Revoilà Ramiro, les pilleurs de troncs... Il ne manque que les voleurs de bicyclettes, en oubliant la leçon de Vittorio de Sica. Si on en reste à parler "Police", le nombre d'actes de
délinquance entrant dans les statistiques est effectivement impressionnant, se chiffrant en millions.
Sur le nombre incroyable d'exactions de tous poils, on trouve certes encore des pilleurs de troncs, des piétineurs d'hosties, des casseurs de maternelles, toutes les fantaisies existent. «On»
sait cacher la délinquance ou en montrer ce que l'on veut. On sait acheter une forme de paix sociale qui assure le ronron des politiques locales et leur manipulations électoralistes. Certaines
localités préfèrent payer pour leur tranquillité ou écarter les problèmes d'insertion plutôt que de jouer le jeu de la mixité, Puteaux en fait partie. De plus en plus années après années, la
mixité putéolienne se dégrade
Lorsque l'on discute avec les gens des quartiers populaires de Puteaux, les gens se sentent abandonnés et laissés pour compte. Ils le disent eux mêmes : « Le maire ne s'intéressent pas à
nous ». Petit à petit nous verrons ce tissu social putéolien se défaire encore par la toute puissance du rayonnement « versaillais » de la Défense Nous ( la majorité) maintiendrons
à Puteaux les 20% de logements sociaux pour être dans le champ de la SRU,et que madame le maire soit dans les rails, du tête haute mains propres, mais ce sera tout. La population qui habite
aujourd'hui mon escalier a de moins en moins grand chose à voir avec le logement d'urgence.
La police, les travailleurs sociaux, les OPH sont dans l'ombre des politiques qui ne peuvent défendre ce travail ingrat politiquement incorrect mais qui assure mixité et paix sociale.
« Comment loger en urgence une famille polygame ? » « Pourquoi ce logement n'est-il pas pour un blanc ou un noir ? » Indéfendable n'est ce pas ? Pourtant la mixité et la
justice sociale sont les clés de la paix. Et ce n'est pas avec un discours de délinquance zéro ou de vidéo surveillance que ça marche d'un coup.
Nous, notre truc c'est l'intégration, on en a fait un dogme. Le jacobinisme et sa souveraineté par dessus pèsent sur notre présent. Nous pensons notre modèle comme le meilleur simplement
parce qu'il existe, On se trompe peut être. Les critères d'intégration, et là je ne parle pas des immigres mais s'intégrer tous dans une société vertueuse ont certainement changé. La laïcité ne
doit pas devenir un repli, un bouclier, un principe immuable, la laïcité aussi doit se moderniser, Les mentalités doivent évoluer et évidemment ce n'est pas en s'indignant devant une dizaine de
pilleurs de troncs qu'on fera avancer le schmilblick. Mais ceux qui s'indignent devant les écrabouilleurs de pain béni, ont-ils réellement une voix ? Son-ils si représentatifs de la France ?
Heureusement non !
Paradoxe puisqu'il représente une « antenne » citoyenne : Le CESL, mais pour autant ne représente pas grand chose lui même. La notion de service public est bien étrange à Puteaux.
Ha , Le niveau monte encore avec ce commentaire du camarade Crab glopiste et politicien de talent. Voilà une réflexion qui donne le ton de
ce que "j'attends d'une majorité locale en place". Rien à voir avec le "festival international d'aliborons de Puteaux ".
Extrait du commentaire: Tout d’abord merci une fois encore à Laurent qui montre que la qualité produit la qualité…et son blog permet la tenue d’échanges dont certains feraient bien de s’inspirer sur Puteaux. Ensuite
je voulais dire à Madjid Si Hocine & Mouloud Aounit que j’entends leurs arguments et qu’ils m’ont permis par leur mesure et leur démonstration de mieux comprendre le malaise qui s’installe dans
une partie de la communauté musulmane de France. Cependant je ne partage pas leur analyse selon les points suivants :
Premièrement ce n’est pas parce qu’un problème est marginal qu’il n’existe pas. Il vaut mieux d’ailleurs s’y attaquer à l’origine avant que les dégâts ne soient irréversibles. Les démocraties
auraient ainsi été bien inspirées de faire plier Hitler dès l’occupation de la Ruhr en 1936 plutôt que d’attendre que toute l’Europe soit sous son joug. [Lire la suite, commentaire n° 5]
Comme c’est un peu long, et que j’avais promis une réponse sérieuse à Lucdepuis le site de Fredo, je le fais
ici :
L.A. : Ben voila Laurent, tu vois que tu peux etre clair.
A la question : Tu ne vois pas le différence banlieue Ouest et Banlieue Est ? Bon si bien sûr, et je
pense même que tu comprends ces problématiques sociales et sociétales devenues problèmes nationaux.
Je répondrai avec fatalisme, le monde se barre en sucette(pour etre poli, sinon j'aurai dis couille !),
ou plus serieusement, qu'est ce que tu veux que je te dise ? Il est trop tard et tu le sais bien... Rien de fait depuis 40 ans, hormis 75 plans banlieues entassés les uns sur les autres. Et
aujourd'hui on crie au loup, mais tu sais comme moi qu'il n'y a qu'une solution, casser le biz (et il est important) et eduquer(les jeunes comme les poulets).
