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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 01:23
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A propos de ce Droit de réponse, de Joëlle Ceccaldi Raynaud faisant suite à cet article

Il aurait été toutefois plus écologique et citoyen, pour ce droit de réponse de simplement publier un commentaire sur ce blog ouvert à tous. Et puisque nous en sommes tous à parler de sauver la planète et à penser aux gestes symboliques, nous pouvons donc compter l'empreinte carbone de l'envoi avec A.R dudit droit de réponse et tout le reste jusqu'à l'essence du vélo de mon facteur pour un envoi « en ville », et enfin publier. Pour d'autres symbroles écologiques, il serait bon aussi de regarder de plus près comment sont extraits, en Chine, les métaux dits « terres rares » employés dans nos fameuses ampoules basse tension. Bon voilà pour l'écologie.

 

Quant au coté citoyen, qui paye les honoraires liés à ce droit de réponse ? Et pour payer d'ailleurs, puisque l'on parle de geste citoyen en cette période de crise. Les impôts locaux qui ne devaient pas augmentés, comme promis, ils ont, comme je l'avais dit et prédit augmentés. Nous ne sommes plus vraiment à une contradiction près.

 

Cette inquiétude soudaine de la bonne compréhension de mes lecteurs et de l'opposition est étonnante. 3750 d'euros si je ne respecte pas les délais de publication. Mes lecteurs comme le député maire Noël Mamère seront ravis de voir que l'on sinquiète à ce point de la compréhension d'une politique de la ville.   


Nous ne sommes pas au conseil municipal, et ici on ne risque pas de se faire couper la parole. Ce qui me mène bien évidemment à mon esprit frondeur et critique auquel effectivement je m'emploie ; pour le reste d'autres vous ont déjà rejoint.

 

Reste bien évidemment, le bien fondé de ces critiques, nous verrons en 2014 ce qu'en pensent les électeurs.

 

 


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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 12:02
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Mardi 27 octobre, condamnation de Dieudonné à la 17ème chambre correctionnelle. 10 000 euros pour « injures » et aussi à un euro de dommages et intérêts à SOS Racisme, le Mrap,  la licra, La Ldh.  « Les propos étaient outrageants et méprisants pour les personnes d’origine juive » dit la 17 ème chambre. Par contre comme il n’existe pas dans le code Penal d’apologie du négationisme, il fallait pour Faurisson savoir si au nom de la loi Gayssot, une condamnation pouvait s’appliquer. Bin, non sur le pénal, pas de poursuites pour Faurrisson. On peut être révisionniste donc ! Le positionnement de Faursson est clair : Je suis révisionniste.

Quant à Dieudo, est il antisémite ?  Il est anti sioniste :  la belle affaire ! C’est comme si je disais, je suis anti Droite, mais radicalement. C'est-à-dire du Modem aux identitaires cathos. Le sionisme ,hélas pour Deiudo est multiple, est pluriel, pour reprendre une idiée bien de chez nous. Alors, ce n’est pas le sionisme qu’il faut combattre,  un sionisme.  Ce n’est déjà plus pareil. Donc il faut combattre le sionisme le plus extrémiste, le plus nationaliste celui au pouvoir. C’est d’ailleurs ce qui se passe en Israël. Tout comme le sionisme n’est pas un bloc, Israël, n’est pas un bloc non plus et les juifs ne pensent pas non plus comme un seul homme.

Les cathos en France sont très différents, de Cchristophe Grébert à De Villiers, il y a un monde.

L’antisémitisme, c’est encore autre chose. Ce mot « anti-sémite » cache à son apparition, l’anti-juif. Déjà on s’arrange avec les mots. « Sem » qui en hébreu veut dite prospérite, c’est donc déjà, aussi, jalouser maladivement la prospértié juive. Les juifs et l’argent, les juifs et le pouvoir, enfin toutes les horreurs  racistes que l’on ait pu inventer.  C’est aussi ce qu’on peut déguiser en l’enrobant aujourd’hui l’anti-sionisme. Dieudo est sur ce registre qu’il le veuille ou non. Les sionistes sont partout, le complot, le diner du Criff dépeint comme une messe noire. Attendez,  il y a les mêmes de qui voient des burkas partout. Alors quoi ? Trop de noirs ? Trop de musulmans ? Trop de juifs ? Trop de sionnisme ? Trop d’opus deî ? Trop de franmacs ? Trop d’imams ? houlaaaaaa Trop de cons ça c’est sûr ! 

Par contre la présence d’un lobby juif ou sioniste, oui bien sur. On connait aux états unis, lors des élections présidentielles, l’importance que chaque candidat accorde à l’AIPAC, lobby pro israélien. Et ce ne sont pas journalistes les plus extrémistes qui en parlent le mieux,  mais des journalistes « mainstream » genre MoDem américain qui publient un bouquin sur l'AIPAC.

Alors voilà. Qui est prêt à nous parler clair de cet embrouillamini ? Dieudo ? Si vous voulez en savoir plus sur le sionisme et Israël, ou encore la Palestine, ce n’est pas à Dieudo que je demande. Sur la cause noire ? Même pour la controverse de Gorée, je demande à Faurisson ?

Une seule chose me suffit : Dieudo le rigolo. Alors je ne lui demande pas de faire des sketches sur le coté poilu des portugais, les portables et je ne sais quoi, comme il le dit lui-même mais de ne pas oublier que c’est une étrange entreprise que de vouloir faire rire les honnêtes gens. Quand Dieudo rate son coup ça finit au tribunal.  C’est un complot des sionistes qui le poussent à écrire de mauvais sketches et à être de mauvais goût jusqu’à être injurieux ! Par contre là, je ne suis pas dupe sur « l’enfilage de quenelles » devenu son sport favori avant de se soucier de son écriture. C’est sûr que le lobby des  pygmées de Paris ne portera pas plainte pour « injure raciale » La ligue de défense des pygmées  à trouvé un représentant… Dieudo ! Les associations ne défendront pas les pygmées non plus devant la 17ème chambre…

 

 

A voir « Sandrine » qui renoue avec le « divorce de Patrick »

 


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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 17:24
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Une bonne inhalation et ça repart

Brébarez vos bouchoirs !

Au Figaro, on commence toujours un article  par un titre qui claque :

Grippe A : 40 % des décès frappent des bien portants 

Et on finit le même article par un :

Pour l'instant, on ne connaît pas très bien le taux de décès lié à ce virus.

Martine Perez est l’auteure de cette chose. Françoise Giroud disait que l’on reconnaitra l’égalité hommes/ femmes au travail quand une femme incompétente occupera un poste important. Voilà, Françoise, on y vient, quelques Fadela Amara et Rachida Dati plus tard. Même si la fonction de « Martine fait son journal » n’est pas très importante, elle signe son incompétence et nous voici sur un bon socle de parité la plus juste. Les femmes écrivent les mêmes conneries que les hommes. Ouf, nous sommes sauvés… Merci 68 ! Ce serait pas étonnant de la savoir trotsko, la Martine, avant de se pâmer devant l’athlète qu’est notre Président.

