"PS"
Lily's In (6'10)
My Dury's Touch (5'09)
(Brouillon)
Encore loin du projet définitif..
SI d'ailleurs au passage, vous avez quelques idées
de titres à détourner
je suis preneur.
Contact :
Das Model
(Kraftwerk -Rammstein)
4'00
Nothing Else Matters
(Metallica)
5'19
The Power of love
(Huey Lewis)
3'59
"PS"
Lily's In (6'10)
My Dury's Touch (5'09)
Elle conduit depuis fort longtemps
Pourtant ce sera la der des ders
du
| Heure de début : |
vendredi 25 juin 2010, à 21:00
|
| Heure de fin : |
lundi 28 juin 2010, à 00:30
|
| Lieu : |
France INTER
|
Sophie Loubière
par
Mélania Avanzato (agence Opale)
Voilà une note qui
risque de manquer largement d'objectivité, puisqu'aux cotés de David et Jérémie Gautier, je réalise la musique originale du film « PS »
projeté à Puteaux, ce samedi 19 Juin au cinéma « le Central ». J'enregistre dans mon labo un peu de post synchro et assemble les pièces d'un puzzle audio et musical composé par
moi même. Pour le manque d'objectivité, j'y vais joyeusement, je fais une sortie culturelle par an dans ma ville, c'est pour y voir mon travail, et le partager avec une salle obscure et comble...
Comble de partialité pourra t-on dire huhuhu. Jowelle m'a eu mais elle ne me coincera pas coomme ça !. Bref, si les temps avaient été différents, on m'aurait accusé de copinage éhonté.
Donc, pour être plus objectif sur ce film, il faut s'en remettre au pitch intelligent de Nadine Jeanne. On pourra encore dénoncer nos affinés politiques. Bref la critique serait facile. Alors remercions, le cinéma le central pour son accueil, et l'illustrissime grande tinomière Stalino-royalo-libérale qui a su amener la fée électricité qui éclaire notre lanterne magique locale : JOWEEEEEEEEELLE !
Je devrais prendre ma plus belle plume et inscrire le plus beau jargon culturel. Genre : référentiel ovoïde à rebond aléatoire pour dire intelligemment : ballon de rugby et ajouter toute la vanité culturelle transcendantale à mon travail pour écraser les moins que rien, incultes qu'est cette populace immonde nourrie de vuvuzela et d'identité nationale négro-islamophobe.Voilà pourquoi la projection de « PS » était passionnante. Point commun avec la musique vivante : la réaction du public. Avec l'avantage technologique d'aujourd'hui de pouvoir retoucher, optimiser, certains moments du film, rien n'est figé, comme un concert. La post production étant un vrai labyrinthe, on risque parfois de rater notre cible. Le diable est dans le détail. Comment traduire aussi de façons techniques une émotion, un ressenti. Ca c'est tout notre travail. Sans public point de salut. Il ne s'agit pas après coup de transformer le film en, faisant apparaître des poursuites de voitures, des guns, et des casquettes de travioles pour mieux le vendre. Le marketing n'a rien à foutre là. Il s'agit de bien transmettre et pas du haut vers le bas. Malraux est canné et Jack Lang dans pas longtemps. Donc on en finit avec cette farce d'épandage de fumier culturel pour faire grandir le peuple. Et pour cet essai artistique, l'essai fut participativement concluant.Beau débat qui nous permet de trouver toute la confiance pour porter le film.
Donc nous revoici au travail dans les stands, à régler encore « PS » Et aussi le programme reste chargé, nous nous offrons même le luxe de tourner un clip pour une chanteuse italienne. Le Sud de l'Italie et la Sicile semblent sensibles aux harmonies Meliziennes aussi. En bon communiste je réquisitionne la maison de mon ami Vincent Brack pour un tournage express, et appuyer en Italie la promo de ces artistes. Rendez vous le 11 Septembre à Rome après un tournée d'été...