L.M. : De quelle fatalité parles-tu ? Tu laisses entendre qu’aucun politique n’aurait rien fait
sur 40 ans.Penses-tu que la loi SRU ait contribué à instaurer cette fatalité ?Qui crie au loup ? Je crie au loup, et puisque tu sembles bien connaître le problème, ce problème
national, qui n’est que l’addition de calculs politiques locaux. S’il ne s’agissait que de mon imagination d’altermondialiste nunuche. Mais hélas, je parle, on me parle, on me
raconte le mal qu’a fait l’office départemental de HLM dans le 92. Avec cette volonté de tranquillité, on balaye devant sa porte, certes, on se débarasse des problèmes et on balaye jusques à la
porte de sa commune... Avec quelques voitures cramées on nous montre où elle se terre cette poussière, amassée, qui devient une crasse que l’on veut dresser
maintenant à coup de morale et à coup de trique ’est une honte. La dose d’humiliation ne suffit pas : on va les éduquer, maintenant. Et puis il faut éduquer la
police !!!! Ne penses-tu pas qu’il faudrait éduquer aussi les journalistes et Opinion ways ? Eduquer la police ? Ce serait plutôt éduquer les politiques qui se
servent de la police à des fins politiques. Des employés territoriaux d’autres villes du 92 me parlent, et en ont ras le bol de gérer les problèmes d’insertion que l’on
ne veut pas assumer- et de regarder les autres péter dans la soie. Que veux-tu, on me parle, on me raconte, on me montre. Non, pas des politiques, des technos, des gens de terrain. Alors
quoi ? Fatalité ? C’est la crise systémique ? On n’avait pas élu un président qui devait y aller au kärcher pour laisser respirer les honnêtes familles des quartiers
sensibles ? On en est où ? Casser le biz comme tu dis ? C’est aussi casser les cités. C’est ce qui se passe, mais le relogement ? On pète une cité et tout le
monde ne pourra pas être relogé. On repousse les limites de la banlieue, on est mis au banc de la ville. On éloigne encore, avec une chance qu’en pétant ses barres, les
problèmes d’insertion éclatent aussi. Peut être qu’à force de les repousser on finit par les éparpiller, va savoir…. Mais, la misère existe, il faut bien qu’elle se sédentarise quelque part, se
raccroche où elle le peut pour subsister. Comme la ceinture autour de Paris il y a bien longtemps finalement. Ce que tu as connu de Puteaux, où tu es né,
revoit le jour. Alors on en reste sur la fatalité ? Regarde maintenant plus loin et encore plus largement, jusqu’où le délire du libéralisme et de la finance nous a
conduit ? Y a-t-il une fatalité, à imaginer, à inventer un autre système, une autre chose publique ? A celà, oui je m’oppose. Alors peut-être que ma façon te parait trop intellectuelle
et pas assez manuelle, mais à chacun sa forme !
L.A. : A :
Si nous sommes, ici à Puteaux à l'abri, S'agit-il seulement de notre "art de vivre ensemble".
Peut etre pas seulement, tu as raison, mais certainement parce que Joelle Ceccaldi a été la premiere à
se bouger pour la jeunesse de cette ville, peut etre pas comme toi tu le voudrais, soit, mais jamais on ne pourra lui enlever cela. J'ai quand meme été president de l'Association des Jeunes de
Lorilleux, l'AJL, tu te souviens, pendant 9 ans, sans qu'elle nous demande quoi que soit en echange. Je l'ai vu se battre à nos cotés, face au maire de l'epoque, pour nous permettre d'exister
!
Alors excuse moi gadjo, mais sur ce point, je ne suis pas le bon laron.
L.M. : Aïe, alors pourquoi tant de paradoxes ? Pourquoi annuler la projection de « Banlieue
13 » parce qu’on ne veut pas de « racailles » dans le cinéma de Puteaux ? Racaille ? Quelle racaille ? Où est le combat pour la jeunesse ? On peut
se demander quelle jeunesse ? Une jeunesse choisie ou pas, admets que c’est flou ! Je me souviens d’une autre anecdote. Au début de Jules Verne, une sortie au cinéma
(décidemment) était organisée par le centre, les jeunes devaient aller voir « Germinal ». Et puis on a collé des stickers sur tous les tracts. Changement de programme
: on verra « Jurassic Park » à la place de ce film de communistes. Tu vois ce que je veux dire ? J’ai aussi organisé un concert de rap, le seul et unique de
Puteaux ! Pourquoi pas de suite ? Ne me fais pas le coup "je connais, tu n’y connais rien". Je me suis frotté à cette machine culturelle de Puteaux.
Jowelle était déléguée à la jeunesse et à la culture, pas comme je voudrais, oui. Elle veut du patronnage de luxe, je veux donner les clés des dispositifs
aux putéoliens. C’est le désaccord politique, voilà donc pourquoi j’aimerais que ce soit comme je voudrais, pour cela, je m’oppose et participe à une liste qui aurait pu donner une chance à mon
projet. Fatalitas, on à paumé : on préfère l’événement à la culture, en plus c’est la mode. On préfère le contentement à la motivation. C’est mon coté SFIO qui ressort. Fais pas
attention. Mais voilà comment je pense aux putéoliens et de quelle façon je peux me mettre à leur service.
L.A. : A:
Je connais le 93 depuis longtemps et je l'ai vu changer comme j'ai vu changer Puteaux en 40 ans... Toiaussi non ?
Ouais mon pote, je suis né dans une baraque en tole sur l'ile, alors effectivement j'ai vu changer
Puteaux, plutot pas mal meme le changement non ? Quand au 9.3, ben, je me souviens d'une epoque ou l'on pouvait aller au 4000, (2000 aujourd'hui), sans se faire decouper en rondelles!
