Au Président de petite taille
Les temps sont difficiles. Version 2
(Brouillon)
Encore loin du projet définitif..
SI d'ailleurs au passage, vous avez quelques idées
de titres à détourner
je suis preneur.
Contact :
Das Model
(Kraftwerk -Rammstein)
4'00
Nothing Else Matters
(Metallica)
5'19
The Power of love
(Huey Lewis)
3'59
Au Président de petite taille
Les temps sont difficiles. Version 2
A l'Alhambra en concert
Léo Ferré
Les temps sont difficiles..... (1ère version)
A ceux qui bouffent au FIgaro
Ho, pas une nostalgie en forme de crise, mais juste un petit rappel à l'histoire toute proche, encore fraîche.. C'est con qu'on ne puisse pas descendre de son vélo pour se regarder pédaler,
L'important c'est de participer !
Tout va mal même pour ceux qui se lamentent qui geignent à longueur de blogs, de sites, d'émissions de radios en émissions de télé, sur tous les supports existants et à venir comme on dit dans les contrats zartistiques de production. Les avatars de Finky1, les conservateurs dont leur date de publication est périmée, les moisis aux synapses asséchés, les phobiques rampants, les autoproclamés, les aliborons d'aujourd'hui qui n'ont jamais rien foutu à l'école de FRANCE hier et qui l'âge ne les aidant plus, râlent que la jeunesse vole ses diplômes, qu'on leur donne même, alors qu'ils n'ont pas été foutu de ramener, (quand ils pouvaient se crever la paillasse) autre chose que la déception de leur parents et des observations de besogneux en marge de leur bulletin scolaire. Aujourd'hui les bites molles durcissent leurs plumes haineux devant cette jeunesse pleine d'hormones et de phéromones. Ce monde qui leur échappe paske c'était dur pour eux, paske avant tout était dur. Quand on est bête, tout est dur. Un rapport étrange entre virilité vacillante et vision de débandade sociale. Les petits trous du cul d'antan sont devenus de vieux cons qui se vengent en crachant dans la soupe publique.
Les mathématiques françaises sont à l'honneur. En Inde, à Hyderabad tous les quatre ans, on décerne le prix Fields. Une dotation pour les moins de quarante ans s'élevant à un peu plus de 10,000 euros. Un doublé qui couronne une école de mathématiques particulièrement brillante, comme le superlativise le journal Le Monde et comme s'en enorgueilli modestement le directeur des hautes études scientifiques, Jean-Pierre Bourguignon.
Les rois de la glose peuvent y aller de bon cœur, sur la fabrication d'une fausse élite,ou de tout qui se barre en sucette, mais pour ceux qui connaissent un peu l'histoire de l'éducation nationale, ils savent que pour fabriquer une élite, (un système qui fonctionne en courbe de Gauss) plus on veut de monde en haut bin, plus il en faut en bas. ET pis encore, pour continuer ma démonstration en « mode Shadock », bin les grande écoles se sont vite aperçues qu'il fallait créer des ponts avec la populace pour augmenter les chances de... Appeler cet ascenseur comme vous le voulez, mais, comme on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs, on ne fait pas d'élite sans cramer de bagnoles. Donc plus on rate, bin plus on réussit.
Les deux trois benêts qui crament les zautos des contribuables exonérés ne sont pas toujours aussi bronzés et/ou aussi exclus qu'on le croit, et quant à la délinquance fruit de la misère sociale, ce serait un petit peu bidon aussi. Plus rares sont les délits médiatiques réalisés par réelle nécessité de survie. Alors, Les deux dotés en mathématiques valent-ils moins que celui ou celle ou ceux qui ont cramé les alentours du commissariat de Nanterre hier soir ? Vous avez une heure !
Saboter le système public et son école, voilà qui va faire du tort à l'élite par ricochet, Saboter les casquettes sabotera les cols blancs et bleus. J'raccourci sinon il y en a pour des plombes. Les nostalgiques de Jules Ferry, papa poule qui enlaçait ses éleves, avant de leur foutre une beigne et un bonnet d'âne ne se rappellent pas bien ou le font exprès, oublient donc que l'accès à l'école n'était pas encore pour vraiment tous. Dans les campagnes, aller à l'école publique était plusse que mal vu et les sacs de charbon2 ont eu la main mise encore longtemps contre les faméliques hussards noirs de la Gueuse3 et ce que le patriotisme a amené comme bêtise humaine.. Z'ont tué Jaurès aussi au fait !
ET puis dans les années 80, Mitterrand baissera son froc sortira la vaseline et sous un prétexte fallacieux, électoraliste de liberté de choix, passera les caprices de l'école privé. La liberté de choix n'est pas la liberté tout court. Les socialistes eux mêmes fourrant leur moutards dans le privé.... Dites moi pas que c'est pas vrai ! La liberté de penser en libéral. Bien profond, ine zi asse !
Tiens vous voulez que je donne un os à ronger à tous les pitis racistes bien tendance ? Ouiiiiiiiiii !
Vous savez comment ils s'appellent les Français primés ? Preums : Ngo Bao Chau ! Bon c'est vrai que les tchongs ils ont inventé le boulier mais ils se sont fait voler le zéro par ses bâtards de chiens de musulmans. Oui, oui, les arabes, ces voleurs éternels ont piqué le zéro. Tiens, même les juifs ils ne sont plus errants, alors les arabes pourraient arrêter de voler merde ! Ils piquent tout ce qui est rond, du zéro aux roues de vélos. C'est dans leur race ça que voulez vous ! Mais un chintok qui représente la France faut pas pousser. Et, attendez le tchong, il bosse même pas en France, il est prof à l'université de Chicago, alors déjà lui, ça dégage la nationalité : déchu, en Roumanie avec tes potes bouffeurs de hérissons. En deuz, qui enfin, a un prénom Français, ça f'ra plaisir à Zemmour : Cédric. Ha non, d'ailleurs, c'est un prénom inventé au 19ème ou 18 ème, dans un bouquin. Cédric Villani, Houlà prénom inventé et nom de rital, ça dégage aussi en Roumanie, principe de précaution. Même s'il est directeur de l'institut Poincaré, c'est p'tet une couverture.
Il n'y a plus de Français en France. Il n'y a plus d'école. Reste plus rien que des vieux cons racistes, et moi !
1Alain Finkielkraut
2Curés
3Surnom injurieux donné par les royalistes à la République
TINTIN CHEZ LES ROMS
Corina Ungureanu
Gymnaste Roumaine... Elle campe où celle là ?
C'est légal ça ?
Je ne vais pas beugler que l'actualité « des gens de voyage » permet de détourner l'attention d'autres dossiers majeurs d'actualités ! On entend souvent dire : « Pendant qu'on parle de ça, on parle pas d'autres choses » pas con dis donc ! De la création d'un ministère de l'immigration à la déchéance de la nationalité, moi j'oublie pas ! De la décomplexion à la « France is back », nous passons à la vitesse supérieure, en marche arrière. Quelques années sont passées, nous taquinons maintenant les mots fascisme ou nazisme, non pas sur les schémas des doctrines mussoliniennes ou hitleriennes de pépé, rien à voir, mais une nouvelle version post-industriel d'un système d'exploitation populaire version 21ème siècle.