Regroupement populiste interdit par la Prefecture de Paris
Un citoyen Français s'exprime sur le répondeur
crypto-anarchiste, certes, de
Daniel Mermet
LA BAS, SI J'Y SUIS 15.06.2010
(France inter )
Puteaux a une particularité. Pas de
coupe franche, on peut, à loisir, soutenir toutes formes d'expressions. Pourtant, comme si l'économie de notre ville en dépendait, on fabrique un festival international à partir d'une anecdote
locale se transformant en prétexte territorial justifiant un patrimoine bien chauvin. Les dernières quintes de toux de Vincenzo Bellini, ont été produite ici à Puteaux avant que le compositeur ne
s'éteigne et nous inspire maintenant de célébrer le bel canto. Un bel canto où la commune de Puteaux n'a rien fait alors pour booster l'écriture du maitre catarrheux. (En fait c'est d'une maladie
amibienne qu'il décède mais c'est moins drôle et ça colle moins avec mon histoire révisée)
Le plus étonnant dans la vraie histoire de son décès c'est que la médecine rate et joyeusement le moyen de guérir Bellini. Non loin de là, à Neuilly-Sablons, on trouve de l'émétine et de la pénicilline du père Pelletier disponible au kilo dans un atelier d'extraction produisant ces alcoloïdes qui soignent parfaitement les "choses" amibiennes. Ce remède aurait guéri le compositeur, mais bon la médecine organiciste a tué Bellini croyant au choléra..
Reprenons ! il est de certaines communes italiennes qui ne se sont pas privées de financer largement le bel canto, donc de se glorifier que Puteaux soit maintenant, par un petit arrangement malin, le berceau du bel canto, il en est de fait plutôt son cercueil. Quelle chance ! Nous avons trouvé un fleuron pour notre folklore municipal, au même titre que les bêtises de Cambrai, le Jésus de Lyon et la porcelaine de Limoges dont vous me voyez ravis d'être balourd et pachidermique en ce magasin public qu'est notre ville.
Chers putéoliens et autres, que vous vient directement à l'esprit lorsque l'on évoque le nom de la ville ? L'industrie ? A croire parfois que c'est à Puteaux que l'on a inventé la roue. Le sport ? La rose ? La finance ? La peinture ? La déco ? L'importante Damido ne ferait-elle pas une parfaite DRH ? Un avant gardisme anarchiste d'un autre siècle, par ses quelques croutes, difficiles à défendre par les libéraux conservateurs en place. Dès que vous entendez le nom de Puteaux dans un film, dans une chanson, à part l'hymne composé par... J'ai oublié.... « Haaaa qu'il fait bon vivre à Puteaux », nous n'entendons que des sobriquets, quolibets et souvent ramené à une ville ouvrière et populaire, de la France d'en bas que l'on boude ici, trop crasseuse pour ses parcs et jardins.
Même pas de quoi se lancer dans un festival de musette ! La fête à la cagouille bleue ? Même pas, nos escargots schtroumphisés finissent de couvrir de ridicule la population entière. Vous connaissez cette chanson de Brassens, le faussaire, j'ai l'impression d'y voir cette ville. La croisade culturelle colonialiste est bien terminée. Cette guerre est finie et voilà Puteaux. Voilà 50 ans que l'on nous chante les louanges de la culture comme décrassage de la masse bovine, comme volonté divine et transcendante, qu'aujourd'hui devant la démocratisation galopante et rampante (pour certains), la culture échappe enfin au contrôle de l'état et à ses barons mao-libéraux, reclus à faire du patrimoine, mais Puteaux n'y entend goutte. Ca rayonne dans le vide !
Voilà donc une mauvaise lecture de mon projet culturel, du temps de « Puteaux Ensemble » dont Madame et son orchestre ont fait un beau Pomme+c, Pomme +v, et qui sert de sources d'inspirations à la gabegie publique. On a juste oublié le paramètre « démocratique « et populaire de mon projet, celui de la consultation, de l'écoute et des vraies attentes locales. Heureusement que ce n'est pas un pètomane qui est venu mourir à Puteaux !
Alors comment greffer, cultiver la culture, héhéhé, moi je sais, mais comme Ferdinand Lop le dit, « je ne dévoilerai rien pour que mes adversaires ne me volent pas mon programme ».. Pourquoi ici d'ailleurs? La ville de Puteaux a t-elle un besoin économique ? Quelle est cette politique culturelle ? A l'ouest toujours rien de nouveau. Du recyclage évènementialisé, déguisé en fond culturel savant et vertueux ; mon cul oui ! De l'enseigne plus que du fronton ! De la guirlande plus que du drapeau.