L.M. : Bien, aujourd'hui je vais à Villetaneuse sans me faire découper en rondelles. J’ai connu ces
baraques en tôle à Puteaux, ha, non pas né dedans, pour le coup je suis né à Neuilly sur Seine, ça doit venir de là mon coté rebelle à cracher dans la soupe ! Oui. Né à Neuilly, mais Papa,
Maman n’occupaient pas un hôtel particulier. Y a aussi des gens normaux à Neuilly, les domestiques, les concierges… Bref. Tout ça pour dire qu’en 1964 même si tu habitais le bas de Puteaux, avec
un toit en dur, tu pouvais te faire découper en rondelles pour le coup. Et puis c’est quand les bons rançais ont commencé à quitter les hlms que les immigrés ont pu
accéder plus largement au logement social. Une ascension sociale bien étrange. Il faut réécouter ce sketch de Desproges sur l'Arabe de service qui veut
acheter l’épicerie des Frankaouis du coin ! Et puis on parle d’un temps béni sans chômage. Ca change la donne pour ce qui est de l’insertion. Revois aussi sous Giscard le discours de
Bouygues sur le regroupement familial. Tout ça pour dire en substance que ce sont les dominants qui nous ont collé dans cette béchamelle infernale d’aujourd’hui. Hé bien de Giscard à aujourd’hui
la même chose ! La suite logique, si on peut appeler ça logique d’ailleurs ! Par contre en 68, il était plus simple de contenter les revendications des ouvriers, la
croissance n’était absolument pas celle d’aujourd’hui.
L.A : Pour le reste, comment te dire, il n'y a pas si longtemps tu lachais tes coms, pour nous
expliquer qu'en fait, se faire enfiler sa faisait mal ! Aujourd'hui? Tu redeviens le precheur number 1 de Grebert. ( Y aurais tu pris du plaisir ?)
L.M. : J’me disais aussi, on n’avait parlé de Grebert depuis un quart d’heure. Oui, la carotte orange
ca fait mal ! J’aime pas ! Ha c’est mon petit coté anarchiste, sur les petits rouages qui peuvent fonctionner en collectif. Une municipalité anarchiste, pourquoi
pas ? Pas la propriété c’est le vol et tout ça, non du légalisme et tout, de l‘anarchisme bon teint, ça marche figure-toi. On te répète le contraire depuis la commune de
Paris, mais ça marche. Je ne voulais pas de ces foutues étiquettes. Grébert a fait une erreur politique en courant au Modem, je le pense toujours : errare humanum est. Maintenant, si l'étiquette
politique n’est pas le choix intime, le calcul que j’aurais fait, il reste un opposant important, celui qui a initié « celui qui a décidé de l’ouvrir » aux cotés de Nadine Jeanne et
d’autres socialistes. Donc pour moi le premier à proposer une alternance, pas pour faire le mariole, relis le programme et les contributions de
« Puteaux Ensemble ». Du très bon boulot de la part de la liste. Je suis fier de ce travail, voilà pourquoi je ne renie pas Grebert. C’est grâce à lui que je m’intéresse de plus près au
fonctionnement de notre ville… Pas celui que je voudrais pour les putéoliens.
L.A. : En fait, tu me fais penser à tous ces altermondialistes de salon, qui cherchent à se donner
bonne conscience, en cassant les couilles aux autres, sur des sujets qu'ils ont appris dans des livres !
L.M. : Alors pour ce qui est des livres, je te l’accorde, ma curiosité est insatiable. Passe à la
maison, j’ai de bon bouquins pour toi, bon ça pique un peu les yeux, mais y a du bon. Et puis pour ce qui est des salons, ce sera celui d’un Hlm, celui d’un père de famille qui a élevé quatre
enfants. Rien de bien méchant, je suis musicien, je suis grand père, fonder une famille c’est mieux que n’importe quel bouquin, je suis fier de mes enfants et vivre souvent en
dessous du seuil de pauvreté, je connais.
L.A :J'vais pas m'laisser emboucaner, par ces fachos, par ces gauchos, tous ces pov mecs
endoctrinés qui fouttent ma révolte au tombeau, tous ceux qui m'traite de démago...
L.M. :Ouaip !
L.A. : Ou alors tu preferes peut etre : Tous ces petits bourgeois incurables qui parlent pas
qu'ecrivent pas qui bavent, qui vivront vieux leur vie minable, qu'on tous dans la bouche un cadavre...
L.M : Si c’est une main tendue pour continuer cette discussion, no
problemo !
L.A :J'aurai pu t'imaginer vouloir t'investir, vouloir faire bouger les choses, te mettre au
service des autres !
Mais te voir licher la pomme de Grebert, là non, impossible, dis moi, des deux, qui l'a fait à l'envers à l'autre
Bye
L.M. : Allez, assez parlé sérieusement : c’est reparti pour du Melizo… Ca n’a pas fait bouger les
choses le vent du boulet de « Puteaux Ensemble » ? Tiens, j’aurais cru… Moi je crois en l’opposition, en la minorité : un principe démocratique. Quand je serai maire, hé bin
Jowelle elle aura un poste, figure-toi, oui monsieur, et on ne rigole pas. Je lui garde les loisirs comme délégation… Parce que ça elle sait bien le faire. Alors on dit quoi ?
C’est pas faire bouger les choses ça ? Alors ? Et pour ce qui est d’être aux service des gens : relis mon programme culturel, ça par contre Jowelle elle sait pas faire ! Moi
je sais et c’est super fastoche ! Si elle est très gentille avec moi, je veux bien rebosser pour elle (en attendant d’être maire, bien entendu), mais je bosse pas pour des nèfles, je suis le
prochain maire quand même. J’ai du vocabulaire tu veux une démo ? Bon 3…4… : « Le quorum est atteint nous pouvons donc commencer le conseil »
Alors tu vois que j’suis bon ! Ha pour Grèbert ? Je le mets à la comm’… Tu veux mon équipe municipale, la feuille de match ? Les A,ll blacks. Toujours mon coté
anar !
Tiens, deux mandats et je fais dévier l’axe historique et la gare de TGV elle sera à Puteaux et Claire
Chazal quand elle viendra interviewer Abdel, ce sera dans son bureau avec des lustres et des petits gâteaux, et le Abdel, je lui triple son salaire. Moi maire ? Abdel : je
lui file les clés. Tiens d’ailleurs pas qu’à lui, bon, y a des noms j’peux pas les citer sinon ils sautent. Mais quand je serai maire, les employés seront comme des coqs en
pâtes. Pas des commissions de loufiats , non non des trucs où ils auront les commandes et tout. Zètes cons de pas vouloir voter pour moi. Et puis il y a la rigolade aussi. Ca
compte dans le boulot. J’serai pas du genre à commander une réception avec un Obama en carton-pâte la veille pour le lendemain. Non ce sera le vrai Obama. Et c’est les New-yorkais qui viendront
en vacances faire du shopping à Puteaux. Les gros culs de ricains : à ma botte qu’ils seront. Alors ? On fonce ?