Mais laissons derrière nous les points de détails de l'Histoire comme disait l'autre version disco des années 80. Laissons donc, les gouvernements de Vichy, de Staline, d'Hitler, de Franco, de Mussolini à leur contexte historique, et pas d'uchronie siouplait pour nourrir une argumentation « ad Hitlerum » ou « ad Stalinum » pour chialer encore que la belle France décline sous nos yeux et se dérobe sous nos pieds pour la laisser à de bruyants et malodorants bouffeurs de semoule et de maffé. S'il faut être un tantinet Nietzschien, et admettre l'oubli pour faire avancer le schimlblick historique, ce qui est fait d'ailleurs, « Les gardes fous » constitutionnels et législatifs rendent difficile l'a croissance d'un Adolf, je ne jette pas, pour autant, le vingtième siècle qui nous sert de leçons sur que ce qu'a été la préhistoire de la propagande (Marketing) de masse. Les deux premières guerre mondiale étant pour une part à porter à l'oeuvre d'un patriotisme imbécile et exacerbé.
Je suis pourtant obligé d'utiliser ce mot « Fascisme ». Je vais alors définir «mon » fascisme pour ne pas créer de confusion avec le passé. Pour le moment je réduis « mon » fascisme à un nationalisme exacerbé qui comporte les dangers comme rapidement évoqué ci-dessus. Pour pondérer, je dis : "qui en prend le chemin" ou "qui prend le chemin d'un paroxysme nationaliste d'exclusion", l'inverse exacte de notre capacité d'intégration de notre bonne vieille constitution, notre exception culturelle dont la valeur ajoutée est encore une autre exception : la laïcité.
Nous croyons enfin que cette somme de particularités culturelles issues des lumières qui nous font comprendre que les nègres ont une âme, et qu'on en a besoin pour balayer nos trottoirs, maintenant que nous avons compris ça, nous donne tous les ausweiss pour circuler et diffuser que nous restons les caïds de l'humanisme dans le monde. Nous ne sommes pas racistes, enfin c'est ce que l'on croit !
Hé attendez, je vais vite en besogne, le nationalisme est un pendule politique, allant de gauche à droite et se définit par « la sauvegarde des intérêts nationaux et l'exaltation de certaines valeurs nationales ». Alors on voit que n'importe qui sur le principe d'intérêt de la nation peut placer et exalter les intérêts qu'il défend. HA ! Le nationalisme n'appartient pas à un seul parti politique. Il est à nous tous, il n'est pas une prérogative de conservateurs, de réactionnaires reprenant les fond du front pop' en passant l'arme à droite.
Est ce que pour moi, la sauvegarde des intérêts nationaux est celle du ministre de l'intérieur ? De l'exalté nationaliste à l'exacerbé fasciste, cette limite est ténue et se franchit facilement bêtement à des fins électoralistes au cri du « Je ne peux plus rien dire, surtout mes grosses conneries bien racistes »
Foutre un coup pied au cul à cette race de kraspecks de voleurs de poules de roms, ce n'est que ce qu'ils méritent. A qui le tour. ! Les syndicats, les chômeurs, les retraités, les malades, les dingos, les bougnoules, les négros, les romanos donc, les flics, les profs, les fonctionnaires, les travailleurs... Putain, la liste devient exhaustive. Celui qui est immigré Roumain syndicaliste de père camerounais et de mère irakienne ne tire même plus la chasse d'eau la journée de peur de tapage diurne et de se retrouver en centre de rétention ! Ca flippe dans les calbuttes chez les métèques ! On sert les fesses. Moins de caca dans nos fleuves, c'est plus bio ! Hortefeux c'est un écolo en fait ! La constipation nationale sauvera le monde. Enfin constipation il en est qui use d'une diarrhée verbale, mais ils sont français de souche vous me direz aussi. Alors la liberté d'expression elle est à eux. La crispation nationale comme dit Badiou !
Lire, voir et intégrer ce qui nous répugne contribue parait-il, au concept de libre expression et à faire perdurer le consensus républicain démocrate. On ne peut par principe démocratique seulement intégrer ce qu'on aime, là on retourne à la case Staline. Le consensus c'est bien l'accord entre plusieurs idées de la nation. Donc par principe démocratique, je devrais dire que malgré tout, taper sur les krapsecks ça peut pas nous faire du mal. Je devrais intégrer l'idée parce que je défends la liberté d'expression.
Hélas la liberté d'expression totale, n'est pas de notre jus ici. Les constitutions américaines, anglaises sont nées après la notre. La notre qui s'il est brille par son avancée historique ne brille pas par sa stabilité. Il aura fallut attendre bien longtemps avant que la gueuse se stabilise. D'autres nations ont pu corriger le système, et créer des constitutions plus fortes aux contre pouvoirs mieux établis. Pour la théorie bien sûr.
Ici donc la liberté d'expression n'est pas totale, et je n'y tiens pas. Par experience historique,là, nous pouvons ressortir les vieilles armes de pépé pour l'occasion, nous avons vécu le pire de la banalisation de l'antisémitisme, l'anti juiverie étant la bonne blague du 19 et 20ème siècle. Cette bonne blague nous montrant les youpins aux doigts et au nez crochus servant les intérêts du capital atlantiste, nous a emmené en pantoufle à la solution finale. Donc pas la peine à notre tour de remettre le couvert en changeant de victimes ou coupables : les bougnoules, les roms, ou ce que vous voulez d'autres.
La liberté d'expression ne peut donc plus être le refuge, la terre d'asile de cette vieille France célinienne. L'incitation à la haine raciale est maintenant pénale, ce qui n'était pas le cas auparavant. La liberté d'expression n'est pas totale pour cela.
Voulez vous savoir, quand même, ce qu'est un campement légal ? Rappel à la loi pour notre ministre de l'intérieur qui ne doit pas l'ignorer, puisque nul n'est censé. Une autre chose qu'il n'ignore pas ce sont les sondages, l'opinion, la tendance et ne se sert que de l'opinion pour faire vivre cette politique nauséabonde. S'il tape sur les roms, ce n'est pas pour autre chose que de faire de la lèche, mais pas d'agir sur les thèmes de la délinquance ou de la criminalité. Si c'était le cas, point besoin de faire le lien insécurité-délinquance-immigration. Ce levier servant les politiques sécuritaires n'amène aucune solution, nous le voyons bien. On promet le karcher (Charter ?) et il ne vient pas ! Pas touche à la délinquance des quartiers, c'est le vivier de compassion et de peur de tout le monde politique et la poubelle des communes qui se débarrassent de leur problèmes sociaux. Tu m'étonnes que les français des quartiers populaires s'abstiennent, ils ont compris qu'ils n'étaient que le jouet des politiques.
Loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000583573
Fais bisou à tonton Brice...