Le prochaine artothèque laisse présager des jours bizarres. Pourrons-nous emprunter des nains de jardin et ces foutus escargots pour une quinzaine de jours ? Comment le prochain conservatoire osera t-il essayer de se propulser au rang de CNR. Celui de Nice vient d'être recalé d'ailleurs. Certaines lectrices averties par leur conseil ou tiers s'y retrouveront ! Voyez que je suis sport, je ne balance pas à tort et respecte les intelligences qui savent utiliser les dorures de notre ville.
Nous remaquerons que les agresseurs sont biens de chez nous, enfin de chez eux
Ma catégorie
« sociologie de comptoirs » reste de loin la préférée de mes lecteurs et de mes lectrices aux « gros seins 1» Les statistiques parlent. Ma recette idéale si j'en crois mes entrées, serait de mélanger à la perfection les ingrédients suivants. Puteaux, gros seins et
poil. De plus, il ressort de mes statistiques un vieil article de 2009 : « Encore un article rasant » et j'allais
oublier un article sur la journée de la femme intitulé « Demain ça va être ta fête. Je reprends donc, les occurences majeures,
« sociologie de comptoirs, Puteaux, gros seins, poil, et féminisme. Vous connaissez certainement, cher lecteurs ce jeu si amusant qui consiste à faire entrer dans un petit texte,
une série de mots dans un historiette de votre jus. Voilà qui pourrait être amusant. Etre contraint à employer cette série de mots. Cet article n'aura donc juste comme intérêt majeur que de faire
grimper mes statistiques. Alors ne m'en veuillez pas si j'abandonne quelques instants mes combats contre le libéralisme, le capital, et toute la clique islamo-bamboulophobe de notre doulce
commune et nation.
Si vous vous intéressez à ma politique en espérant un jour me voir gouverner cette fichue ville envahie de cagouilles schtroumphisées, ne lisez pas cet article qui sera sans queue ni tête et vous fera perdre tout espoir d'une alternance à Puteaux
« sociologie de comptoirs, Puteaux, gros seins, poil, féminisme »
Je repense, à « mélodie en sous sol » la scène du début quand Gabin, Monsieur Charles retourne à Sarcelles après quelques années de placard, retrouve sa douce et tendre régul' en lui disant, « tiens t'as acheté une télé ? » Sa douce Ginette, (Viviane Romance), lui dit : « tu croyais quoi ? Que j'allais gambiller ? » Charles lui répond qu'il s'aperçoit qu'il lui a toujours fait confiance in fine, et Ginette de lui répondre que maintenant qu'ils sont des rogatons il est facile de ne plus être jaloux. Sans vouloir manquer de respect à Madame mon épouse, je suis un pareil aussi. Et puis puisqu'on parle féminisme et cinéma il y a aussi une autre scène dans « Quai des orfèvres » où Blier fait son jaloux devant Suzy Delair, son épouse qui se laisse toucher le genou par un éditeur de Marseille et par les flatteries d'un producteur. Le concierge du théâtre dit à Suzy Delair voyant Blier fâché,. « C'est un petit bourgeois...question d'éducation» Tout cela laisse sous entendre ces thèses anarchistes qui me trottent sur la propriété. La vielle école se lassait aller à direque leur épouse était leur chose. Une chose... Depuis on a cramé les soutiens gorges mais on les a remplacé toutefois par des modèles plus confortables rendant même les poitrines plus avantageuses et pas pour faire peur aux moineaux.
