Une zone 20, ce n'est pas une zone 1920,
chère Jowelle !
Puteaux, ses grilles, ses pots de fleurs, ses caméras de vidéo surveillance, un havre de paix. Et puis Puteaux c’est aussi de l’événement à bras raccourci, en veux-tu-en-voilà. On crée du
contenu ! Entre événement politique ou citoyen, j’avoue que j’y perds mon latin. Je ne vais pas remettre le couvert sur cette omniprésence de notre maire, ni la perfection indiscutable de
son travail. Le problème de l’événement c’est un peu comme un programme de télévision, un parc d’attraction, ou un camping. On oublie le tournoi de belote pour vite aller faire une course en sac
etc. Pour exemple, Puteaux a reçu en son sein, il y a quelques semaines, une compétition sportive originale : La finale de coupe de France de Jeu Vidéo. On s’est peu intéressé au
fonctionnement de cet événement. L’effet d’annonce étant le plus fort La vilaine crise financière frappe aussi ces évènements ayant grands besoin de sponsors : Hé oui, on débauche aussi dans
ce secteur. Pas de bras ? Pas de chocolat ! Cette compétition rencontrait au delà de difficultés financières un désintéressement des joueurs. Cette
« professionnalisation » avait un air « amateur » dans le mauvais sens du mot. L‘ESCW : c’est fini. Le site battlefrance prend le relai avec une
volonté de long terme et fédératrice, campagne d’adhésion et tout le tintouin Cette nouvelle version de la coupe de France de jeu vidéo ne craint pas la tiédeur des sponsors et une motivation de
devenir plus "pro". Je pense en effet que le désintérêt qui avait frappé ce dernier volet à Puteaux étai aussi du à la forme de la compétition. Une refonte était nécessaire.
Bravo ! C’est en route.
Tout ce que j’ai pu apprendre sur ce tournoi n’a jamais été le fait d’une communication locale. Etant joueur moi-même c’est au détour des sites que l’on lisait ce qui se tramait dans cette coupe
de France. C’est aussi sur l’un des ces sites que j’ai appris que la ville aurait soutenu financièrement l’événement : Parfait, mais pourquoi ? Peur d’avoir une attraction
annulée ? Jamais je n’ai lu un mot à ce sujet dans le journal local. A Puteaux, nous sommes infantilisés. Les discussions de grandes personnes politiques, ce n’est pas pour les habitants.
Voilà comment on se retrouve en pleine ville avec une zone 20 interdite aux voitures ; pourquoi pas des douves directement ou dans ma résidence toutes les pelouses grillagées et les déjections
canines qui vont abonder sur les trottoirs. Pas assez d’écoles, pas assez de crèches, Par contre en petits fours et en taboulé : Nickel ! Si vous regardez Puteaux depuis google maps vous voyez
que cette ville à surtout deux grands axes, la RN 13 devenue D913 et les quais de seine D7, par contre dans l’autre sens perpendiculaire à ces axes quasiment rien. Sortir de la
ville aux heures de pointes est un calvaire. En fermant cette rue aux voitures, madame le maire repousse les problèmes de circulation ailleurs, loin de chez elle. Démerdez
vous ! De la voie publique aux espaces publics, Madame le maire ferme repousse dévie éloigne. Même les problèmes d’insertion dans la circulation c’est pour les
autres ! Puteaux la ville où il fait bon passer. Alors que penser ensuite des événements culturels ? Pour quoi ? Pour quelle politique ? Pas de racailles dans mon cinéma dit
elle, pas de projection de « Banlieue 13 »
Les Chapeaux Caussade sont heureux, ils ont un
nouveau client : La ville de Puteaux. La responsable des sports propose l’achat de chapeaux, vus à la télé, pour certaines manifestations sportives.