X, Méliz, Ferdinand Lop
Meliz à travers les ages
6 Minutes de portait !
Les vacances de Monsieur Bobo
Le collectif « Les mots sont importants » publie le 1er Aout une note sur la mixité. Dans une émission radiophonique, ce même collectif se laissait aller à nous mettre en garde contre une fascisation de la France. Un néo pétainisme rampant, dans une guerre des mots. De ce pétainisme rampant vu par la gauche, à l'islamophobie rampante vue par la droite, la mixité comme le multiculturalisme ne sont pas en odeur de sainteté de tous bords. Ce qui crée la mixité, ou ceux qui créent la mixité, ont pourtant pour dénominateur commun : la volonté politique.
On aime les images d'Epinal. Celle de Saint louis sous son arbre rendant d'une main de fer, un jugement juste mais loyal. Quand il est fort, l'état est juste, et il faut se soumettre aveuglement à ses vertus patriotiques. On n'en demande pas tant. Pour autant, la volonté politique a des vertus C'est certainement ce qui fait pourtant défaut aujourd'hui. Des textes de lois comme s'il en pleuvait comme si la morale était devenue la loi. Mais si les textes de lois pleuvent, les décrets d'applications eux se font plus rares. Voilà du coup un exemple de mauvaise éducation. Si vous faites un effet d'annonce pour une torgnole ou l'inverse à votre chérubin, il faut lui donner, sinon ce concept d'autorité fond comme neige au soleil.
Pour la mixité sociale, Sylvie Tissot dit ceci : « ce mot d’ordre vient légitimer des pratiques discriminatoires largement répandues » Ha ! Une pratique discriminatoire donc. Hé bien oui, pour le maintien d'une justice sociale il faut savoir, mais avec talent et sagesse, user de la discrimination.
La mixité sociale est une contrainte. Il faut l'obliger. Il paraitrait que les noirs veulent vivre avec les noirs, les pauvres avec les pauvres, les riches avec les riches, les musulmans avec les musulmans. Sans mixité, c'est toutefois la porte ouverte à toutes les fenêtres des communautarismes. Et pire encore voilà ce que dit Sylvie Tissot : « Être pauvre au milieu des riches n’est pas nécessairement plus agréable, épanouissant et émancipateur que vivre pauvre au milieu d’autres pauvres » Aîe aîe. En v'là du beau « racisme » de gauche. De la mauvaise discrimination Ha oui, nous vivons une époque où le beauf n'est plus seulement identifié comme d'extrême droite, les « cons » sont partout et même à gauche. De la belle discrimination gaucho bobo ! On a l'impression d'entendre les cathos parler des miséreux, de leur pauvres !
Alors revenons au logement social. De quelle bonne discrimination faut-il user pour assurer une paix sociale ? Il faut, par volonté politique, et on peut le faire dans le logement public décider de mélanger cas par cas, logement par logement, les communautés. Mais là, nous n'avons qu'une facette de la mixité. D'une façon générale et dans chaque classe sociale tout le monde se fréquente. J'ai d'ailleurs un très bon ami musulman. Contre la mixite tres contraignante politiquement, la gentrification des villes permet de se donner bonne conscience, de se faire du fric au passage et d'en finir avec les problèmes sociaux. Les gaucho-écolos à la con et dociles investissent (dans) les quartiers populo. Et le populo bin lui, on le recule encore. Merci les bobos ! C'est tellement plus bath et vrai de vivre dans dans ces vieilles maison ouvrières. Et ils rachètent un placard à Montreuil, au prix de l'immeuble entier.. Ces enculés, car il n'y pas d'autre mots, ces bâtards, participent avec leur gauchisme à la con à la fracture sociale. Et de plus actionnent le bâton pour se faire battre par la droite. Cette bien pensance, je l'exècre tout comme les partisans du FN, voire les identitaires. Les joueurs de djembé, fumeurs de beu, ceux là, ça me fait comme leur dreadlocks, pousser des envies de pogroms... Enfin bon ! Voyez, on est tous racistes.
L'autre facette c'est la mixité des classes sociales... Houuuuuu là. Le mélange doit être horizontal, comme le dit la constitution, sans distinction, puis le plus compliqué, c'est verticalement. D'avoir comme voisin un exemple de réussite ou l'inverse, c'est toujours mieux que d'entasser tous les « traine patin » de la société au même endroit et de crier au loup ou aux pauvres suivant le temps electoral qu'il fait. Discrimination horizontale et verticale. Oui !
Sylvie Tissot dit aussi :
« Ces banlieues rouges ne doivent certes pas être idéalisées : les formes d’encadrement assurés notamment par le Parti communiste étaient loin d’être démocratiques, et l’accès des classes populaires à la « ville moderne » n’a pas empêché la relégation dans des bidonvilles des immigrés et des populations les plus précarisées »
Voilà la preuve que l'auteure ne connait rien aux pratiques des attributions des logements sociaux. Les mouvements de populations, les habitants dont on ne veut plus dans une ville et que l'on dégage fissa-fissa, c'est de l'exclusion plus que discrimination. Cette « idéologie » est aidée par les Oph départementaux. La ville « X » ne veut plus de ses cas sociaux, on les transfère dans la ville rouge « Y ». Puisque le cocos aiment tant le logement pour tous, hé bien qu'ils se démerdent. Nous obtenons, des villes comme Levallois Perret, Puteaux, ou encore comme en ce moment Antony qui jouent à déverser ses problèmes à Nanterre, pour le cas d'Antony. Pas de discrimination non, de l'exclusion, pour la constitution de bastion de favorisés. Nous passerons sur le désengagement de l'état qui malignement se sert des villes pour ne plus participer à la politique du logement social. On va pas,en plus, laisser bosser ces bolchéviques quand même qui logent des familles polygames !
Bel amalgame du populo, du délinquant et de l'espace urbain. De plus, le pauvre hère qui ne peut être qu'en logement social se tape tous les cas sociaux du département plus les galeres de transport pour aller taffer quand il y a du boulot. Lui aussi en à ras la caisse des politiciens et de son quotidien... Abstention à la marche ! Dès que tu as de la tune tu te casses fissa fissa ! Et fini le principe d'ascension sociale, à la place de la famille « normale » on te colle un nouvel exclu. Un exclu + un exclu + un exclu = Les exclus aiment vivre ensemble ou quoi ?
Rappelez vous le fronton, triptyque d'un maire : Tranquillité, sécurité, salubrité. Ces pouvoirs immenses confèrent aux maires de faire ce qu'ils veulent de leur population. On vire, on monte les prix des loyers, on incite à l'accès a la propriété et dehors les cons !
MAIS. Si discrimination il doit y avoir ; pas de taxinomie pour autant. La discrimination n'est pas un classement de valeurs. On revient à la constitution : sans distinction. Voilà l'erreur du collectif « les mots sont importants ». Il utilisent des mots comme les années 80 leur ont appris. Ras la caisse de ces vieux penseurs.
« Discrimination » est un mot tabou. Enfin l'auteure n'essaye pas de redéfinir, de reprendre aux gens mals intentionnés l'usage de ce mot. C'est là, de tous les tabous de la gauche, le plus grave. Ils ne savent pas reprendre le drapeau à l'ennemi. Ils ne prennent pas le temps de redéfinir les mots si importants. De l'obscurantisme qui laisse le champ libre à la décomplexion de l'extrême droite.