J’imagine Martine dans ses dîners à la con qui parle, pèse, estime tout le reste du monde. Elle pense, elle vote.  Tout ça pour se faire embaucher par ce torche-cul qu’est le Figaro. Spécialiste sciences et médecine et un p’tit peu de psychiatrie aussi sur les bords, bin mon colon. Ha bin oui le Figaro c’est un torche-cul, un emballe-poireau, un entoure-morue, un essuie-pinceau,  un sous-pot de peinture. Enfin : c’est un torche-cul, pardon je mens. J'peux pas me torcher avec mon écran 19 pouces, le fil est pas assez long pour aller jusqu’au cabinet du ministre de la culture et de la communication lui poser une belle commission culturelle et démocratisée.  Et après on entend Copé qui pleurniche sur l’internet qui est un danger pour la démocratie.  Ca vous fait pareil à vous ou je suis seul au monde ?  Internet c’est une poubelle disait l’autre emmanché de philosophe déclinologue. Mais oui, forcément qu’ils voient internet comme une poubelle. Bin oui, ils sont dedans. Et quand on est dans un poubelle on est une … ?  Je ne l’ai pas dit, je parlais à quelqu’un qui se trouve dans mon bureau mais que vous ne voyez pas, c’est parce que comme j’écris beaucoup d’articles, ils finissent tous  à la poubelle, enfin toute la rhétorique  à la Brice de Clermont qui ne sait plus par quel moyen s’en sortir et court in fine fissa-fissa se faire photographier avec des arabes riches comme lui.

Tiens, et chez les mecs, les Philippe Val et les Cabus, les Wolinsky qui vont chier dans les bottes de Choron. Les Caroline Fourest, bin oui c’est comme un mec ça ! Ces autorités, ces fachos gauchos, la subversion dans la condescendance et la vanité. Une pâtisserie écœurante, dégoulinante de savoir et qui nous casse les  rouleaux pire que la police. Des vrais flics culturels et idéologiques, pour le coup cette police-là « je la nique ». Vos canards à la con, vos sites de daubes, vos blogs, c’est le Monsanto du reportage.  Allez tous vous faire biiiiiiiii c rouuuuuuuuic !

***

Suite à un incident indépendant de ma volonté,  mais pas de la volonté du ministre de l’intérieur, vous retrouverez prochainement la suite des programmes de ce blog, aprés ma comparution immédiate comme directeur de publication de ce blog, un danger pour la démocratie. Voici le programme de remplacement conseillé par le ministère de la culture.

 

 





Aujourd'hui ?

 


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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 18:15
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Warf warf warf !  (Trad: Ouais il a raison! Vive le caca citoyen)


Rare, vous remarquerez, sont ceux qui osent dire qu’ils sont des imbéciles, qu’ils se trompent. Hé bien moi, je le dis haut et clair : Je suis un imbécile.  Que l’on ait un neurone, ou un nombre raisonnable, ou jusqu’à un nombre exceptionnel, le problème reste la probabilité de risques de se tromper. Admettons que j’ai deux neurones. Là c’est simple j’ai 50% de chances de faire le bon choix, puisque il y en a que deux. Bon augmentons le nombre de neurones et poussons les à 4.  Plus vous avez de neurones plus les combinaisons qui s’offrent à vous et s’entrecroisent, installent en vous un nombre quasi infini. Le doute, ça personne n’aime ça, douter, il faut choisir. « Tu veux faire quoi quand tu seras grand » ?  Comme les charlatans prédicateurs, on ne gardera que les choix  qui se sont avérés justes, les autres, nous le rangeons sous le tapis, et comme cela nous arrivons adulte à échafauder une personnalité sur une vérité d’expérience.  Les échecs ne servant qu’à consolider le reste et sert de piédestal à notre orgueil. Mais le reste est il bon ou juste ?

J’ai un exemple pour le bon le juste le choix tout ça. Dans ma résidence HLM, les chienchiens font des grosses crottes partout dans les pelouses dont le mien, de chien, pas moi, je fais caca chez moi, non mais ho ! Les pelouses sont d’ailleurs magnifiques, des pâquerettes un gazon anglais dense et épais mais ne vous roulez pas dedans, malheureux ! C’est le degré zéro la démocratie participative, faire de gros cacas citoyens. Mais ce coté libertaire, cet élan citoyen n’est pas pour plaire aux bigotes, aux pisses vinaigre et à un électorat dont la majorité ici a trop peur maintenant de se priver. Donc jusque là l’espace public en bas de mon escalier répond aux règles sociologiques de base : rencontre citoyenne, contrôle du territoire, et bientôt frapper la monnaie, c’est du moins le cauchemar de not’ bon maire. Du coup un beau matin, v’là qu’on grillage tous les carrés de pelouse. Jusque là on ne se posait pas de questions. Point de cacas sur les trottoirs puisque nos toutous l’avaient compris. Pour s’essuyer le derrière hop la pelouse direct pour un cucul tout prop’, comme nous avec le papier toilette à portée de main en quelques shorts. PAN ! Un beau matin : des barrières, des grilles. Il ne  manque plus que le panneau, et ça ne va pas tarder : Interdit au chien.  Voilà ! Maintenant il faut choisir ! Deux cas contraventionnels. Un caca sur le trottoir, ou franchir la barrière et continuer comme au temps on l’on savait vivre, chier dans l’herbe ! Voilà comment on crée de la délinquance canine et une source de revenus pour la ville, puisque qu’on pourra certainement me verbaliser pour tout. Comme on est équipé de caméra de surveillance, il suffit dès que le toutou commence son popo que l’on envoie un car de flics pour foutre tout ce beau monde en garde à vue ! Donc voilà aussi comment l’on crée la soumission, la morale, le civisme, le bien et le mal. Résultat la fête des voisins de Lorilleux dans mon coin : j'ai vu personne !  Par ce temps de chien. Ca fait chier !

Tiens un autre truc, l’accès aux zandicapés,  aux personnes à mobilité de petite taille, dans ma résidence…  Je vous la raconte celle là, aussi ? Je vous l'ai peut-être déjà racontée mais je vous la refais.

Un papy me demande de le raccompagner depuis l’arrêt du bus jusqu’à son escalier, environ une centaine de mètres.  Sauf que pépé avait vraiment, mais vraiment du mal à marcher. Pour les cent mètres, environ 45 minutes.  On fait la causette, il m’appelle gamin, vous dire si le pépé était très très vénérable, bref, ce n’est pas fini, on arrive à la porte de l’immeuble, il reste encore une volée de marche : 10 minutes. Je lui demande à quel étage il habite, il me dit au deuxième. Comme l’ascenseur ne s'y arrête pas il me dit qu’il monte au troisième et redescend d’un étage. Je le largue dans l’ascenseur. Mais à la vitesse où il marche il n’a pas le temps d’appuyer sur l’étage que les portes se referment et l’ascenseur décolle. Je cavale au troisième, pas de pépé Calojero, je redescends au deuxième, pas de pépé. Je refile au rez de chaussée et j’attends l’ascenseur, les portes s’ouvrent : VIDE : Mais quoi, il s’est pas volatilisé, on ne monte pas au ciel comme ça ! c’est pas Superman non plus vu la vélocité de l’engin ennéagénaire !  Comme il y a une explication rationnelle à tout, ayant bien lu l’essentiel de Boileau-Narcejac, le pépé était ressorti au 8ème étage et redescendait clopin-clopant, de lui-même. Je le rattrape au cinquième et le raccompagne  jusqu’au deuxième, chez lui. Il me file ses clés et me demande d’ouvrir sa porte, et me dit : « Tiens gamin, attrape mon fauteuil » ?!? Un fauteuil roulant. Papy était allé voir sa fille à pinces sur les quais de Seine à Bellini, et puisque qu’il ne pouvait pas sortir en fauteuil, il a pris le bus ?!? Encore plus fort. Jowelle après nous apprendre ce qu’est le bien et le mal en plantant des grilles comme je vous l’ai expliqué ci dessus, réalise maintenant des miracles en faisant se lever les paralytiques.