Pour répondre au commentateur
du Site de Frédéric Chevalier qui se demande ce que je fais pour les gens normaux.
Si que j'deviens le maire de Puteaux je vous jure que Serge Llado, j'en fais le nouveau Magnum
avec toute la taxe pro de la Défense.
C'est le 14 Juillet, je viens rendre visite aux "patriotes". Pas aux sans culotte! Meurt pas de faim les bougres là. Faut pas exagérer. Ils veulent bien raisonner Rouge avec du gros rouge,
celui qui tache et qui vous râpe le gosier! C'est une question de principe. Le Bordeaux c'est pour les bourges, les aristos. Ce sont des révolutionnaires, des vrais, dès qui sentent la sueur et
réfléchissent avec leurs mains. Tous ensemble, tous ensemble en roulant sous la table.De temps en temps je vais voir comment va le poulailler, si ils se reproduisent, font des petits en espérant
secrètement une évolution! Je sais qu'i l ne faut pas rêver mais c'est ainsi. Je suis charitable. Je laisse une piste de réflexion, une mansuétude de çi de là, je fais ma B.A ba. Puis
je reviens voir le résultat. C'est pire. Ils se déchaînent, se gaussent, se moquent, se tapent sur le ventre et rotent un ou deux propos en confondant Confucius et Platon. Misère. Mais je
ne désespère pas.Même Lénine le "pendeur de Russes" et l'assassin de la "révolution rouge" en pleurerait. Bon et bien je vais aller voir ailleurs en attendant. Bien à vous les révolutionnaire de
salon et mes hommages à la Miss!
***
Moi, la sombre merde communiste reçoit en ses murs, le brillant, le visionnaire gérard brazon ? Pourquoi tant d’honneur ? La cour des miracles reçoit un prince et nous sommes tous
crottés. Comme des piafs affamés nous recevons ton savoir, ta connaissance, ta lumière. Ayez peur de son jugement, de ce glaive béni des dieux, pourfendeurs de la crasse humaine. Tremblez en
entendant resonner son nom dans nos vallées. La France d’en bas se courbe se plie face à sa grandeur d’âme. C’est un croisé ! Notre seigneur va reconquérir la Palestine sans lever une armée.
Laissez nous la vie, laissez nous notre âme. Le rire est une vilaine grimace, nous sommes des bêtes, sans âmes, des monstres errants, vivants dans les égouts et les eaux croupies des bas-fonds de
notre ville. Nous craignons la lumière.
Et puis je vois que gérard a surtout un problème : Etre tirailler sans cesse entre jacobin et girondin. Un peu les deux et quand ça l’arrange. C’est même d’ailleurs fort aimable de ma part
de lui prêter une conscience politique.. Il va falloir qu’il nous dise où est sa révolution Française. Ceux qui connaissent mieux l’histoire que lui ont tout de suite compris mes propos. Je ne
lui laisse aucune piste puisque je ne suis pas charitable autant que lui ! Puisqu’il aime les amalgames comme une gourmandise, il s’empiffre d’amalgames comme des bêtises !
Il confond encore nationalisme et patriotisme, on n’est plus à ça près remarquez.
C’est la vieille France qui nous parle ! Aujourd’hui décomplexée, elle est restée longtemps frustrée en étant coupable de penser. On comprend mieux pourquoi aujourd’hui.
Sous le prétexte de liberté d’expression il faut diffuser, publier sans relâche ce que représente cette forme de pensée.
Ha et puis il y autre chose, les phobies.
Phobie : Symptôme prévalent des névroses obsessionnelles, caractérisé par une réaction d'angoisse ou une répulsion ressentie devant le même objet, la même personne ou une situation bien
déterminée. Une peur excessive qui a son origine dans une série complexe de situations et de rapports, et qui conduit à l'hostilité, à une agressivité refoulée ou à un sentiment de culpabilité
très intense. Ces sentiments enfouis s'expriment plus tard sous la forme d'une peur intense et en apparence irrationnelle des lieux clos ou élevés, des chats, des orages, ou de quelque autre
parmi la quasi-infinité des objets possibles de phobie, l'objet choisi ayant un rapport direct ou indirect avec l'un des événements qui est à la base du déclenchement.
Voilà une phobie est un dysfonctionnement, ce n’est pas méchant et punit généralement plus celui qui en souffre plus que le reste de son entourage. Par exemple moi, c’est les
ascenseurs. On dira puisqu’il s’agit d’espaces confinés : Claustrophobe. Ou encore beaucoup sont archnophobes. Freud était sidérodromophobe, peur des voyages. En tout cas
Gégé on est sur d’une qu’il n’a pas : La katagelophobie : La peur du ridicule.
Le commentaire de mon fanfan force le respect. Mélizo que j'me dis, il y a un temps pout tout, un temps pour prendre ses aises et un temps pour prendre sur soi. Investis dans la bonne volonté.que
j'me dis. Le fanfan ça a l'air d'être un gars bien, alors je réponds presque sérieusement.
Content de voir que je t'inspire, tu semblais un peu en panne de sujets en ce moment.