Acheter des galurins, ce n’est pas nocif, ça fait même du bien au dynamisme d’une entreprise française. De savoir que mon argent public sert à soutenir des entreprises, ça ne
me gêne pas. Je n’irai pas jusqu’à l’emprunt national mais d’une certaine façon aider les entreprises et faire de l’intercommunalité rigolote, pourquoi pas. Mais je ne pense pas que ce soit
l’argumentaire principal de notre maire et de son équipe. Pas grave non plus, nous sommes pétés de tunes et ce ne sont pas quelques badats en casse-croute de cheval (chapeaux
de paille) ou des bâches (casquettes) qui vont mettre à sac le trésor municipal.
Mais vous comprenez bien que le carnaval continue. Nous allons bientôt relancer tout le secteur des farces et attrapes et cotillons français. Voilà une véritable volonté et un vrai plan de
relance. Du coussin péteur au verre baveur, les conseils municipaux seront bientôt dignes. Si j’étais une entreprise de cotillons prête à débaucher ou à déposer le bilan, j’enverrais tissuite mon
catalogue à la mairie de Puteaux. si cela continue il faudra bientôt se déguiser en lapin pour aller au pain... Pour le salut de la patrie !
Christophe Grèbert toujours vaillant malgré ce déguisement ridicule
Le nouveau poulain de la section sociale démocrate est prêt. Christophe Grèbert déchu, boudé, « Le Salaud » comme on l’appelle en « off » était issu lui aussi de cette section putéolienne. Le
nouveau blogueur qui a décidé de l’ouvrir Patrice Tchéguezoera alias Francis
poetezevazia, se lance à son tour porté comme Abraracourcix sur son bouclier par la section dans l’anti Jowelle primaire ! Un clone de Grèbert, on reprend les mêmes vieilles
lunes : on tire les marrons du feu, enfin les marrons et ses marronniers même. L’anti jowellisme étant le meilleur générateur de contenu connu localement à ce jour. Sous les traits
humoristiques des « Martine » déjà détournés, les socialos veulent aussi leur part de fluide glacial. Ils reprennent le compteur propaganda de Grèbert, et les d’idées que l’on foule aux
pieds du créateur mine de rien.
Alors c’est mignon tout plein, mais est-ce vraiment ce que l’on cherche ? Les socialos ont toujours donc un scrutin de retard. Quand il fallait faire rire, ils parlaient du programme commun.
Quand il faut resserrer, aiguiser et approfondir les thématiques, comme creuser dans le CCAS, scruter le subventionnement, la politique d’embauche, le logement, le fonctionnement, bref, faire son
boulot d’élu… Non ils préfèrent rigoler sur le compte de Jowelle quitte à la suivre au conseil municipal, une fois sous les lustres de la mairie, on est moins acide, et on vote comme le Maire,
rigolo non ? Pas de doutes on ne s'abstient pas !
Ce qui ne sert mais à rien du tout ! Les putéoliens connaissent la rengaine par coeur. Les Ceccaldi c’est les méchants et les autres les gentils. L’arbre qui cache la forêt de l’ignorance des
dossiers des conseils municipaux. La légèreté est une affaire sérieuse, ou comme disait Pocquelin c’est une étrange affaire que de faire rire les honnêtes gens.
C’est bien on cite Assiimov…. Le corps électoral réduit à un seul électeur ! Le triomphe de la démocratie électronique. Oui c’est bien ils en prennent le bon chemin, Le socle en gauffrette
de 13% en a pris un coup dans l’mufflon et est déjà redescendu à 10%, loin derrière la moyenne nationale. C’est vrai que c’est drôle !
Bref on est à Waterloo et les Tenardier font les poches sur le champ de bataille pour monter leur propre boutique. Devant la débacle des dernières municipales, les socialos se lancent dans la
récup électorale. Le score de « Puteaux Ensemble » doit leur donner une semi gaule rien que d’y penser. 13+25 = 38% Hmmmmm, c’est bon ça, avec 38, c’est le deuxième tour assuré et au deuxième,
PAN, Dewors Jowelle ! Je les vois pas v’nir les loustiques. Mine de rien. L’ouverture, mon cul, on nourrit l’appareil, le sacro saint appareil politique, comme à droite, loin du socialisme,
du vrai.
