Courrier des lecteurs feat : Ramiro
Commentaire n°1 de l'article : ô rage, ô désespoir; ô vieillesse ennemie
Revoilà Ramiro, les pilleurs de troncs... Il ne manque que les voleurs de bicyclettes, en oubliant la leçon de Vittorio de Sica. Si on en reste à parler "Police", le nombre d'actes de délinquance entrant dans les statistiques est effectivement impressionnant, se chiffrant en millions.
Sur le nombre incroyable d'exactions de tous poils, on trouve certes encore des pilleurs de troncs, des piétineurs d'hosties, des casseurs de maternelles, toutes les fantaisies existent. «On»
sait cacher la délinquance ou en montrer ce que l'on veut. On sait acheter une forme de paix sociale qui assure le ronron des politiques locales et leur manipulations électoralistes. Certaines
localités préfèrent payer pour leur tranquillité ou écarter les problèmes d'insertion plutôt que de jouer le jeu de la mixité, Puteaux en fait partie. De plus en plus années après années, la
mixité putéolienne se dégrade
Lorsque l'on discute avec les gens des quartiers populaires de Puteaux, les gens se sentent abandonnés et laissés pour compte. Ils le disent eux mêmes : « Le maire ne s'intéressent pas à nous ». Petit à petit nous verrons ce tissu social putéolien se défaire encore par la toute puissance du rayonnement « versaillais » de la Défense Nous ( la majorité) maintiendrons à Puteaux les 20% de logements sociaux pour être dans le champ de la SRU,et que madame le maire soit dans les rails, du tête haute mains propres, mais ce sera tout. La population qui habite aujourd'hui mon escalier a de moins en moins grand chose à voir avec le logement d'urgence.
La police, les travailleurs sociaux, les OPH sont dans l'ombre des politiques qui ne peuvent défendre ce travail ingrat politiquement incorrect mais qui assure mixité et paix sociale. « Comment loger en urgence une famille polygame ? » « Pourquoi ce logement n'est-il pas pour un blanc ou un noir ? » Indéfendable n'est ce pas ? Pourtant la mixité et la justice sociale sont les clés de la paix. Et ce n'est pas avec un discours de délinquance zéro ou de vidéo surveillance que ça marche d'un coup.
Nous, notre truc c'est l'intégration, on en a fait un dogme. Le jacobinisme et sa souveraineté par dessus pèsent sur notre présent. Nous pensons notre modèle comme le meilleur simplement parce qu'il existe, On se trompe peut être. Les critères d'intégration, et là je ne parle pas des immigres mais s'intégrer tous dans une société vertueuse ont certainement changé. La laïcité ne doit pas devenir un repli, un bouclier, un principe immuable, la laïcité aussi doit se moderniser, Les mentalités doivent évoluer et évidemment ce n'est pas en s'indignant devant une dizaine de pilleurs de troncs qu'on fera avancer le schmilblick. Mais ceux qui s'indignent devant les écrabouilleurs de pain béni, ont-ils réellement une voix ? Son-ils si représentatifs de la France ? Heureusement non !
Paradoxe puisqu'il représente une « antenne » citoyenne : Le CESL, mais pour autant ne représente pas grand chose lui même. La notion de service public est bien étrange à Puteaux.







Une fois de
plus, la séance du conseil municipal fût houleuse. Christophe Grébert nous fait part sur son blog de l'ambiance allant dans le sens d'une politique d'ouverture
On se lache