Alors là, la journée de Monsieur Martin laquelle sera-t-elle quand il aura 90 ans ? Il ira encore au turbin ? Il ira  à la fatigue comme on en voit dans le métro londonien ?

Bien je disais quoi au début. Oui, les histoires de neurones pour faire des choix ou prendre des décisions. Croyez-vous donc que les neurones de ceux qui nous gouvernent sont fait d’une autre matière qui ne leur permettent aucune erreur ? Bin non c’est les mêmes pour tous.  Alors ne croyez pas que le pouvoir transforme la matière grise en or et améliore la conductibilité les synapses. Il n’en est rien. Ceux qui paradent de brocarts de carrosses vêtus, bin….. ils font caca comme vous !







Trajet de Pépé :

A : départ de chez lui
B : Chez sa fille
C : Retour, arrêt du buséolien
Sachant que pour rejoindre C à A (distance 74 mètres sans l’ascenseur ni la volée de marches) il aura fallu au miraculé et moi-même plus d’une heure.

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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 13:42
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Monsieur Gérald Lambiliotte va vite en besogne. Il ne fonctionne que sur l'émotion et ne peut pas réellement expliquer le phénomène Dieudo. C'est un véritable sac de nœuds. Pourtant il faut expliquer et pour pouvoir expliquer il faut connaitre pour ne pas préjuger, ou encore faire un procès d'intention. On imagine bien que Dieudo soit assez malin pour ne pas tomber sous le coup de la justice, même si certains de ses débordements lui ont déjà donné tort. Bien évidemment à jouer le Border line, on se retrouve du coté obscur de l'humour, Caius Céplus aurait rattrapé Dieudo?. Et puis on augmente la dose. M .Lambilliotte mélange tout. Démocratie, liberté d'expression, politique, morale, loi.  L'amalgame en guise de raisonnement.


Je commentais brillament, comme à mon habitude,  sur un blog :


Evidemment, qu'à ce jeu subversif et provocateur, parfois on franchit la ligne. Il n'est pas étonnant de savoir Dieudo condamné pour des dérapages. Cette fameuse liberté d'expression que l'on croit extensible sur le simple fait de revendiquer son étroitesse d'esprit peut s'avèrer être aussi une manipulation. Dieudo se trouve donc sur ce terrain là. Il brouille les pistes, il fait ce qu'il ne faut pas faire, augmente la dose, mais est-il vraiment ce que l'on veut qu'il soit ? Est-il lui-même aussi convaincu que persuadé ? L'erreur s'il veut monter une liste anti communautariste, c'est d'avoir rajouté et précisé que c'est aussi une liste anti sioniste.

Il n'y a aucune raison de rajouter, de préciser ce sous-titre anti sioniste. Par contre là c'est une grave erreur. Il va se trouver politiquement dépassé par le communautarisme politique, les dogmes et les étiquettes. Il se retrouve donc à son tour diabolisé. Son combat et son discours anti communautaire vont être de plus en plus compliqué à faire passer. Dieudo n'a pas tenu sa ligne. Il avait pourtant une carte à jouer, un terrorisme comique, comme il existe en Belgique, un terrorisme pâtissier. BHL a été entarté 7 ou 8 fois, le message est passé. Mais est ce nécessaire de plaquer une théorie du complot ?

Admettons, tout comme aux états unis que l'on reconnaisse la puissance politique de L'APAC qui élections après élections sert les présidents Américains. Sans le soutien de L'APAC pas de gouvernance. De quoi parle t-on vraiment, de la politique d'israël ? Israël est-elle un bloc unique, d'une seule pensée, à croire qu'Israël ne pense pas ? Ou ressort-on ces vieux propos anti sémites du juif, des affaires et de l'argent et du complot ? Nous avons une histoire, nous savons où ce genre de propos ont pu nous conduire. On ne peut faire mine de ne pas savoir ou se la jouer oubli de l'histoire pour quelques bonnes blagues qui essayent de faire changer les mentalités. Louis Ferdinand Céline est tombé lui-même dans ce panneau et a fait commerce d'une littérature anti-juive que l'on trouvait chez le libraire du coin. LFC par son bouquin « bagatelle pour un massacre » fut même un best seller avant guerre. On ne pensait pas que... On n'imaginait pas que. Difficile donc de ne pas se faire diaboliser à sont tour. La France est prudente et se méfie de ces propos, pour le coup la France qui n'adhère pas se fait elle manipuler ? Combat pro palestiniens et anti sioniste, où est passé l'anti communautariste ? Au lieu de rassembler Dieudo vient de diviser. Rien de nouveau en politique finalement. Si ce n'est une variation sur le même thème. Dommage je l'aimais bien c' con là ! il devrait écouter plus sa forêt intérieur comme il le dit .

Non vraiment, tsiitt, le gars là ? Comment. Tu vois Dieudo en route là, hiiiii, comment, le gars là, il a la grande gueule des blancs non ?,hin, hin le gars aime la chiquotte alors. Hé papa, non vraiment, le gars est fou non ?


 

***


S'il on cherche à réveiller inconsciemment, malgré nous, cette bête immonde, Dieudo, tout comme LFC en son temps, n'en est simplement qu'une représentation. Ce sentiment est peut être alors plus profond. Les inégalités sociales, les sentiments d'exclusions sont le terreau de cette victimisation. On prend l'exemple Israêlo-Palestinien pour appliquer le mal être de l'immigration et de l'intégration en  France que l'on oppose aux privilèges des sionistes, si je résume et repose la problématique plus clairement et naïvement. Issus de l'immigration, tous ces Français peuvent se sentir représenter par ce courant nationaliste et anti sioniste, c'est une manœuvre, une stratégie politique, au même titre que n'importe quel autre mouvement. Plus Dieudo est une victime, plus ce sentiment lié à une théorie du complot augmente, voilà pourquoi contrairement à monsieur Lambilliotte, il faut désarmer l'effet Dieudo en ne le boycottant pas, mais en expliquant réellement le problème. En désarmant son effet politique, il ne restera de Dieudo que ce qu'il sait faire de mieux, c'est-à-dire : faire rire, en plus je suis client.


Puisque que Dieudo est anti communautariste, pourquoi ne se rallie t-il pas à une cause israêlienne ? Pourquoi, comme le Cercle des parents le fait, Dieudo n'essaye t'il pas de fédérer les Israëliens et les Palestiniens ? Pourquoi ne rejoint t-il pas, lui, père de famille, cette association du cercle des Parents ? Là il serait crédible ! Il faut dépasser la haine et la division sous toutes ses formes, voilà l'erreur du moins la faiblesse du système Dieudo. Dieudo le Clown et Dieudo le Politique ne peuvent et ne doivent pas avoir le même langage. L'effet comique tient parce que l'on sait qu'il joue la comédie. De ce fait il pourrait se permettre, au même titre qu'un Desproges, toutes les transgressions. Tout cela n'a rien à voir avec la liberté d'expression et ses limites en rabâchant bêtement : « Aujourd'hui on ne peut plus rien dire ». Je ne préjuge pas ce qui se passera au tribunal le 5 Mai 2009. Le juge connait la loi, si l'on a un tant soit peu confiance en nos institutions, et en notre justice elles nous éclaireront, il ne faut pas laisser s'emballer l'opinion publique et sa manipulation moraliste tout comme Dieudo le fait.