Dommage que tu mélanges tout. Plusieurs remarques :
1) Tu remarqueras en conseil municipal (et je suis sûr que tu en auras l'exemple ce soir) que, lorsqu'il s'agit de répondre aux questions des élus de l'opposition, la Maire est toujours
beaucoup plus emmerdé par les questions des élus PS (et d'Evelyne Hardy) que par celles des élus "Alternance Puteaux". La raison est simple : ces derniers, même lorsque leurs questions sont
fondées et soulèvent de vrais problèmes (ce qui arrive souvent), terminent toujours par une pirouette "pour le spectacle" qui sort de n'importe où et qui est absolument déplacé (cf. l'attaque sur
l'assiduité des personnes "derrière les écrans" pour la vidéo "protection"). La Maire n'a alors qu'à répondre à ces absurdités pour donner l'impression d'avoir pris le dessus et répondu à la
question.
C'est cette pirouette finale que nos élus ne font pas. Et c'est pour cela que la Maire est toujours déstabilisée lorsqu'on lui pose une question, et que l'on pointe du doigt son incompétence /
incohérence.
Réponse à ton point 1 : le conseil municipal
Madame le maire est maline. Tu fais, à mon sens, une petite erreur de raisonnement. Si Madame ne peut répondre qu'a la partie humoristique des questions la partie immergée que notre Maire voit,
d' « Alternance Puteaux » c'est qu'elle ne peut, peut être pas, débattre sur le fond, qui sait ? Donnera t'elle la parole à un de ses délégués ? Elle préfère continuer à toiser comme une reine ou
une bonne fée et gérer son opposition comme elle gère son personnel. Tant qu'à faire, tenter aussi de ridiculiser par quelques bouts rimés et bons mots d'esprit, son ennemi qui l'a empêchée de
dormir durant les dernières municipales. Quant aux socialistes bien studieux qui suivent les dossiers, en levant le doigt et s'intéressant au cours, notre maire doit se dire que le Ps n'est pas
si dangereux que ça. Ils suivent bien ce que la maitresse dit, les bons élèves restent trop scolaires et ne feront pas de vagues. D'ailleurs ne suivent-ils pas parfois ma politique doit elle
penser ? ils auront même quelques missions en récompense, Madame le Maire doit trouver le Ps bien docile. Les cancres et les mauvais élèves tapageurs, Madame n'a qu'à leur faire les gros yeux, le
Ps saura qu'ils se sont fait grondés que et ce n'est pas convenable de mal se tenir en conseil municipal. Donc mon cher Fanfan, sors de ce cliché scolaire, le bon élève politique n'est pas et ne
sera pas nécessairement récompensé. Erotica anime !
2) Je ne connais personnellement ni Grébert, ni Hardy. Je ne "gratte pas à la porte" d'Evelyne Hardy pour la récupérer. Elle a fait le choix de rester autonome, je ne vois pas pourquoi je
devrais essayer de l'en dissuader. Et je n'ai pour ma part rien de personnel contre Grébert, contrairement à certains anciens de la section pour des raisons tout à fait compréhensibles. J'observe
juste qu'aujourd'hui, les interventions des élus MoDem en Conseil Municipal ne sont absolument pas constructives, et ne gênent absolument pas la Maire. D'où mon commentaire.
Réponse à ton point n°2 : Les camarades opposants.
Bonne réponse ! Voilà qui laisse entrevoir des lendemains d'alternance. On connait par l'expérience « Puteaux Ensemble », les limites du participatif. Entrisme, trahison, manœuvre, mensonge,
vanités, égos, on aura été à bonne école. On aura eu le kit complet. Mais on sait aussi que le vent du boulet a secoué le traintrain local Donc il y a une envie d'alternance chez les putéoliens,
pas simplement dans le choix des couleurs des grilles ou des pots de fleurs. Non un changement systémique comme on dit, un ras le bol de cette politique qui nous infantilise. Sur la pertinence
des questions du MoDeM, peut on vraiment dire qu'il s'agisse du MoDem d'ailleurs ? Sylvie et Christophe sont ils représentatifs de la section de Puteaux ? Ils sont élus « Puteaux Ensemble » puis
« Alternance Puteaux », mais adhérents du MoDem, on en sait quelque chose ! On l'a payé cher cette coquetterie. Haaaa s'ils avaient ecouté Mélizo et d'autres aussi.
3) Arrête un peu avec les histoires "d'appareil". Ce n'est pas parce que nous sommes socialistes que nous vivons pour "l'appareil". Avant d'être PS, je suis de gauche (et à ce titre j'ai été
le premier à me réjouir du score de la gauche aux élections européennes), et opposant à la Mairie. Mon objectif à Puteaux n'est pas d'obtenir une majorité 100% PS, mais une nouvelle majorité, qui
renouvelle les pratiques et permettent à la ville d'avoir la gestion qu'elle mérite.
Réponse à ton point 3 : Les appareils
Encore une bonne réponse ! Oui promis j'arrête avec mes histoires « d'appareils »... D'ailleurs à force d'essuyer des échecs, La majorité à Jowelle n'est elle pas un appareil à gaufres ? huhuhu.
J'aurais pu faire la même avec le PS, mais bon, pas toujours les mêmes. Sans rire c'est juste ça qui me fait peur. C'est qu'après avoir assisté à un tel festival d'égos de conneries et de
vanités, je ne vois pas pourquoi l'hémorragie s'arrêterait là. Je prends acte de tes paroles d'ouverture et de ta sagesse : Toi t'es un gars bien, mon fanfan. Pis un mec qui joue à Warcraft III
ne peut pas être mauvais !
4) Dernière chose : puisque tu parles de ce qui te "met en colère", permets-moi de faire de même. Ce qui me met en colère moi, c'est de voir certains opposants faire le jeu de la Mairie.
Faire le jeu de la Mairie, ce n'est pas uniquement dire amen à tout (comme l'a très bien fait Chevalier, trahissant tous ses électeurs). Faire le jeu de la Mairie, c'est aussi, pour un opposant,
se donner en spectacle en menant des attaques sous la ceinture, qui sont démontables extrêmement facilement par la majorité. Ca ridiculise l'opposition, et donne de la crédibilité à la
majorité.