Hééé les socialos ! Vous avez fêté le centenaire de la naissance de Proudhon ? Ca m’étonnerait ! Le socialisme utopique, la mutualisation tout ça, c’est moins drôle que de faire des coloriages,
pourtant !
Un événement exceptionnel à ne pas manquer. M. chevalier trépigne comme un enfant
devant un sapin de noël, une promesse de week-end à Disneyland-Puteaux ou un marchand de glaces ! Remarquez, ça nous change de ce public parisien blasé de tout, de ces
bobos qui critiquent pour le plaisir de payer des montres au député Dray à cause des 35 heures et de Mitterrand qui a fait tant de mal à la France, j’essaye d’être aussi confus que
M. Brazon mais ce n’est pas si simple.
Pour revenir à l’émerveillement de M. Chevalier, ce jeune conseiller de la majorité, « le petit dernier » confond tournée de promotion et événement exceptionnel. Il
confond la pub et le film... L’équipe de « tellement proches » tourne dans toute la France depuis un bon moment, Lyon, Lille, etc pour présenter le film, en avant première
publiciataire. Que l’on passe par l’indispensable enseigne putéolienne, cela ne peut être qu’un événement quasi national sur notre croisette communale: Bin oui avant ils pouvaient pô v’nir, on
n’en avait po un cinéma qui coute cher !
Nous à Gauche on prefere s'payer des montres pour être bien à l'heure au théâtre de la colline
Cette histoire de délai est rocambolesque : Jowelle joue à la maitresse d’école. Surtout lorsqu’on connait la réactivité de M. Grébert et sa capacité à produire dans les plus brefs délais. Madame
l’institutrice ramasse les copies, après l’interro « flash-éclair » sur un quart de feuille. La correction de la majorité est même publiée chaque mois devant tout le monde et après lecture de
tous. On pourrait se moquer de ces méthodes en raillant ainsi le président d’une république bananière. Le minimum légal. C’est illisible, mais pour ce mois bin il nous reste la tribune
socialiste. Une tribune titrée « L’art d’esquiver les questions embarrassantes »
En effet c’est un art, la tribune PS à l’air bien seule au monde et laisse un air de coups qui ne portent pas. J’aurais bien aimé aussi que l’on parle plus en détail du cas douloureux de cette
dame âgée qui doit être relogée. Je suis même allé chercher plus d’infos sur le site de la section : rien. Dans cette tribune du mois de Juin, on passe de la taxe foncière, aux dépenses, à la
mixité sociale, au logement, à l’Europe, à l’éducation. Bon, on verra le mois prochain ! Nous restons à votre entière disposition pour plus de détails.
Conseil de lutte des classes. 3ème trimestre
Un relâchement en fin de trimestre : Avis défavorable pour le passage en classe supérieure. Le travail manque de précision et laisse voir que le sujet n’est pas encore bien compris. Trop de
lacunes et de confusions. Elèves calmes et sans histoires !
Laurent Méliz, professeur de Propagande.
Conseil Municipal à Puteaux : Grébert et Jowelle se chamaillent.
Combien de temps encore devrons-nous supporter ce spectacle ?
Puteaux et la culture c’est une longue histoire de ratages en tous genres. Le dernier en lys l’ESWC. Un événement cultrurelo-sportif, qui vient mourir aux pieds des tours de la Défense, sur
l'île de Puteaux, ce week-end prochain au palais des sports !
Cette coupe de France de jeux vidéo, brille par son désintérêt. Dans un commentaire adressé à Francis Poezevera sur son blog, je lui fait part de mon interrogation sur l’avenir de telles
compétitions. Aucun relai sur la faillite de cet événement à part sur le site de Françis
Poezevera (PS) malgré parait-il un aide de la ville. Sous quelle forme ? Le désintérêt des joueurs et des soutiens financiers, la pauvreté des dotations montre que cette manifestation
touche à sa fin.