ET de plus L'auteure tombe dans le panneau. Amalgamer les courants politiques à la politique du logement et de la ville est une grave erreur. Avec des ennemis à
gauche comme ceux la, plus besoin d'amis à droite. Parce que certaines banlieues sont rouges, elles useraient et abuseraient des vertus populaires ? Quelles vertus populaires ? Depuis quand, pour
les bobos, la populace est verteuse ? Les pauvres et les ouvriers sont des gros cons, c'est ce qu'ils disent sous cape à longueur de journée. ! Non ? Tellement des gros cons qu'ils boivent les
paroles staliniennes sans même s'en apercevoir, tellement qu'ils sont cons. Quelle honte de caricaturer le peuple aussi bêtement. On se sert d'eux quand on a besoin de la connerie du peuple ou de
sa misère.
Logement public, services publics. Tout le monde contribue à dénigrer le « Public ». Éducation, santé, transports, sécurité , fonctionnaire. Tout ce qui est public est toxique. Sylvie Tissot ne se rend même pas compte qu'elle aussi participe. Quelle lâcheté politique. Ha, ça leur ferait mal au cul de trouver une moindre vertu à la Police. En voilà une autre discrimination de la gauche, comme l'extrême droite qui voit en la république la gueuse bourgeoise jouant avec l'argent sale. Même pensée à gauche.
Je comprends qu'elle en veut pas de la mixité, pour la coller dans une cité craspeck, ou lui coller en voisin un reunoi qui fait cuire des mains de gorilles pour
le gouter des petits, sans parler du bruit, elle se sentirait mal la pauvre chérie ! Drôle d'idée de la France qu'elle a ! La mixité ne fait pas le bonheur mais elle y
contribue. A croire que chez les pauvres on ne sait que cramer des caisses et dealer.. A quoi bon se mixer à toute cette crasse !
Tetris ! Ouaaaaa
L'intérêt d'assembler cette
explication dans un petit «manuel pratique», à rapetisser la taille de la cage à l'espace d'un bouquin de poche et à quantifier et réduire le grand tout à deux «penseurs» farouchement opposés au
prix de 17 euros permet de considérer l'échauffement de la matière grise démocratique. Comme les deux deux cylindres du vieux moteur «twin flat» de la «deux chevaux». Les pistons idéologiques
opposés participent à faire avancer cette bonne vieille guimbarde gauloise. Je peux toujours décider d'enlever le piston qui me déplait et toutes les pièces du moteur qui me semblent inutiles.
Pour autant je ne fais pas partie d'un bureau d'études, mais je conduis une automobile, somme de savoirs et de connaissances. Je peux la bricoler en m'aidant des forums et sites sur le net. A mes
risques et périls, je trouverais toujours un tartarin de Tarascon pour bricoler une constitution qui nous pètera à la figure. Mais il reste possible de se dispenser des « firmes » et de
fabriquer son automobile, je vais tenter de vous expliquer ceci par un contre exemple de chez moi !
En prenant mon coté Vador-Finkielkraut, celui de l'héritage qui se barre en quenouille, je prendrai un exemple local... les tartes de la maire Jowelle. Pour ceux qui me lisent et qui ne sont pas de mon pays, je fais un résumé rapide des épisodes précédents. En son temps, Monsieur Charles maire et père de notre maire actuel, sa fille donc , publiait des éditos magistraux dans le style Victor Hugo. Des pièces d'anthologies mémorables, connues dans tous le(s) département(s). ces publications communales qui forcent mon respect auraient été dignes d'être publiées aux cotés de mes notes, non pas pour le style à la Hugo, mais pour le énième degré qui pouvait s'en dégager.. Aujourd'hui, exit les éditos, voici les recettes de cuisine,. Les recettes de tartes que Jowelle, ma maire nous transmet de son héritage social comme dirait pépé Bourdieu.
MAIS, car il y a toujours un « mais » quand je parle de(à) Jowelle, je déplore moi aussi « la perte des choses ». Je suis sensible « à la destruction de la faculté d'attention » à l'entrée dans « l'age technique et la liquéfaction de tout » pour reprendre Finky. En effet pourquoi lorsque Jowelle nous transmet son héritage, vision transcendantale et colonialiste de la culture, la pâte, le socle patrimonial, que constitue la tarte est surgelée ?
Le peuple imbécile qui ne connait point les pâtissiers Michalak et Ducasse, se contentera de celui du Leader Price par conscience de classe peut être. Du temps de la grand mère de(à) Jowelle, il m'étonnerait fort que mère-grand Ceccaldi s'en allait à l'intermarché de Bastia ou au « huit à huit » du village pour ramener de la pâte à tarte surgelée au bon goût hydrogéné. Du gras de pate à tarte, dommage ! Erreur de transmission importante. Il faut fabriquer sa pâte à tarte culturelle. C'est ça l'éducation populaire et non pas la culture des « bourre musées » et des « vide greniers ». « Nous avons besoin d'une politique de la responsabilité » dit encore Finky, je suis encore d'accord avec Finky ! Mais qu'est qui m'arrive ? A cultiver la mal bouffe, il sera donc compassionnel de faire plus tard et politiquement, quand le mal sera bien pris, campagne à feu doux, contre l'obésité des pauvres cons. Tout le bordel hydrogené et multicoloré pour la France d'en bas n'est même pas la patate importée des Amériques que l'on donnait aux cochons et aux forçats puis enfin aux miséreux. La patate qui avait, elle, des qualités nutritives a bâti des hommes français forts et en bonne santé pour aller se faire bouillave à la guerre. La patate est même recommandée par la médecine révolutionnaire dès la constituante dans le bel ouvrage « La cuisinière républicaine » que la municipalité devrait acquérir pour grossir et enfler encore la panse patrimoniale de la prochaine artogarganthueque municipale.
Est ce que Camille Renault, (Le mécène pas l'autre) faisait des tartes surgelées pour "ses" peintres affamés en son hostellerie de Puteaux ? A moins que les peintres venant se faire offrir le repas ne lui faisaient aussi une peinture à l'huile de friture ? Du gras de peinture pour du gras de cuisine. Gras sur maigre nous dit-on. Oui c'est cela, le pauvre anciennement famélique devient le pauvre gras. Le notable est svelte et écolo, le gros gueux, toujours aussi sale. Est ce que le micro onde ne fait pas partie de mon coté Finkielkraut ?
Puisque j'ai ma Finky attitude, Jowelle doit avoir sa Badiou-touch alors ? "La construction d'une nouvelle discipline qui serait le problème de notre époque", voilà un propos de Badiou qui doit susciter de la curiosité de la part de Jowelle. Mais quelles définitions pour quels mots ? Pour le mot « culture », Jowelle dit que je suis ignorant. Ignorant car nous n'avons pas la même définition pour le même mot. D'ailleurs lorsque je dis « Camille Renault » en conseil municipal par l'intermédiaire de M. Grebert.... Parlons-nous du même ? Bien évidemment que non ! L'éleveur de porcs de l'art brut n'a rien à voir avec le restaurateur mécène qui achetait des toiles pour un repas ! De l'investissement dans l'art, voilà qui touche les classes dominantes je le conçois, quant à encourager un gardien de moulins ou un éleveur de porcs nous avons vu et entendu le tolé, l'indignation que cela suscite en conseil municipal. La culture ici, est transcendantale et marche dans les traces d'un vieux colonialisme avec un arrière goût socialiste déchu du 19ème siècle et d'un Gaullisme (pas la meilleure période) à la Malraux à éduquer le peuple, certes, mais aux oeuvres majeures... La conservation du patrimoine, le surgelé et ses conservateurs, ça se rejoint finalement. Finky a raison, tout se barre en sucette.