S'il te faut un exemple, prend Bayrou vs Cohn-Bendit. DCB n'aurait pas fait un si beau score si Bayrou n'avait pas servi de faire-valoir en l'attaquant minablement. Tiens c'était déjà un
MoDem.
Je ne remets pas en cause le travail de Grébert (notamment) par le passé. C'est sûr qu'il a beaucoup fait évoluer la situation de l'opposition à Puteaux il y a quelques années. Mais maintenant il
fait (et cela n'engage que moi) plus le jeu de la majorité que celui de l'opposition.
Réponse à ton pont 4 : la propagande
Alors là bizarre autant qu'étrange, je pense encore la même chose. Quant au duel FB vs DCB, pour moi ce n'est que de la propagande gouvernemental. Regardez ils sont tous « minables » : N'oubliez
pas de voter à Droite et surtout UMP. Service Public sous contrôle oblige. Bin pour nous, localement c'est la même, ne tombons pas dans les panneaux de la majorité. Unissons-nous avant tout. A
chacun son style, mais accordons nos violons. Qui veut rencontrer qui ? Poezevara/vazia-Grebert-Hardy.
Allez tous chez Mélizo ! En terrain neutre ! Allez quoi ! Fanfan, t'es beau, t'es jeune, allez quoi ! On va pas rester comme çà ! Allez je fais des pâtes pour tout le monde !
Ho le Fanfan il fait la gueule là [commentaire de]... Houlaaaaa ! Les seuls qui jouent pas
à Guignol c’est Fanfan et ses potos., les autres c’est d’la crotte de bique. Bon, vu comment j’lai énervé, je vais aller voir sur les sites de la gauche de Puteaux ce qui se dit. C’est ptêt vrai
et je me suis p’têt un peu trop avancé ! Alors... Vivre ensemble Puteaux….. Voyons…. Ha ?!? Un truc litigieux à la
mairie, voyons houlà :
[..]Dans la mesure où la notion de scission n’a pas été évoquée, puisque l’argument avancé porte sur la double majorité de l’article 26, les règles complexes de l’article 28 n’ont
probablement pas été respectées, et nous pouvons douter en conséquence d’une convocation respectant la prescription légale (délai de convocation de quinze jours, non communication des documents à
adresser avec la convocation à l’assemblée etc…) et en ce cas la nullité de l’ assemblée pourra être soulevée , par voie de demande reconventionnelle, pendant une période allant de deux mois à
dix ans. [… ]
Ha ouais ça bosse les dossiers en effet, ha ouais, franchement ça en jette. Non sans dèc’, ça fait classe. P"ar voie de demande reconventionnelle", tout le monde se tait, celle là je vais me la
mettre de coté. Respect, je vous jure qu’à partir d’aujourd’hui je la colle partout.
Pour les ignorants de mon espèce :
"Reconventionnelle" est le qualificatif donné à la demande incidente par laquelle, en procédure civile, le défendeur à une instance se porte lui même demandeur contre le requérant. Les
demandes reconventionnelles sont recevables en cause d'appel. L'appel incident fait par un intimé est aussi un " appel reconventionnel ".
Ha d’accord ! Ouf, c’est rien en fait c’est juste un truc en fait où le mec qui se défend profite d’un machin pour attaquer celui qui l’attaque, en gros c’est ça quoi. Bon je me coucherai moins
con, certes je vais voir combien j’vais me faire potes avec ce truc, à mon avis pas bezef. J’vais faire chier le monde avec ce truc, c’est tout pourri… « Hàa t’as vu comment t’és gaulé, on dirait
une demande reconventionnelle »Mouaif ! Ou alors « Hééééé elle est nulle ton histoire, t’es chiant comme une demande reconventionnelle » Je sais pas si bosser les dossiers c’est si marrant
que ça, je préfère ceux qui font les guignols je crois !
Fred Chevalier le 02 Avril 2008, (c'était l'bon temps)
Les cinq élus de Puteaux Ensemble ont des compétences élevées et complémentaires. De sensibilités différentes (Centre Gauche, MoDem, socialiste, vert, majorité présidentielle), nous avons su
surmonter nos différences et construire ensemble une vision pragmatique de l'avenir de Puteaux. Notre force : aborder les sujets de manière transversale.
Ha bin prendre leur ou notre rôle au sérieux… Moi je ne sais plus vraiment… Qu’est ce que je disais dans l’article d’avant ? Tout pour le PS ! Ouverture zéro ! On est tous des guignols sauf
eux me retorque not’Fanfan! Récup à la Tenardier c’est ce que je vois. Déshabiller Christophe pour habiller Fanfan, Ils ne vont pas chercher le collectif, le participatif les socialos démocrates.
Tout pour l’appareil, ils sentent bien que le chemin de la rédemption est là, que leur heure va sonner avec cette ultime stratégie. « Puteaux ensemble » désarticulé on essaye même de
gratter à la porte d’Evelyne Hardy après l’avoir jetée, comme tous les socialistes dissidents de la Grebert’s touch, c’est quand même un signe ! Je prends acte de la volonté d’Evelyne Hardy
de vouloir rester indépendante, comme elle le souligne dans la tribune du Puteaux infos n°218. Joseph Kessel nous explique nous raconte que ce sentiment, cette volonté de résister, ne
s’accompagne pas du fait de rejoindre un appareil politique, celui du nombre, il s’agit aussi d’une émotion forte, d’un imaginaire politique. Résister c’est créer, créer c’est résister.
Cette idée de résistance peut paraitre déplacée, il ne s’agit pas de combattre le Reich version Puteaux, mais l’imagination politique nous projette dans l’avenir, elle est là, la création, dans
notre présent. Nous pouvons décider aussi ensemble de changer notre ville, d'être une force de proposition constructive c’est juste ça « résister ». Voilà ce qui me met en colère.