Après qu'Alain Soral ait été le garant de la pensée Marxiste et de la gauche au Front National, Dieudo se retrouve le garant des idées universalistes, dans un mouvement nationaliste, voulant réconcilier la Gauche du travail et la droite des valeurs comme le nomme Soral. J'ai quand même l'impression que Dieudo se laisse absorber plus qu'il ne conduit et porte ses valeurs initiales.


Dans une émission où Dieudo était invité, Romain Bouteille qui parlait d'auto censure, disait que l'artiste doit jeter le pavé dans mare et en voir ses effets après, peut être pour en tirer des enseignements, mais surtout, ne pas retenir sa main. Je me demande si Dieudo pèse bien ce que lui a laissé entendre l'anarchiste Romain Bouteille en terme d'action artistique, et non pas politique. Alain Soral qui aime lui aussi citer Debord et sa société du spectacle devrait lui aussi en tirer d'autres enseignements si l'on a bien compris ce que disait Debord. Si Dieudo ne fait pas partie de la « société du spectacle », je n'y comprends plus rien !



 

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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 13:03
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Ca va mon pote ?

 

C'est ma frangine qui avait "Pendulum" des Creedence, et làn à 23:57 du 1er Avril 2009, je l'écoute encore. Ca date de quand, ça, Pendulum ?... 1970 ! J'avais six ans ? Non je devais en avoir 10. Elle avait le « In rock » des Deep Purple, et le "Goat's head soup" des Stones. J'avais aussi les Quatre saisons de Vivaldi offert par le Reader's digest, que je crois qu'on était abonné. Les disques, je crois toujours en avoir eu. Depuis le temps de mon vieux tourne-disque et dans un tiroir de commode parce que ça l'est, en vrac un tas de 45 tours qui devaient appartenir à mes cousins plus âgés dont celui qui s'est fait faire un tatouage à Panama pour 10 dollars, pas les trucs de tafioles d'aujourd'hui, faits chez l'esthéticien ! Le genre bateau avec le soleil qui se couche, pas l'enseigne de pharmacie gravée sur l'avant-bras en prison. Non, quand même.

J'avais des vieux disques de cha-cha, du Richard Anthony, du Henri Salvador, du rock de tout et en bon petit garçon que j'étais il y avait le jour de nettoyage des disques. Une bassine pleine d'eau, et je répétais les gestes de maman qui faisait la vaisselle pour la famille, je faisais pareil avec mes disques. Et puis il y avait les prix de l'académie Charles Cros, les histoires de Tintin lues et jouées. Du Jules Verne aussi, le Château des Carpathes, le Tour du monde en 80 jours. Le son a toujours été présent. Alors aujourd'hui ingénieur du son, compositeur, bricoleur des sons, c'est la suite logique.

Puis lorsque j'ai eu mon premier poil à mon zizi, je me suis offert un Bill Haley, et un Johnny... Retiens la nuuuuuiiiiiiiit ! Un titre au poil des années 60 j'avais déjà bien 10 ans de retard, des posters de Clint Eastwood, des photos de James Dean achetées aux Puces, de Marlon Brando, aussi on sentait la graine de trou du cul d'ado montée, et ce n'était que le début d'une longue puberté qui restera à tout jamais éternelle ponctuée de riffs de guitare héros en fuseaux à rayures, de solos de batterie ridicules et interminables et de magazines Lui planqués sous le matelas. D'ailleurs au dos d'un poster de Clint Eastwood il y avait une photo de Rachel Welch, on ne tarda pas à me dire que l'autre coté du poster me passionnerait bientôt beaucoup plus !?! Un fille en maillot de bain, ça va m'intéresser ? Elle a même pas de winchester ? Ni d'éperons. Comprends pas. Elle ne fume pas le cigarillo. Bon on verra bien.

Je découvre las Chaussettes noires, les Pirates, les Chats sauvages, je bois du lait je fais ce qu'il me plait pendant que les hippies n'étaient pas encore redescendus de leurs acides de 1969, le blouson noir en herbe boit du cacolac. Il y a deux rêves que je n'ai toujours pas réalisés, que deux : avoir ma paire de tiags à moi, mon perf et un 103 : c'est un peu tard. J'avais des jeans de roumain, des bottes en faux cuir aux bouts pas trop pointus parce que maman ne voulait pas que je sois un voyou avec les cheveux dans le cou. Et puis à force d'avoir de plus en plus de poils au robinet, le rock se durcit aussi. Un été jouant les durs de durs dans un village de Charente Maritime, j'écoutais à tue tête le Black Betty de Ram jam et passe une petite nana qui avait loué un bungalow de 2m carrés, enfin ses parents bien sûr.

Elle se trimbalait toujours avec son petit frère, débraillé l'air louche et morveux au sens premier du terme. Voyant que j'écoutais de la musique de dur à cuire, et le bronzage aidant, car je fus beau si,si, nous engageons la conversation. Elle est de Poissy, moi de Puteaux, on croirait week end à Zuidcoote. Elle est mimi, c'est pas Rachel Welch mais bon. Mais moi mon truc c'était de jouer au foot à 2 heures de l'après midi sur la plage en plein cagnard avec mes potes, nager, faire du vélo et boire 10 litres de grenadine / jour, mais me promener avec une gisquette, je ne connaissais pas. Il était temps de retourner le poster.

Pourtant jolie comme tout, au bout de quelques heures, le naturel revenant au galop, le sien, celui de la banlieue déjà sensible ressurgit. Elle crachait comme un mec et voulait qu'on vole de la bouffe, comme elle n'avait pas un rond. Autant sortir directement avec Monsieur Eastwood et braquer des banques mexicaines. J'ai aussi voulu sortir avec une manouche, une jolie gitane les cheveux bruns bouclés et deux immenses anneaux dorés aux oreilles. La gitane quoi ! Un copain me dit : « arrête, après ses frères vont t'obliger à te marier et tu devras vivre dans une caravane et on te retrouvera plus ... ». La musique a changé, je n'écoute plus les yéyés et les rockeurs gominés. Je porte désormais des chemises de grand père qui tombent à la pliure du genou derrière au désespoir de maman.