Voilà où ma farce nous mêne. A revenir sur la définition même des mots. Qu'est ce que la culture ?
Quel Camille Renault voulons-nous défendre ? L'art n'est pas dans les musées disait Van Gogh, Bin oukilai alors ?
Un peu de plage.... Après les
vieilles mythologies de Roland Barthes, voici maintenant celles du peuple de France orchestrées malignement par un gouvernement qui a compris que la fabrique d'opinion est comme une auge à
cochon. Il suffit de remplir la mangeoir pour venir y fourrer son gros groin. L'appétance nationale en vogue à se goinfrer de tout, du moindre fait de société pour in fine voir ce que l'on fait
d'électoral de toute cette boustifaille une fois ingérée et même digéréé et extraire un nouveau fumier idéologique à épandre. La fabrique d'opinion est aussi une fabrique d'imaginaire politique.
Le gouvernement n'aurait plus qu'a se baisser pour ramasser les « fruits » de la pensée populaire et en remettre un coup , une addiction à la gourmandise de l'opinion Apparemment ce
sera plus compliqué, pis surtout ça peut se barrer dans n'importe quel sens. Si les français sont des veaux, le Général, il y a bien un moment où il commençait à yoyoter malgré les services
rendus à la patrie, et que tous veaux que nous sommes, général ou pas, il a fallu le foutre à l'ombre.... bombombombooom.. Ici l'ombre... Le general vous parle.... Ta gueule Pépé !! Les français
ne sont pas aussi veaux sous la mère patrie qu'on veut nous le faire croire
Un peu de plage disais-je... Surpris de voir que le monokini, les nibards à l'air, le topless sont passés de mode. Les quelques nichons humiliés mais les nichons libérés, que l'on peut croiser, sont ceux de nanas à minima de ma génération. Les jeunes ne jouent plus à ce jeu. Faut dire que je ne reviens pas d'ibiza non plus. Mais de Royan. Petites plages alentours avec jeunes couples et bébé, faut dire. Je me souviens d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ousske les nanas de tous ages enlevaient le haut... La décadence de la nation aura ses limites puisqu'on on n'enlèvera pas le bas pour communier avec Dame nature. Ha, dame Nature.
Je vais y aller de ma mythologie... P'tet bin, que Dame Nature nous fout la pétoche maintenant. Si je montre mes seins (pas les miens c'est de la rhétorique) à dame nature elle va me punir et me les cramer, en faire de canelés et de mon clito, un pop corn. L'écologie ? Un Catéchisme apostolique et libérale c'est ça. Une religion universelle et mondiale qui unira et punira les hommes. Alain Badiou devrait se méfier de ça aussi. Lui qui cherche une grande idée internationale, fais gaffe Badiou on est en train d'en trouver une et pas la meilleure.
C'est le retour au péché originel, récupéré par de nouveaux inquisiteurs. La nature est une force qui a ses humeurs comme les dieux grecs. Un dieu unique. Si nous ne la servons pas correctement elle nous fera disparaître et laissera notre planète, si belle, comme un tas de cailloux où les scorpions seront les vainqueurs. L'humain est le sale type qui pourrit la planète, il n'y a qu'a regarder le film Home d' Yann Arthus Bertrand sponsorisé par la Redoute, pour piger que le monde sans homme est parfait.
Moi dans ma hlm, à part une déshydratation, je ne crains pas la chimie du soleil. Il faut être face à la nature, très discipliné, de bons petits soldats urbains. Hier sur la plage de Fécamp, Madame était en Burka, sur la plage... Hm je vois l'oeil de tous les vicieux nationalistes briller et qui commencent à se tailler leur crayon.... Mais comment ça, aller à la plage en burka, mais dites moi pas que c'est pas vrai ? La bonne française, on peut lui matter le cul et les nichons enfin.. Le mari accepte que sa femme se fasse reluquer, c'est normal... Quand elle aide le petiot à faire des patés de sable et à creuser un trou qu'elle s'accroupit, qu'elle offre son fessard à tous ceux qui veulent bien l'occuler ,que le maillot de bain épouse bien les formes et que l'on peut jouer à Microcosmos pour savoir jusqu'où à été faite la déforestation écolo-hygieniste du mont de vénus. La forme des fesses à demie découvertes puis l'on passe de la largeur des fesses à cette gorge, à ce repli, Il faut bien la fraicheur de l'eau de l'atlantique (18°) pour éteindre le feu des slips de bain et ne pas revenir à la guerre du feu, je vous le dis. La méditerranée étant trop chaude pour éteindre le feu des slips, on est obligé de couvrir les dames de pieds en cape.... C'est seulement pour ça.. Sinon tout le monde se baladerait avec un jésus dans le slip.
C'est ça la Gaule l'été en fait ! Ou le Puy du fou, c'est comme vous voulez... Mais pas la burka malheureux.
Tiens, pareil au Macdo de Noisy-le-Grand, de retour avec la sainte famille, du parc des félins à Nesles en Seine et Marne. Papa avec le maillot de Lyon et maman en fichu comme nos grands mères sauf que pas très catholique. Les mauvaises langues françaises ayant franchi leur "tipping point" identitaire tant en vogue n'auraient vu aucun français dans ce macdo, même pas moi, puisque je ressemble plus à un portugais qu'un surfer Australien... Et je ne vous parle du look multi culturel de ma famille, Va bientôt falloir qu'on nous raccompagne à tous nos frontières on dirait du regroupement familial, ou qu'il y a magouille avec la CAF... Alors l'indivisibilité de la nation bin là voilà. On est ensemble déjà et tous français. Alors déchoir de la nationalité un français, c'est lui coller une distinction d'origine, de race ou d'opinion... Bon moi ce rappelle définitivement des trucs.J'en démords pas.
Voilà moi aussi je sais commenter l'actualité, kesske vous croyez ?
Merci aussi aux autorités communales aussi de surveiller mon langage de près et de bien vouloir occuler les mouches de mes notes, M. Grebert m'a fait passer le message !
Publie le 20 Mai 2009
On connait le célèbre
dictionnaire des idées reçues de Gustave. On s'arrête au mot police et on y apprend qu'elle a toujours tort. Les cognes, les vaches, les schmidts, sont depuis leur invention révolutionnaire sans
compter les gendarmes toujours aussi impopulaires, et toujours aussi indispensables qu'impopulaires. Exception faite par M.Brassens pour l'indispensable puisque qu'il sait écrire une stance,
dédicace à son propre cambrioleur. Pierre Loti qui fut lui même cambriolé avait trouvé un mot d'excuse et un billet pour remplacer le carreau cassé, le cambrioleur n'ayant pu voler un homme qui
vivait de son travail. Même les anarchistes étaient courtois. Même les volés savaient pardonner. La gendarmerie et la police gardent surtout les stigmates d'une police politique. Le bras armé et
séculier de toute sortes de répressions des classes dominantes.