Si la femme n'est plus une chose ou notre chose, les gros seins restent encore et pour toujours une chose attirante pour nous messieurs. Pour ma petite touche perso, à cette note, je ne raffole pas des gros seins. J'estime qu'un bon 90 bonnet C est un maximum honnête tout en restant chaste, au delà nous tombons dans la vulgarité la plus grasse, et l'ostentation fait place au vice. Il en est pareil pour ma vision du poil. Vouloir oublier que nous sommes des espèces de singes en enlevant générations après générations tout système pileux me paraît un code vaniteux. De moins en moins poil et de plus en plus de lames aux rasoirs ; Ha libéralisme sauvage Un hamish du poil, un modeste du tablier de sapeur, voilà ce que je suis. L'humoriste britannique Shazia Mirza learned to love her hairy bits, alors pourquoi cette aversion pour une aisselle féminine poilue.. Hygiène ? Odeur ? Voilà un livre qui me manque, un bouquin d'Alain Corbin sur l'histoire de l'odeur. Voilà encore qui est bien étrange. Esthétiquement parlant, rien ne me gène. Internet étant la meilleure base de données il est facile de trouver, en enlevant le filtre parental un instant, toutes sortes de représentations d'aisselles poilues, plus ou moins disgracieuses, mais j'avoue que pour certaines c'est plutôt joli.
Shazai Mirza dit dans le Guardian.co :
I can't believe the prejudice and stigma attached to hairy women - it makes me want to grow my body hair even more, and continue to wear sexy, revealing clothes. But it's not just the lads mags who demand immaculate, smooth-looking women. We take a visit to the National Gallery, to see if women have historically been painted with hair - but even as long ago as the 16th century, nudes were hair-free. Look at Renoir's A Nymph by a Stream (1869) - smooth, perfect, and without any trace of facial or body hair.
Pourtant sur un air de sociologie de comptoirs, entre femmes et hommes glabres corps nus versus barbus et burquas, il y a normalement à réfléchir un tantinet sur l'espace public le vêtement et les signe identitaires. Enfin ne soyons pas naïfs, on voudrait que l'on réfléchisse et tant qu'à faire dans le sens du poil fascisant franchouillard et mal pensant. Loin de tout ce tumulte intellectuel, notre bonne veille ville de Puteaux, diffuse des tartes, fait des lâchers d'escargots, du p'tit train, se chicore pour aller le preums à la pistoche dernier cri. Au pays des Ceccaldi, pas comme dans tous les pays, on s'amuse, on chante on rit. Pour la sociologie ici à Puteaux on repassera... Saufeuu la mienne... Bien entendu... tsoin tsoin
1Voir mon autre article sur mon idée de taille
PS ( aide moi à tout arrêter)
Un Film de David Gautier (72mns)
Puteaux, le 19 Juin, projection au cinéma le Central à 11h
Et c'est qui, qui fait la musique de le film ?
Burot n'a pas inventé ni réinventé le consensus républicain. Qu'est donc un policier municipal, sinon lui aussi un travailleur ? Burot ne se lève donc pas et ne rend pas hommage à la mère de famille, travailleuse, Aurélie Fouquet décédée dans l'exercice de ses fonctions. Il y a un certain temps, une ancienne campagne de recrutement disait maladroitement de la police ; « un métier pour des hommes pas comme les autres ». Burot, la police est un métier fait d'hommes et de femmes comme les autres. Mixité, parité, voilà des valeurs communes avec la police que Môssieur Burot, ne devrait pas oublier s'il est encore communiste. M. Burot connait donc mal les travailleurs et connait mal sa police.
Burot ne fait pas honte à la république, ni à son parti, ni au statut d'élu, il se fait honte à lui même. Le ridicule ne l'aura pas tué lui au moins !
Déclaration de Patrick Jarry,
maire de Nanterre et conseiller général des Hauts-de-Seine,
président de l’Epasa, vice-président de l’Epad
Nanterre, le 27 mai 2010
Les travaux du Conseil d’Etat viennent de le confirmer : le projet de décret gouvernemental, qui prévoyait d’étendre le quartier d’affaires de La Défense sur plus de 200 hectares à Nanterre est
purement et simplement retiré. Ni le secteur des Guilleraies, ni celui des Hautes Pâtures ne figurent dans le nouveau périmètre de l’opération d’intérêt national.
C’est une très bonne nouvelle pour notre ville, ses habitants, ses salariés. Le gouvernement a échoué dans sa tentative de réquisitionner, de manière autoritaire, une partie majeure de notre
territoire. La volonté d’imposer à toute une ville un modèle d’aménagement exclusivement financier, au mépris des besoins économiques, des urgences sociales et des exigences écologiques a été
mise en échec.