Source
[…] Les dotations sont quand meme très faibles cette année alors qu'il n'y a pas de qualification pour la coupe du monde à la clef :
1er : 200 €, une souris SteelSeries Ikari Laser et un casque SteelSeries Cyberia Rouge pour une valeur totale en lots de 145 €
2ème : 150 € et un clavier SteelSeries Ideazon Merc Stealth gaming pour une valeur de 64 €
3ème : 75 € et un tapis de souris SteelSeries 5C Limited edition WOW d’une valeur de 50 € […]
[…]J'aborderai ce tournoi comme tous les autres tournois, ce n'est parce qu'il y'a de nombreux joueurs qui se sont desistés[…]
Lorsque l’on voit que la compétition annonce encore des jeux dinosaures comme « Counter Strike », « Warcraft III", ou« Quake », on peut comprendre que les nouvelles générations de joueurs ne se
sentent pas concernées et pensent plus à leurs examens que d’aller gagner un tapis de souris ridicule.
Ce leurre de professionnalisation à coup de sponsors aussi "lot de foires" les uns que le autres n’est plus crédible et tant mieux.
Et ce n’est pas le premier ratage. Il y a quelques années de cela, en Corée, de jeunes joueurs français sont partis défendre les couleurs de nos joysticks Manufrance, les joueurs mineurs se sont
retrouvés bloqués à l’aéroport sans billet de retour ! Scandale bien entendu. Organisation digne de vendeurs de cuisines équipés !
Comme le rêve ultra libéral, les joueurs ne sont pas si naïfs. Encore une fois la culture n’est pas au rendez vous à Puteaux. A croire même que c’est une malédiction. Pourtant le jeu
Vidéo est un secteur bouillonnant de créativité, Okami, les série Final Fantasy pour faire court, on est loin bien sûr de « foutage sur la gueule IV » en réseau» interdit au plus de 5
ans. Cet ESWC n’est même pas foutu d’intégrer un jeu ultra populaire comme les PES. Comme pour le cinéma de Puteaux, peut être que ce genre de jeu attire trop de racailles : Madame le maire
ne les aime pas ! L’ESWC aussi ?
Bon alors, on a bien cogné sur le PS, on a bien tapé sur l’UMP, chaque semaine suffit sa tâche. Il y a des fois oussque on pourrait dire que le Mélizo il est crypto-MoDem…. Hé vous oubliez
un truc le Modem il y a un an c’était mon dada. L’orange pressée on ne peut pas en faire d’overdoses alors j’y alliais à bras raccourcis tout en étant prolixe Quiproquos ; imbroglios, tout
le tralala. Bref. Tout ça c’est du passé.
Du coup j’vais lire l’article sur l’intercommunalité de Sylvie pi celui de Nadine ; comme on en parlait entre amis ce Week-end, enfin mes coaches
politiques qui essayent de me décrotter tentent de m’esspliquer klesskecé que l’intercommunalité pour en arriver à une remarque effrayante : Un groupement de communes que l’on nous imposerait. Et
là, ( et ça je le pense tout seul, mes coaches ne sont pas au courant) j’me dis que que face à L’epad, l’Epasa sent bon la manœuvre politique. Les cocos, ils nous enquiquinent à pas courber
l’échine aussi facilement. L’axe historique et tout le blabla de Devedjian nous signalerait la fatalité historique. Cocos ou pas de cocos c’est comme ça piske c’est historique. Le Roy il passait
par Nanterre pour aller chasser à Saint Germain alors c’est pas une poignée de crypto-bolchevo-marxistes qui va refaire l’histoire non ? Plus quelques remarques de Sylvie sur les PLU, Moi
j’vous le dis l’intercommunalité gentille et pleine de bonne volonté risque de se faire dépasser vite fait bien fait par d’autres grands méchants loups. Nanterre tient donc un rôle capital
!