J’aime bien mes camarades socialos bobos, mais c’est ce reflexe d’appareil qui est agaçant ! Hein mon Fanfan ! Tu piges ou pas ? C’est de l’ignorance ? Le dossier de la ville c’est lequel ?
Celui de la demande reconventionnelle ou celui de d’unir les clans ? Un bon politique est- il nécessairement un bon techno ? Jowelle n’est pas plus techno que Grèbert ou Vazia ou n’importe
quel citoyen de la ville ayant deux sous de bon sens.
Donc faire de la politique à Puteaux c’est quoi ? Bosser ses dossiers pour dire « oui » au maire ? Faire le flic comme dit Vincent Franchi ? Etre procédurier ? tout ça, ç’est la forme, mais le
fond ? Comme moi vous devez en avoir des bruits de couloirs fondés, mais qui veut parler ? Qui peut parler ? Alors se noyer dans les demandes reconventionnelles, c’est du contenu, du
blabla, ce n’est pas le choc qui fera vaciller et tomber le pouvoir. Il faut du lourd, du très lourd, ou à défaut, monter un « shadow cabinet » ou encore faire rêver dans le bon sens du terme.
Pour le moment rien de tout ça ! Alors le rigolo ignare fait un bras d’honneur à l’autorité, aux appareils et aux sophismes, ton argument autoritaire tu peux faire comme le programme commun. Ni
dieu, ni Maitre. Non mais !
Alors, j'ai vu le catalogue en question. Le choix des activités est très large, ainsi que celui des services. Vu de l'extérieur, je te confirme que ça donne une image attrayante et dynamique
de la ville. Sur la quantité, il y en a bien 2 ou 3 qui fonctionnent bien ?! Dans l'hypothèse où tu répondrais "non", admettons que les services dirigés par la ville cafouillent, qu'en est-il des
assos ? Par exemple, l'atelier Abat-jour si cher à ton coeur. Si elles ne sont pas à la hauteur, est-ce forcément la faute à Jowelle ? Je sais par expérience qu'une association peut couler parce
que le chef de fi le finit par devenir difficilement contrôlable et/ou à cause de luttes intestinales. Pas toujours à cause de la municipalité. Bref, ce serait sympa, un jour, de te lire sur
quelque chose que tu apprécies dans ta ville. La journée guinguette, par exemple ?! Allez ! "Pourquoi la journée guinguette est bien agréable" par Mélizo, en 1000 mots maximum. A ton clavier,
grand chef...
***
(Inclus du private « Jowelle » Joke)
Sanseverino - Le Tango Des gens
Argh, ce que j’apprécie dans ma ville ? Bah fieu, le mieux serait certainement de le dire par le coté « Yes men » de Sylvie Cancelloni pour avoir de bonnes nouvelles de la commune. Aimons-nous les uns les autres, quoi ! Quant à
moi, je vais fêter dans mon coin, en boudeur, le bicentenaire de la naissance de Proudhon, socialiste utopiste, anarchiste, qui prône la négation. Quant à la ma commune je prends un détail
au pif, l’orchestre qui anime la fête des associations locales n’est pas local, ça ne choque personne ? Bon ! La preuve directe que l’expression putéolienne est inexistante et pan ! Ou du moins
qu’on ne sait pas la faire exister, une nuance, cette expression existe vraiment bien sûr. Les ateliers animés comme des activités de camps de vacances, par des G.O. que l’on dit professeurs, le
subventionnement plus que discutable ne me poussent pas non plus à féliciter la ville, quitte à écorcher quelques putéoliens. Non, rien ne me plait, rien ne me va. Tout est à revoir de la cave au
grenier, c’est le bazar de l’hôtel de ville, le décor du Truman show. Quels sont les dispositifs qui possèdent les clés de la boutique ? Tout est noyauté par les caprices de Jowelle. Où est la
citoyenneté ? Ou est le participatif ? Que du vent ! On ne me fera pas dire que la ville sait faire ou que la ville « laisse » faire. Je pourrais m’étendre sur la fête des voisins, son
organisation, sa régie et pas question de venir râler qu’il manque un parasol ou une olive, sinon ! Panpan : mutation ! Même en ce qui concerne créer une économie de la culture ou du sport,
le RCF qui aurait pu s’installer dans un stade de 32 000 places, sur un terrain qui appartient à la ville, bin la mairie est frileuse… Pas de vagues, on reste entre nous derrière nos grilles, on
a peur de l’autre, d’être envahis.
Si je fête le socialisme utopiste ce n’est pas pour fêter les autres socialismes déguisés qui n’en sont pas. Le socialisme c’est comme le Morbier et la Morteau : c’est de Franche Comté. Les
Putéoliens et les employés territoriaux sont les boucliers humains de cette politique ! La compagnie « Déclic et des clac » propose son spectacle, zen, trankil cool, Dans quelles conditions la
ville la fait jouer ? Un auditorium sans coulisses… Et qu’on ne me dise pas que c’est exceptionnel à cause d’un agenda surchargé, je la connais la blague ça fait quinze années que ça dure.
Ha, pour mettre la main à la popoche qui est un peu notre popoche et nos sousous à tous d’ailleurs, ce qui mériterait plus de pédagogie qu’une simple question au conseil et un article dans le
bulletin municipal. Ha donner une sussub’ ça, c’est vite réglé, mais le reste ?
La seule association théâtrale qui a un peu d’accès, le metteur en scène, c’est un pote à J…… Après faut que je dise quoi ? Tout va bien Madame la marquise ? Que les associations sont libres ?
Non, tout est mal fagoté. Les animateurs que l’on appelle professeurs, les copains de copains, pas de tableaux de bords, pas de profils de postes, pas de projets. Les pros dignes de ce nom
hésitent à venir à Puteaux de peur de s’enterrer vivants ! Alors quoi ? Ce n’est pas en disant si tel ou tel spectacle ou telle activité me plait ou pas que les choses risquent de changer
vraiment ! C’est le moteur qui est à changer, il a environ 15000 jours à son compteur. Pour le bonheur des Putéoliens c’est un moteur tout neuf qu’il faut, vite.