Nouvelle été, nouvelle tentative de gisquette. Sur la plage tout le monde a le même uniforme, et je ne sais pas par quelle circonstance, j'men trouve une chouette et je l'invite à sortir le soir même. L'avait l'air baba cool, tout bien, jupe de hippies avec des bitoniots qui pendouillent, en tissu léger mauve et un 75a généreux. A 20 heures le rendez vous est fixé pour se jeter 5 litres de diabolo grenadine. Mais j'oubliais que j'avais toujours dix ans de retard entre la musique que j'écoutais et ce qui se diffusait, alors quand je découvrais Genesis, Pink Floyd, bin les autres écoutaient du disco ! Miséricorde. Encore une fois, la petite Janis Joplin arrive, mais métamorphosée en Véronique et Davina, j'ai dû traverser la ville avec ça ! Un néon, j'avais attrapé une enseigne de club d'aérobic qui pointait vers moi : « sucker » comme dans un Tex Avery. Habillée pour mettre le feu sur tous les dance floors des campings environnants, sauf que comme on était mineurs fallait être rentrés avant que les boites ouvrent. Une chance encore. Si vous avez déjà vu un sac de ciment tomber d'un toit, c'est à peu près le seul pas de danse que je connaisse, donc ces lieux de frénésie ne me parlent pas. J'ai essayé pourtant de danser au milieu des autres, le ridicule ne m'a pas tué, ouf. Après m'avoir fait peur les filles me faisaient honte. Passer de Clint Eastwood à Rachel Welch s'avérait plus complexe que mon adolescence me le faisait remarquer ! Am I on a highway straight to hell ?

La musique c'était quoi ? Catholic giiiiiiirls. Dans les juke box il y avait du Zappa, du reggae blanc qui chante Roxanne. Des histoires de prostituées, de blondes catholiques décadentes qui font des concours de t-shirts mouillés vus par Zappa. C'était un peu le "Dans ma Benz" des années 70, en fait . No sex, No drugs, but only rock'n Roll. Cette insouciance ambiante même si le choc pétrolier de 74 annonçait le début d'un nouveau spectacle, qui nous emmène à aujourd'hui, a laissé dans les esprits une naïveté de flower power d'une bêtise maintenant insondable. Pire encore pour ceux qui ont dix ou quinze piges de plus que moi.

Tout ce bazar électrique, télévisuel de consommation et de pubs, mélangés aux psychotropes « Moi je vais en manger tellement que je serai grand comme un géant » fera de nous (car je ne suis pas seul) des retraités, une horde de pignoufs et de traines patins dont la jeunesse, somme toute plus terre à terre et décomplexée que maintenant, se trouvera avec compassion dans l'obligation de payer les retraites. Pépé a fumé des spliffs toute sa vie et maintenant le jeune honnête travailleur élevé à la raison du corporate et du marketing doit financer l'herbe des vieux bikers ? Houlààààà. Pépé est toujours enfermé dans sa chambre à écouter Métallica et à maudire le blaireau qui se lève pour aller trimer. Après avoir été les jeunes cons de 68, voici les vieux cons de 68 et leur descendance. Joey Starr est vieillissant aussi et reprendra "Pose ton gun" dans les maisons de retraite pour les vieux rebelles ! Ma maison de retraite va craquer cousin, ils vont cramer les déambulateurs. Laisse pas traîner ton fils si tu n'veux pas qu'il glisse ?

Au fait, moi c'est Melizo !



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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 11:23
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Vendeur de marrons et les pigeons




Le mythe incarné d'un troisième homme du MoDem ressemble plus à un sermon qu'à un véritable projet de société. Voici donc : « Fanfan la racole » dit aussi « Pile au milieu ». Les Français vivent dans le péché du bipartisme ? ou plutôt de l'homopartisme à tendance adultère. On nous préconisera donc l'hétéropartisme. Ou le mélangisme politique, issu de ce mouvement perpétuel du balancier républicain. François a piqué le pendule de Tryphon Tournesol, et nous fait de la radiesthésie politique en décelant toutes les énergies déjà existantes. Il se fait l'inventeur, le découvreur, le savanturier des pensées alternatives. Le pendule bouge et la terre tourne. Fanfan a aussi la solution à tous nos maux.  Il utilise les scandales du capitalisme et le mal-être des socialistes, pour finir de construire son marronnier et tirer ces fruits du feu sociétal. Si socialistes déçus il y a, ils sont déjà au MoDem. Ils sont rocardiens (mais est-il encore de gauche ?) Ils sont strausskhaniens. Les Français qui vont être les plus touchés par la crise n'ont aucun intérêt à tendre la main à la compassion d'un parti ca-bo. Après les bourgeois bohèmes, voici en effet les catholiques bohèmes...


Le mot solidarité va faire son grand « come back ». Un nouveau packaging, une nouvelle com et un nouveau marketing politique, pour nous vendre de la solidarité durable. Le discours de « Fanfan la racole » est simple : prendre à gauche les cœurs brisés en besoin de charité, et prendre au gaullisme la notion de rassemblement, pour les vertueux et ceux qui sont en manque d'honneur patriotique... « Pile au milieu », additionne et amalgame les valeurs compassionnelles de la droite et la gauche. La politique et la compassion, nous les avons vécues lors de la dernière présidentielle. Après avoir semé le sentiment d'insécurité, il était simple de récolter la compassion : Haaa, les pauvres gens qui habitent dans les quartiers pas sûrs.


Dans cette notion naïve du bipartisme, on occulte toutes les autres tendances démocratiques, qui, si elles affichent des pourcentages faméliques aux présidentielles sont pourtant largement mieux représentées. Je ne sais pas moi, par exemple : Le PCF. Jouer avec le bipartisme, c'est donc oublier.


Ni une force de lutte, ni une invention politique, le centrisme tout comme le voyait Giscard d'Estaing se veut moderne, mais pour caricaturer, il va juste dépoussiérer les lustres de notre patrimoine. Le MoDem c'est la salle des pas perdus de la politique. Le cheval de bataille de Fanfan c'était la dette publique, comme d'autre l'insécurité... Pour se faire élire il faut faire peur. On a séparé l'église et l'état mais les curés de campagne ont retrouvé du boulot.



Pour ceux qui auraient quelques doutes sur ma jeune expérience politique auprès de Christophe Grébert, le MoDem n'est pas ma famille politique... le P.S. non plus comme on l'a vu il y a quelques temps. Paraît que j'leur fous les miquettes... Enfin ! Donc il reste quoi ? L'UMP, les VERTS, le FN, le PCF, la LCR, ou  le NPA, Chasse et Pêche, la F.A aussi, je l'oubliais. En plus c'est pas le choix qui manque ! Comme c'est bientôt la Noël, j'vais me faire ce petit cadeau : une petite adhésion à un parti politique. Pis j'ferai comme les copains si ça m'plait pas, j'irai en face ! Enfin faut faire gaffe c'est un peu comme un tatouage, faut bien penser avant ! Des fois ça part pas !



 (C.M. 555 Mots)










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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /2008 23:38
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3,3 kilomètres séparent la mairie de Nanterre de la  mairie de Puteaux. Il suffit de passer les grilles, c’est tout de suite l’aventure. La frontière entre Nanterre et Puteaux est quasiment fermée. On se méfie de la présence des tours et des résidences populaires des Pablo Picasso. Comme le nuage de Tchernobyl, ou la crise financière ,ou encore la ligne Maginot, les grilles de Puteaux veulent agir en repoussoir de la citoyenneté populaire, et priver les espaces publics de leur sociologie. Notre commune se donne un air de propriété privée. On ne résoud, on ne partage ni ne  soulage les problèmes sociaux, on les barre. Deux mondes voisins s’affrontent. Celui de la mixité à tout prix et celui de la tranquillité à tout prix. C’est comme si on prenait la ville de La Celle St Cloud et qu’on la mettait voisine de Villetaneuse. Une véritable partie de jeu d’échec social. Les blancs et les noirs, face à face, mais la partie est déséquilibrée et ce n’est plus un jeu, plutôt un enjeu. De là naissent tous les fantasmes, toutes les peurs.  La peur de voir un projet de réhabilitation urbaine basé sur la destruction de logements et l’éloignement de la pauvreté, ou celle de voir grimper la délinquance et se dégrader la qualité de vie. La peur est donc un moteur important de la politique. On pourrait quasiment dater le moment où les politiques décident de s’emparer de nos peurs pour vendre un programme politique.