Dans les esprits restent aussi Charonne où d'autres violences policières jusque sur notre pont de Neuilly. Le bougnoule, le raton, le bicot, à leur tour restent aussi impopulaires et pourraient fleurir une mise à jour du dictionnaire de Pépé Gustave. Arabe : a toujours tort à son tour. C'est en observant les inégalités sociales que nous voyons que l'intégration reste la plus difficile pour les personnes issues de nos colonies. Même si l'on peut remonter à l'intégration des bretons et des basques ou des italiens et des espagnols. C'est bien sûr nos indigènes qui posent problèmes. Halala !
Le bougnoule et le raton étant des mots d'un autre temps, de plus les communistes étant une espèce en voie de disparition, il faut pour que les enfants de la mère patrie se tiennent bien droits, trouver un croque-mitaine, un nouveau père fouettard. En l'occurrence il s'agit plutôt d'un imam fouettard. De bicot ou crouille nous sommes joyeusement passés à islamiste. Voilà qui va nous faire peur. De celui qui venait manger le pain des français nous passons à celui qui veut du sandouiche Halal. Ca fout la trouille non, tout ces bons sandouiches américains souillés par une race moyenageuse qui saignent leur smoutons dans leurs baignoires au lieu de se laver dedans..... Un bon merguez frites, ça le fait pourtant, enfin bon; la multiculturalisme nous souille à ce qui parait.... On a qu'a baiser en famille, et on verra le résultat d'une déchéance de la nation entière... Baisons Français nom d'un chien d'infidèle.
C'est donc bien toujours la même rengaine. De l'indigène à qui la nation donne des cours de maintien à domicile jusqu'à aujourd'hui, les mêmes vieilles rengaines racistes, sur l'autre, celui qui est toujours un peu plus loin, pas le voisin ou l'ami négro ou métèque non, lui est sympa, mais l'autre, celui qui est un peu plus loin, le pays d'à coté, la ville d'à coté, la rue d'à coté, la maison d'à coté, l'étage d'à coté, le copain des enfants d'à coté. Voilà pour ceux qui décident de voir le monde d'une façon, binaire. Seulement, et bien heureusement, nous ne comptons pas en base deux. Peut être l'habitude de servir de l'informatique pour tout et in fine ne penser inconsciemment avec des « un » et des « zéros ».... Le zéro étant déjà volé par un arabe à un chinois, ceci dit. Toujours est il que nos esprits se numérisent et se mettent à voir le monde en base deux aussi.
Tiens, au passage, je suis sûr que vous ne savez même pas pourquoi vous aimez partir loin, dans des contrées exotiques pauvres pour vos vacances... D'ou vient cette idée de tourisme, je suis sûr que personne n'y songe vraiment. Les colonies bien sûr. Le tourisme est une invention coloniale.... Méditez là dessus !
Je reviens à mon coté binaire. Voilà ce que l'on nous demande sans cesse. Pour ou contre la burqua ? Si t'es pour c'est que tu es un gros enc... qui n'en a rien à foutre de la dignité des femmes qu'on lapide en Bamboulie ou en Musulmanie talibane comme nous pratiquons le « chamboule-tout » à la foire du trône et la fête à Neuneu... Donc je suis contre ! On nous a déjà expliqué qu'on était pas raciste alors on va rester dans les lumières coloniales. Bin tiens mon con.
Bon vous avez pigé le binaire. On peut tous en être victime rapidement. Google aussi contribue à ce mode binaire. Parmi les millions d'informations si vous ne savez pas chercher, vous trouverez ce que vous savez déjà ou ce que voulez voir inconsciemment. Vous voulez de la violence dans les quartiers ? rien de plus simple. Vous en trouverez dans le monde entier. Des experts qui s'indignent et qui théorisent ? Aussi vous en trouverez. Vous trouverez tout le matos pour justifier ce que vous pensez. Du contenu pour ignard.
Pour ceux qui cherchent la petite bête immonde, nous sommes déjà en pleine guerre civile. Le monde qu'ils s'inventent existe, puisqu'ils sont connectés à des milliers de mythos comme eux. Le risque (en admettant qu'il y en ait un) c'est que ce rien, ces inventions, ces mythologies deviennent in fine réelles. Je crois comprendre comment on entre en guerre.... Sur rien, le haine se fabrique, se pétrit sur rien, s'insinue, un virus, une maladie mentale en fait. Au delà de territorialités d'intérêt financiers, de gros sous comme on dit. La haine se tisse.
Allez maintenant c'est le tour de ces enculés de voleurs de poules ! Après : les dingos... Ca ne vous rappelle toujours rien ? Z'êtes long à la détente quand même !
Publié le 24 Janvier 2008. Version corrigée et remise à jour
C’était en 79, je crois. Vous vous rendez compte 1979, j’étais beau comme un dieu, bête comme un ado et mon unique poil pubien m’avait prévenu quelques années auparavant : - « Tu vas voir toi,
j’vais t’emmener faire la vie, tu vas découvrir des mondes inconnus ». Un copain, que je ne voyais que pendant mes vacances d’été, m’avait expliqué, à l'abri des regards, les principes des
plaisirs solitaires d’une façon très théorique et quasi scientifique avec un air très condescendant. Comment devenir un homme en se tirlipotant la zigounette ? Suivant ses conseils bêtement,
j’essayai sans attendre, en m’isolant quand même dans les toilettes de la villa de bord de mer de la Mémé de mon pote. Et dix minutes plus tard je ne comprenais toujours pas à quoi servait
cette pratique et l'exprimais à haute voix de loin en disant : - « Ca marche pas ! » Ne comprenant pazenkor l’utilité addictive de ce passe-temps.
Ma curiosité naturelle m’encourageait à comprendre ce phénomène, je n’aime pas ne pas comprendre, je suis mauvais perdant mais bon joueur, et surtout pire que tout je n'aime pas rester dans
l’ignorance. Après quelques semaines de rodage et, de retour de vacances d’été, je profitais des moments de solitude et des bonnes résolutions de la rentrée, pour réessayer ce rituel
ancestral digne de la Guerre du feu. Une douleur soudaine au ventre me fit comprendre que j’avais bien déclenché quelque chose, mais pourtant, comme le pianiste qui fait ses gammes, le jour du
concert était encore loin. (Pas très classe ça NDRL). Mais une étape était franchie, ça marche et c’est de plus en plus captivant et rigolo, même. Et puis gratuit !