Mais changer c'est une autre paire de manches, c’est qu’on l’aime notre vieux tacot, on a des souvenirs et tout. Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras etc. Alors au fond de l’isoloir, quand on
y va, on a peur du changement et on vote et revote et rerevote pour le maire sortant, une sorte de contrôle technique plus qu’un suffrage universel finalement. La ville n’est pas si mal gérée
après tout, elle perd un peu d’huile mais bon. Ne confondez pas les technos et les politiques. Les technos sont en lutte permanente pour ne pas au céder aux caprices de Jowelle et préserver la
ville de la fourrer dans une mauvaise posture. Voilà ce qui m’intéresse et pas de savoir si la fête des guinguettes c’est bien, ou pas et si les merguez ont un meilleur goût que chez Brack.
Bien sûr que c’est bien et ce sera bien et encore mieux quand tout sera conduit par une volonté uniquement citoyenne et sur un projet populaire et non pas populiste. Ho kesske j’leur mets.
Bon, on n’en pas besoin de la culture ou pour faire simple : les MJC de Neuilly sur seine… Voyez ce que j’veux dire. Du coup on va devoir se taper du théâtre de bobos sortis du film « Mes
meilleurs amis», mais genre 2009 façon« greenwashing ». Comme en 68 mais leurs calfouettes en peaux de roubignoles de lapin, ils s’inquiéteront auparavant que les gosses qui les fabriquent
aillent bien à l’école, en plus du boulot. Les jolies colonies… Ha ces ingénieurs… Et là le théâtre nous parlera de la misère du monde Pffff ! Tf1 version théâtre subventionné. La
culture, ça va pas fort ! Il y a pas de quoi s’taper l’cul par terre.
Qu’est ce que c’est qui nous fout d’dans ? Bâh c’est le tango des gens tiens !
[...]D'autre part, je m'interroge sur ton soudain revirement. Après avoir été l'un des plus virulents contre l'évolution de Puteaux Ensemble et les choix de Christophe Grébert, te voilà en
train de chanter à nouveau ses louanges au point de reprendre sur ce blog les billets de monputeaux et ceux de Sylvie Cancelloni, dont tu ne t'es jamais senti proche. J'en viens à me demander,
puisque tu parles de sous-marin, si ce n'est pas toi qui a vendu la mèche et fait capoter le projet de certains de tes anciens colistiers de prendre de cours Christophe Grébert et de monter une
association Puteaux Ensemble avant lui. Il y avait peu de personnes dans la confidence ! [...]
Sais -tu ce que sont les idiots utiles ? Mon cher Frédéric, tes cours de marketing politique ne te servent pas à grand-chose. A moins que tu ne sois pas brillant dans ce genre d'exercice de
manipulation d'opinion. Comment pourrais-je être un sous marin ? Je servirai secrètement la cause de Grèbert et serait sous le charme de Sylvie ? Voyons me crois-tu un idiot utile ? C'est-à-dire,
bête au point de rallier la première cause venue, sans réfléchir ? Bien sûr Méliz est abdul le traitre, il parle à tout le monde, sans se soucier des frontières politiques, un Sans-papier, un SDF,
de la politique ? Je ne suis pas un nationaliste de la politique communale. Tu as des papiers tout neuf, tu as juré sur la bible ? Pourquoi n'as-tu pas rejoint directement l'UMP et fait ton chemin
politique toi, qui est si brillant ? Tous les chemins mènent à Rome non ? Pourquoi as-tu eu besoin de Puteaux Ensemble ? Tu y étais visible contrairement à ta famille politique locale ! Toi, tu
n'avais rien à perdre, au pire tu n'avais qu'à dire que ton chien avait des puces et le tour était joué.
Ta double nationalité te permet de franchir les lignes de le faire bouger à ta guise et de jouer à la corde à sauter avec. Pourquoi étions-nous tous en colère lorsque le MoDem oeuvrait dans PE ?
Car nos questions restaient sans réponse ! On nous mentait par omission. Voilà l'erreur de confiance ! il était simple que sylvie et Christophe, nous confient l'embarras politique dans lequel ils
se trouvaient pour obtenir un soutien de notre part. Mais l'amitié politique avait une limite et nous avons dû faire face à un mur. Nous n'avons pas pris d'assaut la forteresse P.E qui se montait
alors, nous ne sommes pas allés au bout, nous avons renoncé ! Tu as renoncé. Tout cela c'est fini ! Chacun a rejoint sa famille politique. Crois-tu sincèrement que l'inscription de Annie Kezey au
Modem soit un choix intime de valeur politique, sinon pratiquer de l'anti Grèbert décliné sous toutes ses formes. Par contre faire de l'anti ceccaldisme comme tu le dis, oui bien sûr, sinon je fais
comme toi, je chante les louanges de JCR. Non la politique de JCR ne me satisfait pas, elle est injuste dangereuse et sans fond, elle ne peut plus fabriquer que du mécontentement et de la
démotivation.
Que veux-tu dire alors ? Que je suis le traitre ? Le vilain méchant du cinéma ? On voit chez les autres ce que l'on est capable de faire. Je n'ai pas franchi cette ligne mon cher. Petite tactique
maligne qui détourne la simple vérité nue. En m'habillant des tes frasques opportunes, en me donnant tes vieux habits comme à un clodo, Voilà bien l'esprit de l'ouverture à sens unique. Alors les
chiffres du budget, tu peux les faire parler comme tu l'entends, avec tes précisions comme tu le dis, c'est encore montrer ton dévouement encore frais, encore amoureux comme disent les peintres,
après être dévoué à Grèbert, te voilà dévoué à une autre cause. Enfin une autre ? Qui est le sous-marin ?
On se lache