J’avoue, en me rendant au forum social, y avoir perdu mes repères et mon petit ronron local… Toute la politique bien bourgeoise avait disparu. Mon p'tit MoDem catho, ma petite UMP moraliste, mon Medef moderne, rien... Plus un seul  repère, sinon une  nana de la LCR de Puteaux à qui j’ai fait la bise comme si, en vacances à l’étranger, j’avais croisé un Français. Faire la bise à la LCR, c’est vous dire si j’étais désemparé.  A chaque fois que je les vois , je ne peux pas m’empêcher de penser à Clemenceau. Encore à 15 ans, on les excuse, mais à 40 balais ! C’est à croire qu’ils  hantent les campus, mais ça ne doit pas partir en vacances avec les prolos. Ils aiment les tentes, mais qu'ils aiment le camping, c'est à voir. Enfin j’arrête de faire mon droitiste, on va encore me dire que je suis du FN. C’est à y perdre son  latin, la droite me voit à gauche et la gauche me voit à droite.

Bref, les libéraux ne veulent pas de moi, en sorte. La LCR non plus, qui doit au moins me croire de la mouvance Völkisch du Reich, ou quelque chose de doux et tendre dans le genre pour le moins pire. A l’opposé de la LCR, bin on m’prend pour un doux rêveur. Il me faudrait un parti politique avec des vieux qui aiment la belote mais qui ne soient pas de droite… Si vous avez une réponse, écrivez- moi sur ce blog ! Ha ! Et que ce soit un parti où je puisse faire chier mon p’tit monde. Pas les verts, ça me gonfle : je roule au diesel. Pas le MoDem, j’aurais jamais voté Giscard, et puis je préfèrerais un parti où il y a quand même des élus. Enfin j’vais bien trouver. Donc, un truc plutôt popu de gauche avec de vieux antilibéraux …  Héééé il y a le PCF… Ha ouaaaaiiiiiis le PCF !  En plus c’est culturel et tout, les ceusses que j’ai causé avec ils sont sympas comme tout. En plus pour ce qui est du dogme, bin il y en a plus trop, les vieux stals sont inoffensifs… Héééééé, ça me plait bien moi, sur ma carte de visite… Laurent MELIZ, membre du Parti Communiste Français, ho non ça en jette. Faut que j’me rencarde, il n’y a p'têt pas besoin de lettre de motivation comme pour le PS… J’en ai écrit deux, pas de réponse, on m’avait dit de le faire, je l’ai fait… Rien … Ils sont bêtes ou quoi ?

Hooo les potes, j’m'y vois, conduire une liste de 43 cocos dans ma ville et la prendre… Ca m’fait chialer, tiens ! Reprendre le fief perdu… Sauf que bon, c’est con, mais avant le canton c’était Puteaux Nanterre, maintenant c’est avec Neuneu, et là, y a comme un os, parce que les cocos de Neuilly je ne sais pas trop où ils sont, et en plus les riches ils n’ont plus de domestiques français. Tu parles qu’on ne leur a pas appris les usages prolétaires patrimoniaux… Pas si cons, les rupins ! Les domestiques on les loge, on les  nourrit, et si par malheur qu’on les laisserait se cultiver, demain ils vous empoisonnent votre salade 0% de matière grise, ou pire ils vous concoctent une vinaigrette explosive. Tiens, bien sûr que c’est possible. Des domestiques anarchistes, bien sûr  que ça existe... Vous la voulez, la recette pour faire exploser une vinaigrette ? Fomenter un attentat diététique pour vous libérer du joug de vos maîtres ? C’est parti mon kiki.

La salade explosive.. Dite "salade à la dynamite" : Il faut remplacer l’huile par de la glycérine et le vinaigre par de l’acide azotique. Le brusque mélange acide nitrique et glycérine monte rapidement en température et explose. Voilà une façon radicale de supprimer le patronnat. Vaut mieux pas qu'ils les laissent sortir et se les garder sans papiers, et ne parlant pas la langue. Sinon ils se retrouvent au syndicat des domestiques activistes. Ils risquent de revendiquer une part de la liste civile que l’état continue à donner pour bons et loyaux services… Bon, laissez tomber…

Oui, tout ça nous éloigne du sujet du début. Le FSQP et là, je dois dire, les élus indépendants de Puteaux ne se sont pas battus pour y aller, pour montrer leur omniscience.  Ils ont peut-être préféré les nuits blanches, prises aux bobos socialos, comme la plage, et la Fête de la musique. Climat très étrange et très singulier pour qui ne sort pas de Puteaux, du moins de sa logique. Avec un haut-parleur qui nous mettait en garde contre les injustices sociales et les violences policières, et à cent mètres de là, on pouvait encore entrevoir l’œil  cyclopéen de la police, des caméras de vidéo-protection,  un peu comme les villas de Milliardaire qui poussent çà et là dans le monde, au pied de la pauvreté.  Ce « salon des gouts  et des saveurs » avait un menu bien singulier. Le Pays basque, la Palestine, les Zones d’écologie populaire. Tout est loisirs et activités dans une ville, tout est sujet de débat et de lutte à une centaine de mètres. Deux formes militantes qui se frottent l’une à l’autre, deux formes de ghettos, une choisie, une subie.  Alors où se trouve la vérité ? 


Le genre humain a quand même cette faculté d’aimer se faire largement embobinéer De l’internationale communiste au libéralisme mondialisé, le peuple vote pour l’utopie, pour la société du spectacle. Le meeting de Ségolène Royal mis en scène par des gens de théâtre, c’est la farce en un acte la plus absolue… Jouvet disait du théâtre que  c’est un mensonge, un mensonge que l’on veut croire et l’on est prêt à payer pour le voir. Le message est bien passé.












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Dimanche 11 mai 2008 7 11 /05 /2008 20:03
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Je suis bête, mais bête. Tiens : con, ce serait mieux choisi, encore. Très con, c’est encore possible et débile c’est à voir. Ce matin au réveil, je me dis « Bon sang mais c’est bien sûr ». Alors c’est peut-être parce que j'ai parlé la veille de cinéma français populaire que Raymond Souplex est venu hanter mes nuits, que tout d’un coup, je vois un truc gros comme un pâté de maison, le nez au milieu de la figure, la mouche dans le lait comme dit Ventura dans « Ne nous fâchons pas ».