Cela me fait repenser à un petit détail sociologique. Plus vous avez de logements sociaux dans votre ville, plus les votes vont à gauche. Cette donnée à été vérifié aux dernières présidentielles.
De Neuilly sur Seine ou Vaucresson, à Gennevilliers ou Villeneuve-La-Garenne les chiffres parlent d’eux même. A Vaucresson la lanterne rouge pour 2.4% de logements sociaux, Le kaiser
Sarkoko prend 77% des voix. A Gennevilliers pour 63% de logements sociaux Le kaiser ne prend plus que 31%. Puteaux a ou avait donc la particularité d’être pile au milieu comme dit la marionnette
de Bayrou au guignol de l’info et cela pour 30% de logements sociaux en 2005.
Une loi scélérate car communiste, La loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) oblige autant que faire se peut à 20% de logements sociaux. Si l’on se trouve en dessous : on paye, sauf pour
certains petits malins comme Neuilly sur seine par exemple. En 2004 Neuilly s’est acquitté de 800 000 € de pénalités, mais cette pénalité a été levé pour la bonne volonté municipale à mener une
politique de logements sociaux, 3 millions d’euros/an selon le ministre de l’urbanisme de l’époque, Bernard aimé. Je vous passerai ce que je pense de la politique sociale du logement à Neuilly et
cette façon de contourner la loi et la mixité sociale.
A Puteaux c’est différent. Le vivier de vote pro JCR est dans le logement HLM, donc il faut consolider cet électorat. Pourtant le changement sociologique de la ville montre que ce n’est pas par
le logement social que Puteaux va évoluer. Par contre rien ne dit que toute cette nouvelle population soutiendra le maire Stalinien Libéral qu’est JCR. La ville de Puteaux se « Fromentise »
à l’image de Neuilly ayant élu un maire « indépendant » de droite. Donc le règne des Ceausescu locaux semble toucher à sa fin et peut être va finir par s’éteindre d’une mort sociologique
naturelle.
M. Chevalier élu 44ème du nom récemment acheté par la ville, (le coût de fonctionnement est bas pour une fois ) profite d’ailleurs de toutes les souffrances pour mener son petit combat
politique ou du moins nous montre que sa grèberite chronique n’est pas soignée. Il vient de faire une rechute. Il devrait essayer une ville d’eau comme Vichy pour les vacances d’été prochaines
pour nous revenir en meilleurs thermes. Alors que M. Grèbert fait seulement son travail d’informations, on lui reproche déjà de médire sur la politique de logements au lieu d’arriver avec
son propre camion de pompiers orange au couleur du MoDem ! Excusez cet humour déplacé de ma part, (je ne suis plus à ça près pour exister dirons certains) mais je ne pensais pas qu’en des moments
de totale solidarité, je pourrais lire et cela sur un site d’élu de la majorité, une attaque politique aussi mesquine au moment où il faut tous se montrer unis face à un drame.
Monsieur chevalier oublie qu’il y a un temps pour prendre ses aises et un temps pour prendre pour soi pour citer une réplique mythique du « père Noël est une ordure ».
Bref voici donc un portrait social et sociologique de Puteaux. Puteaux n’est plus une ville rouge et son socle historique, son patrimoine socialiste fond et s’éloigne. Les maisons ouvrières,
devenues pavillons de bourgeois, les « cités jardins » devenues stock d’électeurs. Cette ceinture rouge s’est faite absorbée. Le logement social ne sera pas un combat, le mal logement non
plus. Un air d’immigration choisie, Les problèmes de mixité étant laissés à d’autres villes et d’autres départements. Puteaux aux putéoliens ! Constat erroné devant le grand Paris et les
groupements de communes qui se dessinent.
