A tous ceux qui veulent refaire ou faire l'histoire, et qui ne sont assez pas assidus à mon blog.
J'avais il y a quelques temps de cela écrit une note lumineuse, comme à mon habitude, sur les bandes de jeunes : les royaumes de jeunesse. Les zévenements du dernier
OM – PSG me ramènent à ma propre réflexion … Ha égologie quand tu nous tiens !
Mardi 19 Mai 2009
Ha, les adultes ont la mémoire courte, ils oublient rapidement leur adolescence. Pour beaucoup cette période où l’on quitte le rivage de l’enfance (c’est bô ça non ?) est une période trouble
que l’on chasse de sa mémoire. Le premier poil à son zizi nous fait honte. Aujourd’hui politicien hier petit trou d’balle en révolte, l’homme politique adulte fait de la politique d’adulte pour
adultes. Mais les temps changent. Ma maman me disait souvent : « il faut bien que jeunesse se passe ». Je ne comprenais pas vraiment d’où venait cette grâce à excuser, sinon comprendre, les
erreurs de jeunesse. Bien avant encore les pensées de maman, durant l’ancien régime, on excusait volontiers les rixes identitaires entre bandes rivales. Des bandes exclusivement composés de
garçons qui de villages en villages pouvaient s’affronter jusqu’à la mort. Le Roi, notre Sire, en ces temps, graciait largement les erreurs de cette jeunesse qui apprenait à devenir adulte. Avant
de se marier on se foutait joyeusement sur le nez, en attendant que ça passe. Comme les blousons noirs ou dorés des années 60, les racailles d’aujourd’hui ont encore et toujours rendez-vous avec
l’histoire de la jeunesse. Moment identitaire, de reconnaissance de violence, de virilité. Petite nouveauté toutefois, les bandes de filles virilisées, ça c’est un phénomène tout à fait nouveau
qui n’a pas eu court apparemment dans notre histoire. Les femmes étant désarmées depuis fort longtemps.[Lire la
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On se lache