Je tiens d’abord à remercier les Nanterriennes et les Nanterriens, les associations, les salariés qui se sont mobilisés pour empêcher le mauvais coup qui se préparait contre notre ville, et
contre eux. La réunion extraordinaire du conseil municipal il y a tout juste un an, les 7 000 pétitions portées à l’Elysée par l’ensemble de la majorité municipale, les ateliers de l’Ouest
parisien qui ont réuni 750 personnes et ont montré que d’autres choix étaient possibles, notre interpellation publique des têtes de listes aux élections régionales : toutes ces actions et
initiatives ont construit le succès que nous obtenons aujourd’hui.
Certes, le décret sur la fusion des deux établissements publics d’aménagement est maintenu, et je le regrette vivement. Dans la relation entre l’Etat et la ville de Nanterre, la disparition de
l’Epasa marque une rupture de l’équilibre auquel nous étions parvenus depuis dix ans. J’ai donc clairement fait savoir au ministre Jean-Louis Borloo que le futur établissement public ne doit pas
avoir d’autres missions que de poursuivre l’opération Seine-Arche à Nanterre, et de mettre en œuvre le plan de rénovation de La Défense tel qu’il a été décidé par l’Etat. Il faudra être
particulièrement vigilant sur ce point.
L’avenir de Nanterre et de l’Ouest parisien ne doivent plus être pensés à partir des logiques financières du quartier d’affaires de La Défense, mais d’abord à partir des aspirations des habitants
et des salariés du territoire, et de la nécessité de combattre les inégalités et déséquilibres au sein de la métropole francilienne.
L’aménagement de Nanterre ne doit pas être conçu comme un moyen de financer la rénovation de La Défense, et ne peut plus consister à empiler des mètres carrés de bureau au mépris des besoins
humains. Les grands défis à relever, tant à Nanterre qu’à l’échelle de la métropole, sont l’accès au logement pour tous, la diversification des emplois pour faire reculer le chômage, l’égalité
des chances, et un mode de développement durable.
C’est à partir de ces exigences que la ville de Nanterre poursuivra le travail engagé avec les communes voisines, et s’engagera dans le dialogue avec l’Etat dans la perspective d’un contrat de
développement territorial. Nul doute que cette nouvelle étape nécessitera de nouvelles mobilisations. Nous y sommes prêts, avec confiance et détermination.
Les évènements culturels passent. Les
festivaux communaux, soit disant enrobés de culture, saupoudrés d'argent public, contentent la populace faussement huppée mais privilégiée que sont, les putéoliens. « Le cul dans la
graisse» comme on le dit vulgairement. Orchestré par L'UMP et sa pensée philosophique, la majorité dispense sa doxa, son prêchi prêcha en un exposé scolaire sur le Général tout en portant le concitoyen du
CESL le plus uchroniste et nationaliste au rang d'historien local. Les recettes de tartes
Corse, médecine pour mieux avaler que l'on fout à la rue l'opposition et le socialisme. Voici la pensée politique à Puteaux.
Alors le tout dernier festival de bandes dessinées local version 7.0 souffre des tous les préjugés et caprices du bolchévisme libéral interventionisme de Madame not' bon maire qui croit être populaire en reprenant la fameuse formule d'Hergé : une lecture qui plait aux 7 et aux 77 ans. Vu certainement dans un vieux "Marie-Claire" et zoupatazou, abracadabra, un post-it pour l'action politique ! "Je veux de la BD ou je vous fous tous aux espaces verts !" Impeccable, le contentement de tous. La « bd » c'est bon pour tous, de la culture pour tous, du bonheur politique. Comme tout est vu à Puteaux comme loisirs ou évènements, que l'on fasse de la bd ou un vide grenier : c'est kif kif monzami, pourvu que l'on s'amuse. Voilà ce que j'appelle : « aucune culture à Puteaux ». Depuis le temps ça se saurait si Puteaux avait une enseigne artistique autre que celle d'être ridiculisée dans les chansons comme dans les films et quelques vieilles croutes d'une avant garde moisie. Oups c'est du patrimoine malheureux que je suis ! Que-dis-je ! Pas touche c'est béni de culture !