Un peu plus tard, nouvelle époque, nouveau conseiller en travaux pratiques. Je suis alors dirigé par Laurent Fary, qui en terme de conseiller à suivi un chemin brillant puisqu’il est celui de
Bertrand Delanoé, mais il le conseille sur ses pratiques politiques, et non sexuelles. Laurent Fary avait une longueur d’avance sur nous, façon de parler. En plus d’avoir une petite amie, ce qui
me permettait d’avoir des compte-rendus émotionnels, nous étions fort documentés, par des revues hollandaises évocatrices, et un ouvrage français avec une photo en situation d’un coté et de
l’autre une histoire à sensations dont les champs lexicaux nous laissaient parfois perplexes. Le livre s’appelait « Les orgies de Juliette » et l’auteur nous déclare qu’à certains moments
Juliette « mouille » ! Nous ne comprenions rien, elle mouille quoi ? Coquille ? Faute de frappe ? Erreur de l’imprimeur ? Style littéraire "ne pas finir ses phrases volontairement", à la Tardieu
? Ce verbe du premier groupe nous interrogea longtemps sur les principes aqueux dont Juliette était victime, ainsi que sur les compléments d’objet ou propositions circonstancielles manquants.
Juliette avait un emploi de soubrette, mais elle était sans cesse harcelée par le patronat. J’espère que Juliette aura trouvé un bon syndicat pour que les pressions sur les petits employés
cessent, ou qu'on lui paye ce surplus de travail ne correspondant pas au profil du poste. Bref, nous nous remettions au travail, à nos gammes et les cours magistraux de Laurent Fary. A l’ordre du
jour étaient évoqués, la « fraise » plus connue par le terme médical dépourvu de plaisir de cunnilingus, et aussi positions, un essai sur la fellation, des conseils techniques sur les
défaillances du matériel contraceptif masculin, l'hygiène, etc. Tout ça dans le plus grand sérieux digne des plus grandes universités. Mais au delà de tous les ouvrages techniques illustrés et
commentés, de nos débats scientifiques et biologiques, la pratique, la vraie qui enfin prend son envol s’avère avoir une toute autre allure.
Décor, une classe de quatrième au CES Félix Pyat de Puteaux, il y avait la première de la classe, la première de ma classe, celle qui avait toujours tout bon, celle qui va devenir une deuxième
fois grand-mère dans quelques mois, au fait. Comment pouvais-je me douter une seconde qu’en la raccompagnant de l’école c’était avec elle que j’irais faire les courses au Leclerc de
Nanterre passke c’est quand même moins cher qu’au Franprix d’en bas, même si ils sont sympas, et avoir 4 enfants quelques années plus tard. Non, pour le moment, on est en 1979. C’est Frank Zappa
dans les juke-boxes, les premiers flippers électroniques sur le thème du groupe Kiss, de Tommy - bin oui le pinball wizard - les diabolos grenadine, le paquet de Stuyvesant menthol à 5 francs,
les chemises de grand père au-dessus du jean Levis délavé, le sac US, moi j’avais une veste de treillis avec la coccinelle de Gotlib dessinée au marqueur.
Le prétexte était facile pour essayer d’obtenir les faveurs de la première de la classe, étant une grosse buse en math, et beau gosse, comme je le signalais tout à l’heure. Je faisais part de mes
difficultés à cette charmante damoiselle, pour me faire réviser chez elle tant qu’à faire. Elle portait une chemise noire à fines rayures, qui ne s’ouvre pas totalement, fermée par quatre boutons
de bois clair. Je crois une veste en daim, des camarguaises, une écharpe mauve, et quant aux bijoux je ne me souviens plus. Si j’ai l’image de ce premier baiser dans le canapé du salon, je
ne sais plus vraiment dans quel état j’étais, je me souviens de tout le reste, et que mes progrès en maths ont encore stagné, et qu'avec ces nouvelles occupations sensorielles, les résultats
scolaires ont été inversement proportionnels au temps passé sur le canapé du salon.
J’avais trouvé ça curieux, les langues qui tournent l’une sur l’autre dans le sens des aiguilles d’une montre, pendant des minutes entières. J’me disais bon c’est comme ça, l’habitude d’avoir été
briefé sur la théorie, je me disais que les autres en savaient toujours plus que moi, et je m’en remettais au savoir des autres. C’était pratique chez elle, ses deux parents travaillaient et nous
avions comme ça devant nous une heure ou deux de tourniquotis tourniquotas. Le plus bizarre c’est que je ne faisais plus aucun lien entre mes activités sexuelles solitaires ou les cours de
théorie de Laurent Fary. Du coup mieux qu’un discours, l'expérience est unique et bien au-dessus de toute espérance. On travaille dans la recherche, on essaye, on découvre. Apres être enfant, on
découvre le couple, puis on devient parent, etc. Ce sont les expériences les plus fortes de notre existence, le reste parait bien fade.
Du premier baiser à la constitution de sa tribu, en un instant, comme le baiser des contes de fées qui nous réveille, on passe du sommeil à la vie. C’est encore plus dingue quand c’est avec la
même personne que toutes ces étapes se franchissent. Trente années ! Et en plus je n’ai rien vu passer, c’est hier, j’ai 15 balais dans la tête, soyons clair. Ne me demandez plus de faire une
nuit blanche pour rigoler ou deux ou trois même, ou un match de foot à deux heures de l’après-midi l’été sur le sable en plein cagnard. Dans la même journée de vacances d’été, il y avait toutes
les disciplines : vélo, natation Beach soccer, marche à pied, et le soir pour se détendre : un p’tit footing de 5 bornes ! Maintenant c’est une seule activité (que je ne fais pas) et par
an, pas par jour. Je ne compte pas les matches de Rugby hebdomadaires, les 200 bornes de vélo par semaine.
Non, j’ai plus vraiment 15 ans, surtout quand je me vois à énoncer mes leçons de morale parce qu’un de mes gnomes ne rentre pas à l’heure et revient avec des sales notes sur son carnet
trimestriel. Avec mon fils ça tournait à la Full Métal Jacket. Interrogatoire, mise à l’épreuve, travaux d’intérêt général ! Discipline, discipline. Maintenant, ça m’est passé de ressasser les
mêmes dogmes sur les trois premiers, la petite dernière qui a profité de mes talents d’orateur sur ses frères et sœurs, a compris les bases de la prise de tête, et naturellement évite ce genre de
conflit. Bref, du premier baiser à la gestion en pater familias, la différence c’est que pour le canapé du salon, avant, il fallait que les parents se barrent, et maintenant, c’est les
enfants qui doivent aller faire un tour, et comme c’est l’auberge espagnole, il faut être sur le qui-vive pour continuer les travaux expérimentaux des premières minutes. Enfin, ce n’est plus de
l’expérimentation exactement, on est plutôt dans le coaching, ou comme les maîtres des échecs qui connaissent des centaines de parties par cœur, mais qui continuent à jouer. Donc, après c’est une
histoire de style, de choix, et de règles du jeu personnalisées, ni plus, ni moins. Surtout pas moins, d’ailleurs.
J’aurais dû le garder en souvenir mon premier poil ! Ca vit combien de temps un poil ?