J’aime beaucoup une phrase que l’ai entendu lu d’un militant UMP. « Mais les villes communistes le veulent bien. Ils le savent que c’est leur électorat les pauvres ». Genre venez pas vous
plaindre à mendier de l’aide… Après que les villes riches aient foutu à la porte ses pauvres, du moins ceux dont on ne veut plus, ceux ayant des problèmes d’insertions.
A Puteaux C’est une politique rétrograde et notre maire subit la modernité de sa ville plus qu’elle ne la conduit
[…]Quant au blogueur « communiste », Laurent Méliz, qui relaie, sans la moindre vérification, une information que le manipulateur récidiviste publie, et qui se permet de juger et d’insulter,
son article est tellement bas que nous préférons ne pas lui répondre. […]
Je suis fan d’un téléfilm des années 80 : « Au bon beurre » adapté du bouquin de Jean Dutourd et réalisé par Molinaro. Jean claude Dauphin joue Léon Lecuyer un officier évadé
accidentellement de son Stalag qui se met en tête d’assassiner Laval. Léon se dit SFIO. Il veut être un héros. Sa tentative d’assassinat en solo ayant évidemment échoué, il se retrouve en cellule
avec un communiste qui lui sera fusillé. Le super héros politique SFIO n’est que du droit commun. Ils parlent politique. Léon : « Tu m’énerves, camarade », Le communiste : « on va pouvoir parler
maintenant ». Le mariage forcé du socialo-communisme, c’est comment dire….. Le communisme c’est le trousseau de la mariée du socialisme . Pendant Combien de temps encore les cocos vont-ils
se flageler les omoplates avec le programme commun, et leur Histoire. Comme le moine pervers dans « le nom de la Rose » ?
« Les socialos, c’’est des mous ! » Phrase de Jésus rencontré ce matin dans ma résidence Hlm. Jésus à 81 ans, ex-mineur et espagnol, vous imaginez ce que représente le socialisme, le vrai, pour
ce putéolien immigré. 30 minutes à parler avec Jésus, tout le monde ne peut pas en dire autant. Bien, d’une certaine façon je suis rassuré, il y a encore des gens à gauche. Par contre ils ne sont
pas là où l’on pense qu’ils sont.
[…]En cette période économique difficile, ces opérations de brocante et vides greniers prennent des lettres de noblesse et sont devenues des acteurs sociaux à part entière.[…]
Le pire, lorsque je lis ce machin, c’est que l’on reproche à une soi disante bien pensance, du moins qu’on l’associe à une gauche pantouflarde réac’ à la pépé Mitterrand. La crise a bon
dos, jusqu’à nous dire que maintenant les citoyens sont quasiment obligés de vendre les faux bijoux de familles bon marché, le falzar du petit devenu trop grand et de la vaisselle de bazar
pour se payer ses nouilles le soir venu.
Non mais vraiment on touche le fond de la démagogie. Puteaux ne sachant rien faire que dépenser ne sait pas tirer les leçons d’un simple vide grenier citoyen. Un espace public confiné ponctué de
saltimbanques sortis de leur grenier ou de la cave, eux aussi dispensant de la musique de bouseux américains. Même pas foutu de nous dégoter un voisin qui joue ne serait ce que de
l’accordéon, sans vouloir dire du mal des accordéonistes ni des bouseux américains et de leur musique. Non, même ça il faut les acheter, les cow-boys de parc d’attractions. Non vraiment ça ne
va pas, rien ne me va, rien ne me plait, tout est du toc et ça me saoule ! Tout est mal fagoté. Ca m’énerve. La vie de quartier est un acte social pour agir contre la crise ? Ca fait un peu
beaucoup. De rappeler un peu plus haut dans le texte, la gloire du retour du troc ! Les objets changent de mains pour une nouvelle vie ou je ne sais quoi d’écrit. Lien social et travailleur social
: c’est pô pareil !
On se lache