Dans chaque corps de métier, on a tous des petites histoires sur des trucs pas clairs et des gens aux méthodes loin de nos idéaux tombés de la dernière pluie. Et là je me dis un truc…. Comment Laurence Parisot n’était pas au courant du fonctionnement occulte de l’IUMM et de l’EPIM ? Dans la musique, j’en connais plein d’histoires de producteurs qui disaient ci, qui faisaient ça en faisant croire que voilà, mais qui n’en pensaient pas moins. Et puis le MEDEF, c’est le CNPF quoi. Je suis au courant de l’existence de cette mutualisation patronale, et Laurence Parisot  n’en sait pas plus que moi ? « Ha bin non, je les connais pô ces gens là » qu’elle dit notre Laurence. On est voisins d’accord, mais elle nous dit qu’elle le savait, certes mais « inconsciemment », comme quand dans un petit village on ne se doutait pas que le voisin si gentil était un véritable psychopathe… Alors là, c’est encore plus fort que tout. On découvre « le savoir inconscient ». 

Peut-être aussi que moi, je l’ai, le savoir inconscient. C’est vrai çà. Du coup, je me dis que c’est peut-être pour ça que je ne suis pas aussi pas aussi con que j’en ai l’air, et oui c’est ça je sais des choses inconsciemment. Un peu comme le coup des voyantes, quoi, qui voient dans trucs dans les boules de cristal, dans le marc de café. Les oracles, les devins. Des mecs qui accèdent plus facilement que d’autres à leur savoir inconscient,  alors en plus il doit y avoir un savoir inconscient collectif, une espèce de monde parallèle, du non-dit, du hors champ, du double sens, de la réalité, du concret.

Ouaaaaaah putain ça me plait moi ça, le « savoir inconscient ». Moi, je dois avoir un savoir inconscient de gauche, enfin j’espère, je vais me concentrer….. Abracadabraaaa ça vient…. Ouais… Ouais…. Ca y est j’ai une image. Putain ça marche ! Alors mon inconscient vient de me parler. Dire qu’il y en a qui croient que c’est le petit Jésus qui cause, alors que c’est l’inconscient collectif, HOOOO LES CONS ! Alors, ne bougez pas. Oui. Je me dis, inconsciemment bien sûr, que la tranquillité de ma ville de banlieue favorisée ne repose que sur des choix politiques. Putain c’est violent comme truc, ça veut dire qu’au niveau du logement du social dans le département les règles d’attribution ne sont pas honnêtes… Hééé c’est dangereux le savoir inconscient… Attends j’ai d’autres trucs… Le PIB, je suis sûr inconsciemment qu’une part n’est pas redistribuée sur les salaires et permettraient de payer les retraites de tout le monde. Attendez ce n’est pas fini… Quoi ? La biosphère, la haute bourgeoisie s’en fout comme de l’an 40 ? Que l’IUMM et la lutte contre le bolchévisme ça marche de pair, quoi ? Houlaaaa, le savoir inconscient c’est que des emmerdes, en fait.  

Je vais laisser tomber ça, moi. C’est trop dangereux. Est-ce que j’ai du savoir inconscient sur les chiffres du loto ? Ca m’intéresserait un peu plus que toutes ces magouilles politiques. J’en sais rien, moi ! Attends j’en ai encore qui m’arrivent. Les conseillers des ministres filtrent les infos pour se faire bien voir ? Hoooo non, j’arrête…  Non, je touche plus à ça….. Mais je n’ai aucun indice pour savoir si cet été on aura une canicule ou pas, si Ségolène  porte des dessous coquins. Je ne vois pas. Non. Mon savoir inconscient me dit que Ségolène porte des dessous normaux, et très sages. Le jour où je vérifie cette info je vous la fait parvenir direct. Ha bin le jour où j’arrive à pécho Ségolène n’est pas encore arrivé, ça c’est moi qui vous le dit et pas mon inconscient. Mon savoir inconscient me dit que c’est râpé, que Sego, elle en rien à foutre de ma gueule. Mon savoir inconscient me dit aussi que Miss Marple tient ferme sa place. On apprend plein de trucs avec son savoir inconscient, remarquez…

Est-ce que tous les noirs sentent mauvais ? NON : est ce qu’ils veulent tous venir en France ? NON. Est-ce que le Modem c’est une grosse connerie ? OUI, le MoDem est une grosse connerie. Je peux dire que toutes les étiquettes politiques c’est de la quiche et du vent, toutes. Hé bin, moi qui me suis fait des nœuds à écouter France Culture, je peux rester sur « Rires et chansons » sans culpabiliser et  faire confiance à mon fameux savoir inconscient : OUF ! Ha ouais en fait le savoir machin chouette, c’est le coup du petit doigt qui me l’a dit, en fait. Ou le mec qui paume à Questions pour un champion et qui s’exclame : «  J’ALLAIS LE DIRE ».  Le mec il paume, mais il sait.

D’où l’importance de prendre son temps et de vérifier tout ce qu’on vous raconte. Bin oui le savoir inconscient, il est caché derrière, il faut le temps d’y aller. Et faut faire gaffe parce qu’après qu’une info bidon est entrée dans son inconscient, pour qu’elle se barre c’est le chantier. Bin oui, ça devient des préjugés si vous préférez. Travailler plus pour gagner plus ! Jouir sans entraves !

 

Choisis ton inconscient, camarade !

 

A force d’entasser des conneries dans son cerveau, ça brouille la lecture du savoir inconscient, j’en suis sûr.  Enfin, il doit y avoir un truc dans le genre. Et c’est pour ça qu’au bistrot l’alcool ouvre les portes et laisse apparaître toute l’inconscience. Ha non, ce n’est pas pareil ça, c’est compliqué. Et le subconscient c’est quoi…

Houlà non, le subconscient il nous apprend rien, il agit à notre place ! Ha oui c’est plus là qu’agissent les formules de Papa Guaino. Inconsciemment je me dis c’est de la manipulation d’opinion, mais mon subconscient va me faire culpabiliser sur mes quatre sous et me faire bosser pour n’importe quoi n’importe où et n’importe comment… Mouais mouais, je commence à y voir plus clair. Alors comme Dieudonné, je vais prendre le parti du RIEN. L’église qui ne croit en rien. Le scepticisme rien que pour enquiquiner le monde et puis l’incohérence fait partie de notre monde, alors croire en « A » puis rencontrer un mec qui dit « B » et se dire ha bin c’est pas con, tiens je vais raconter ça à « C » qui vous dit, mais non il faut faire « D ». A+B+C+D = la vérité. Ca ne sert rien d’ajouter le MoDem, c’est le zéro de la vérité. C’est la barre de la fraction, ce n’est même pas le dénominateur commun c’est juste  la barre de fraction. Ca ne résout rien mais il veut participer à tous les calculs politiques ? Ha oui, je les aime pas… Les lanceurs d’oranges en sabots je les aime pas…. Pis alors là c’est bien conscient : J’AIME PAS LE MODEM. C’est comme en musique :  c’est être en mono plutôt qu’en stéréo : tous les instruments au centre. Et pour le chef d’orchestre ? Bon bin ça, c'est une autre histoire.