Publié le 18 Janvier 2008
Eté 1985. J'étais concierge à Neuilly sur Seine, rue de Chézy,
concierge intérimaire de ma mémé partie en vacances. J'avais accès à tous les appartements vidés par les vacances je les ai tous visités d'ailleurs, jusque dans les tiroirs de lingerie d’une
femme de ministre, je jouais du piano dans un autre appartement, et encore dans un autre j'empruntais des cassettes vidéo pour le soir. La « Commune » de Neuilly, en quelque sorte. Dans ce grand
immeuble bourgeois, je m'étais lié d'amitié avec un jeune couple sympa avec un bébé. J'ouvrais l'accès au toit, et comme dans un Walt Disney, on refaisait le monde entourés de cheminées
parisiennes et de toitures en zinc chauffées à blanc la journée par un temps de chien. On en profitait aussi pour regarder les femmes de Neuilly se déshabiller chez elles... Je ne me souviens
plus du nom de ces amis, seulement de celui de la soeur, qui travaillait à l'époque chez CBS, devenu depuis Sony Music. Elle s'occupait de Peter et Sloane en me vantant les qualités
artistico-commerciales du métier de producteur phonographique, je ne me doutais pas que des années après, la chanteuse Sloane allait me raconter comment elle s'est fait exorciser et que
l'ingénieur du son qui avait mixé cette merveille du genre Top 50 allait devenir mon pote.
Parallèlement je commençais à composer, dans ma loge de conspij' quelques morceaux au piano électro-acoustique portable prêté par une disquaire de quartier qui, partie en vacances, n'avait plus
besoin de son piano sur la plage. En septembre je me remet à revoir celle qui deviendra ma Miss Marple, mais pour le moment je ne me doutais de rien, et venais innocement chez elle, tous les
matins pour continuer à refaire le monde. Elle avait déjà une petite fille, qui est devenue ma grande fille, puisque dans la foulée... Bébés et mariage je progressais aussi dans mon coté Al
Bundy. Je raccourcis, et pis ça regarde que moi, mais ça nous emmène environ à la sortie nationale de Retour vers le futur I. Avec l'argent de mon boulot de concierge, je me paye mon premier
synthé, que si j'l'avais gardé il commencerait à être un truc de collection Vintage que je pourrais revendre une fortune, mais je l'ai revendu une poignée de clous...
Comme j'allais être papa à 22 ans, et que je commençais à me la raconter en composition, me voilà parti à composer une douzaine de berceuses électroniques en guise de faire part de naissance, où
comme d'hab je fais tout moi-même... Bon c'est vrai, j'avais repris l'idée à un pote avec qui je faisais de la musique underground dans des collectifs d'intellos parisiens du genre : envoyer une
cassette à Khadafi, rien que pour le faire chier, puisque chez lui il cramait (soi disant) les instruments de musique occidentaux qui ne correspondaient pas à l'éthique religieuse lybienne, et en
même temps, on avait fait aussi un faire-part musical pour la naissance de sa fille. Je refais donc la même chose, avec comme simple matériel de production, un synthétiseur JX8P Roland, une
pédale de delay pour guitariste, un quatre pistes à cassettes et pour le master le Revox B77 à beau-papa. Ceux qui comprennent les références voient que je n'ai rien, pour les autres, je n'ai pas
la horde d'instruments et logiciels de maintenant pour rivaliser avec le marché de l'industrie phonographique. Et tous les soirs pendant que le ventre de Mlle Marple s'arrondissait, je composais
des morceaux, genre musique répétitive à deux ou trois parties instrumentales.
Mes connaissances en musique étaient très très minces, mais bon... c'était magique de superposer des timbres, d'accéder à des ambiances abstraites.. je rappelle à tout le monde que je ne me
drogue pas, que ce soit bien clair ! Bref les images me viennent comme dans un livre et je me retrouve avec un album de naissance. Et puis les copains trouvent ça formidable et tout et tout. « Et
pourquoi tu n'envoies pas ca dans une maison de disques ? ».... Non, mais franchement... De la musique pour des bébés à une maison de disques qui fait du top 50 et du début de la fin de Sacré
soirée. Franchement les copains, ils sont sympas et tout... Et puis, pourquoi pas ! Surtout que l'occasion se présente... La soeur de la copine de l'été des toits de Neuilly, qui bosse dans le
disque, tombe enceinte, (je l'apprends par sa soeur)... Bon sang ! Mais, c'est... Bien sûr ! Si j'arrive à lui donner une cassette pour la naissance de sa fille, peut-être que dans le catalogue
enfants de CBS... Hooo, je sais c'était intéréssé... Hé bin, Twingo ! Ca a marché. Elle a fait écouter ça à son boss qui m'appelle tard un soir. Les maisons de disques quand elles veulent un
truc, elles vous rappellent tard le soir, c'est comme ça ! Et puis Zou, je me retrouve dans un bureau, je croise Sadé dans l'escalier. Du jour au lendemain j'bouffe à la cantine avec Kassav, je
prends l'ascenseur avec Phil Barney, on m'interdit de venir un jour parce que Michael Jackson doit passer, et même la nana du standard de CBS, c'est la cousine d'un pote de collège. Mais je signe
un contrat de daube, sans trop savoir, pas méchant certes, mais il me baise sur le quart de taux de royalties, pour une distribution en catalogue, ça existe plus maintenant, mais ils me baisent
bien parce que c'est sur les catalogues qu'on fait les ventes... Et là... Ringo ! Les ventes, j'les cartonne et j'vends plus que Goldman. Alors là quand c'est comme ça, si vous faites caca sur le
bureau du directeur artistique, il trouve ça formidable !
C'était la chance du débutant. Deuxième épisode. On se lance dans la production d'une ligne de musiques pour les tout-petits... Marketing... Designer... Budgets... A moi Broadway ! Manque de bol,
la soeur de ma copine de Neuilly se barre du label pour aller bosser chez Disney, et donc me voici la proie de tous les envieux, isolé dans cette jungle toute en vinyl et en bande magnétique. Et
là, moi qui commençais à compter mes futurs gros sous, je ne vois pas arriver, dans mon dos, le super producteur magouilleur, qui me fout en l'air mon plan, me pique l'idée et me fout au tapis.
L'enculé de sa mère, j'me dis!... C'est vrai que dans ces moments là, on ne fait plus dans la rime croisée. On me fait le coup de l'entreprise-montgolfière, que c'est un train, y a la loco et moi
je suis dans l'wagon à bestiaux... On me fout dans les pattes un nouveau chef de service, venant du business de la lessive liquide belge !?! Ils sortent le même produit avec un autre compositeur
et comme il ne respectent pas la clause d'exclusivité qu'ils m'avaient fait signer, avec Miss Marple, on leur fout un procès au cul et on en ressort en faisant jurisprudence.. Non, mais! Je vous
passe les réunions de requins aberrantes, les insultes, les menaces, tout ça pour des berceuses, heureusement que j'faisais pas du punk.
Du coup j'me casse retrouver ma copine qui bossait chez Disney au catalogue disques. Mais franchement Mickey c'est un gros radin, j'suis sûr que c'est l'oncle Picsou qui chapeaute tout. Et pis la
copine des toits de Neuilly est partie aux States, alors, à la guerre comme à la guerre, j'ai dû faire un album pour Daniel Guichard... Haa c'est pas rose tous les jours, croyez moi !
Jusqu'en Septembre, pas vraiment de publications sinon de l'inter saison ludique, de la publication estivale quoi .
Profitez en pour lire les anciens articles.
On se lache