Tiens, une fois n’étant pas coutume, je vais pour exception confirmant ma règle, citer notre aliboron local : Brazon, pour amener de l’eau à mon moulin. Dans un intitulé « la parole aux lecteurs », nous lisons avec humour (enfin, me direz-vous), la lettre d’un putéolien, Bertand Thouvenin, qui essaye de faire le tri sélectif des infos de la page 3 du « Puteaux Infos » quant aux bons gestes écologiques. Amusante, effectivement cette « complainte du progrès » et qui remarque une certaine confusion dans la communication écolo de la ville.
Tiens, tiens : une confusion. Ca me rappelle quelque chose ! Moi aussi je m’étonne, à ma façon, des gestes écologiques de madame la présidente de L’Epad, député maire de Puteaux, Joëlle Ceccaldi- Raynaud.
Ha évidemment je n’ai pas l’humour acidulé de M. thouvenin. Je publie avec plus d’acidité, un titre rigolard : « Jowelle ma maire ». Non content de mon titre, pour illustrer à mon tour cette confusion de mon esprit, je ne peux m’empêcher de fusionner une représentation de Noël Mamère, le député maire de Bègles. Jowelle en devient verte, mais de rage.
C'est hélas sans compter le « pretium doloris » exercé sur notre députée maire. Mais jusque là mon petit montage n’empêche pas la sphère politique de tourner en rond. En effet, depuis ce montage photographique, Jowelle est devenue présidente de l’Epad, et Noël Mamère, lui, m’appelle "cher ami". Je n’irai pas jusqu’à dire que tous ces succès sont de mon ressort, quand même.
Loin donc de griffer l’image d’untel, la création de cette nouvelle image publiée sur mon blog, est affaire de sens de l’humour. Celui qui sied à Madâme, publiée sur le site de la Aliboron' academy et celui qui ne lui sied pas. Pour exemple : l’herbergeur de mon sale site d’opposant du bolchoï. Celui qui non seulement ne sied pas n'est pas tenu quitte d’une mauvaise blague, digne d’un graffiti ornant des toilettes publiques, mais serait l'objet d'une réparation.
Comment puis-je juger et doser mon sens de l’humour puisque sur deux députés maire, 50% me donne(nt) raison, et ne se sent(ent) point blessés en leur Ford intérieur, HA ! Comment alors déterminer, non pas la limite de la liberté d’expression, mais la limite de l’humour et la pression sur son image, si de plus elle n’entrave pas la carrière dudit blessé ?
Les propos de M. Thouvenin sont-ils moins moqueurs que les miens ? Une histoire de sensibilité. Pour ma part et sincèrement, je pense que les propos tenus par cet auteur local sont aussi sarcastiques que les miens. Juste la forme change. Je pourrais en être rouge, de jalousie, ou de honte !
Alors, encore une autre question. La caricature va aussi plus loin. Qu’entend donc faire madame ma maire à vouloir réaliser presque subitement des économies à tous crins ? En réalise-t-elle vraiment, d’ailleurs ? On pourrait se dire que c’est rapport au maintien d’un certain niveau de service public. Non, puisque s'annonce une vague de fin de contrats, et assez importante. La notion de service public est prise à Puteaux très à légère, il suffit de voir l’article sur l’aménagement du bureau de poste principal. Faisons des économies, oui certes, certes mais pour mieux employer cet argent à quoi ? Pour maintenir quoi ? Le fonctionnement ?
Voilà donc le sujet de ma moquerie. Je crois bien que l’effet de la courbe de Gauss retombe cette fois ci du coté de l’alternance et fabriquera le mécontentement qui tendra au renouvellement municipal dans quelques années.
Ha, on se rapproche...
On se lache