 

 


 


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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 00:40
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On pourrait être chez Moravia, on pourrait être n’importe où dans le monde, au Japon, à Rome, dans un pays d’Afrique, à Montmartre ou à Montparnasse, ça ne change rien. On pourrait être en 1917 ou maintenant, aujourd’hui, ça ne change rien. Qui a peint ? Ça ne change rien non plus. Une incandescence diluée à la térébenthine, une ligne japonaise. Ce peintre pourrait être Africain, ce modèle Egyptien, il n’y a non plus, ni lieu, ni temps et il y a un corps lascif. Pas de mains qui cachent, qui montrent, et le regard est loin fixé à l’infini. C’est nous qui sommes gênés finalement, on nous jette en pleine lumière tout le rayonnement de ce corps. On ne voit plus, on sent mille parfums. Un instantané, pas de souffre libidineux, en s’approchant du regard, on s’aperçoit qu’il est presque effrayant et de l’incandescence, nous passons au regard dilué, vide et à un corps qui se tord, qui s’allonge, qui s’étire, comme quelque chose qui s’échappe, comme un courant d’air froid, on retourne sans cesse sur ce regard, on se pose mille questions finalement. Est-elle bien vivante ou non ? On pourrait être devant une pose académique, et puis non, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.  Et puis nous ne sommes plus en 1917, on ne s’attarde plus sur un nu. Que faudrait-il pour interdire un vernissage comme au début du 20ème et saisir des toiles ? Peut être prendre le temps de peindre non plus le « lascif » mais « l’inerte » et peindre enfin la mort elle-même !

Ce tableau redeviendrait le plus scandaleux, on interdirait l’exposition et l’artiste redeviendrait la légende qu’il devrait être, torturé et bon pour l’asile… hmmmm c’est bon ça !  Le trait n’est pas repris et laisse ce coté instantané.  J’en ai encore une bien violente, si vous voulez.  Modi et Jeanne, on sait comment «ça» a fini. Lui est mort à l’hôpital de la Charité qui se foutait bien de lui d’ailleurs, et Jeanne s’est défenestrée le lendemain… Alors regardons encore le tableau, cet amour parfait que Modi et Jeanne vivent, cet amour va les détruire tout deux. N’y a-t-il pas une prémonition à vider le regard du modèle et à le porter dans le vide de l’éternel et de l’infini ? L’amour parfait est dangereusement mortel ! Pour retrouver mon ton naturel et grivois, ce n’est pas une ode pour dame seule qui se touche la mounette le soir sous la couette, ce n’est pas de solitude dont on parle, mais de néo-romantisme sur fond de maniérisme, d’art primitif et impressionniste.

Là je ne plaisante plus, autant je sais faire le guignol dans mes notes que là, quand c’est sérieux, c’est sérieux. Modi s’est d'abord cru sculpteur, s'est mis à peindre. Picasso et quelques autres lui ont dit : « Ecoute vieux, on veut bien te filer un coup de main, mais ta peinture ne vaut pas un clou. » La critique et les institutions ont fini de lui faire barrage, et maintenant le populo s’accapare « Modi. » Ce n’est pas un révolutionnaire, c’est un peintre populaire, et pour devenir populaire, « Modi » a trouvé ses visions non pas en achetant de l’art au marché du coin, mais allant chercher ses propres visions dans les bouges parisiens, mais pas dans le malheur des gens, Modi n’est pas un voyeur de la misère ou un voyeur pervers de l’intimité de ses maîtresses. « Modi » traîne, rencontre, peint, en trois heures. On pourrait essayer de décoder encore et encore pour se rassurer. La peinture est là, c’est tout ! Des madones au long cou, aux canons idéalisés, Modi détient sa vérité et sans compter sur l’aide de l’Académie, il peint sa vérité.

Alors ? Ça vous a plu ? Ha non là, j’ai tout donné, attendez je ne suis pas un expert, je fais avec ce que j’ai, c’est pas bezef comme on dit par chez nous. Franchement, ma version je la trouve trop forte, quand je me relis là, pour voir si j’ai pas fait plein de les fautes, comme c’est beau ce que je dis. Il y a des passages tellement émouvants que je me dis, non c’est pas moi, c’est pas possible… Attendez un mec sans culture, avec rien de rien, pas une fac, pas un prix d’art ou je ne sais quoi, sortir ça ? Je ne sais même pas où je vais chercher ça, pour vous dire ça me fait peur des fois, surtout quand je vous ai bien fait flipper avec le « ouf » qui peint les morts, alors j’ai vu vous étiez blêmes, remarquez il y a des moments je me dis que ça tourne pas bien rond non plus dans ma caboche.

On va se détendre un peu maintenant. Il y a un pote d’une copine à Miss Marple qui bossait sur un dessin animé qui devait passer sur la UNE, la chaine de Télé, ha bin là c’est sûr qu’on est détendu des neurones d’un coup. Donc, ce pote bossait sur le projet Boule et Bill, hé bin le comité de censure a dit : « Ha non vous êtes dingue ou quoi on voit le trait des nichons de la mère et Boule on lui voit le nombril… Vous êtes dingues ou quoi ?» Alors, qu’on crame des caisses, qu’on autopsie des cadavres pendant qu'on est à table, ok ! Mais  pas le nombril de Boule, malheureux que vous êtes. Ils veulent nous faire croire que chez Tf1 ils font de l’animation pastorale ou quoi ? Quoiqu’ils en sont bien capables ces cons là, enfin. Alors la censure, j’ai pas tout compris. C’est comme ils veulent. Liberté ? Moui bien sûr ! Libéral, oui plus, oui ! Beaucoup plus, trop même à mon goût (Entre nous. Il parait que les gens la regardent de moins en moins la télé, hé bin c'est pas plus mal, parce que quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend....  Hé bin, on est bien content de penser ce qu'on pense)

Je reviens sur  mon commentaire de la toile à Modi. Où est ce que je vais chercher tout ça ? Tiens amenez-moi un paquet de biscottes ou un sac de plâtre je suis sûr que je vous trouve des trucs de dingue.  Attendez j’essaye pour voir… heu biscotte ou plâtre ? Heuuu la biscotte allez zou. Je fais pareil qu’avec le tableau de l’autre tsointsoin,  je mets la photo dans le coin en haut de l’écran sauf que là ce sera trois biscottes.

Houlà, po facile. Mais comme il est une heure du mat’ je finirai demain mon nanalyse de la biscotte, paske là j’irais bien faire dormir mes neuneuils, c’est crevant la culture. Moi ça m’a vidé. Allez, à demain. Pour vous ça fait à tout de suite, mais en fait il se sera passé au bas mot 24 heures, dingue non ?

4 jours plus tard…

En fait j’avais des trucs à faire, alors bon, j’ai pas fini dans la foulée, et le paquet de biscottes je me le suis bouffé, et puis HO ! j’ai fait plein d’autres trucs depuis, dont une séance d’enregistrement mémorable, qui méritera son petit article en temps et en heure. Je ferai comme dans "Bel Ami", je changerai les noms, paske ça vaut son pesant de roudoudous… Sinon ça va, ça va, toujours dans la culture et la musique, et tout. Voilà, voilà, tout vieux, quoi, rien de neuf. J’vais m’faire un p’tit film tiens, ho ouais, un truc bien tarte, ça va me faire du bien. Pas Arte ? Ho non hé, ca va 5 minutes, vous croyez quoi ? Parce qu’on est dans la culture et tout on n’a pas droit à nos séries télé, nos films bien nanards et tout ? Vous rigolez ou quoi ? Tiens, l’article je le finirai demain, allez zou, un film. A demain je reviens….

2 jours encore plus tard.

Bon écoutez, celui-là j’arrive pas à le finir. Donc c’est pas la peine que je me fasse des crampes, je le finis pas, un point c’est tout.  Article  suivant !





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