Pour revenir aux bandes dessinées, Elles ont deux fois plus de succès chez les cadres et professions intellectuelles supérieures (45% de lecteurs) que chez les employés (22 %) ou les ouvriers (21 %). Donc pour le contentement de tous, tu repasseras ma cocotte, voici en exclu, la nouvelle erreur de cette apolitique culturelle de Puteaux-les-flots. Pour seul soutien, nous trouverons un peu d'affichage là, un article dans le média de propagande ici et basta.Suite au prochain évènement. De plus ce que l'on on prend pour un simple divertissement populo s'avère au contraire être une niche, un style, une expression extrêmement riche et fragile qu'il faudrait extraire de ce préjugé populaire.
Mais bon, Puteaux a le cul dans la graisse, comme je le disais au début et les autres municipalités se tapent le sale boulot. Les luttes que mènent notre commune voisine de Nanterre sont d'une toute autre importance et d'un autre intérêt que de parler chiffons, ballons et guirlandes à longueur d'années.
Jarry l'ancien Stal' de Nanterre travaille avec le mari de M.A.M, de Rueil ainsi qu'avec Dupuy de Suresnes pour une intercommunalité constructive. C'est la guerre contre l'Epad et l'Epadsa ! le combat du maintien d'une ville multiculturelle, les volontés sur le logement social, sur le logement pour tous. Puteaux engoncée Puteaux Grillagée, Mais Puteaux outragée, ville dortoir de passage, n'a aucun terroir sinon pour notre maire le sentiment d'avoir comme terroir, le quartier de la Défense, hormis la Corse dont elle s'inquiète de la pureté des eaux l'entourant, à l'assemblée, avant de celle de la Seine. Une madame de Maintenon, qui rêvasse de Châteaux et princesse du haut de ses skylines. Aucune identité communale Puteaux. Un socle patrimonial ouvrier qui devient celui du tertiaire qui rongent le logement, la mixité par sa gentrification douce et durable. Le musée du jeu vidéo de la Défense, et les petits jardins versaillais moches, v'là le folklore !
Le blog de de Sylvine Thomassin (PS) 1ère maire Adjointe de Bondy et conseillère générale du neuf-trois nous dit « Il n’y a pas de problème de ghetto ethnique mais un accroissement de la ghettoïsation sociale et de l’inégalité territoriale »
Que peux donc bien être cette inégalité territoriale ? Quel est le rapport avec la culture et la bande dessinée plus haut ? Hahaaa.... Mystère et boule et Bill ! Cherchez bien. Ce genre de considération n'a rien à voir avec Puteaux et ses habitants : Les schtroumphéoliens. Pas étonnant de les voir (presque) au carnaval, mais même les schtroumpfs n'ont pas voulu céder leurs droits pour la déco. Il devrait y avoir une Place Valerie Damido ici. La mairie (Jowelle) à surestimé 2000 participants et a peiné à passer les 500. Comme pour les profils de poste, quand les candidats voient marquer « Puteaux » ils fuient... Restent les trompettes !
Sylvine écrit aussi: « ce n’est pas uniquement la classe moyenne qu’il faut attirer en lointaine banlieue mais plutôt la classe populaire à laquelle il faut refaire une place dans les villes aisées »
Mais qui veux entendre ça ici à Puteaux ? Le parc d'attractions qu'est la ville, s'accordant parfaitement aux préceptes codes des collectivités territoriales : Sécurité salubrité tranquillité, est irréprochable à défaut d'être sociologiquement honnête.
Et Sylvine aime aussi sur F.B. le « Ministère de l'extérieur, de la rue et des espaces publics ouverts ». Ce serait bon pour le jaquemart ça non ? Un maire comme ça ? Non ? Une sage femme, ça nous changerait !
Moi qui cherche désespérément à faire valoir mes belles idées politiques. Moi l'égologue, je vais être obligé de plier contre mon gré aux volontés du peuple, en bon
démocrate. En visitant les statistiques de mon blog, je me suis d'abord senti abattu à la vue de la principale occurrence qui depuis google pointe mon blog. En fait, je fantasme, je crois que les
visiteurs arrivent du net en ayant cherché les mots : « clairvoyance politique » ou encore « solutions pour sauver le monde ».
Quel ne fut pas mon désappointement de voir que ma première occurrence venue de l'espace du net s'inquiète de trouver des réponses dans un domaine que je maîtrise de loin, celui des sinuosités, plis et courbures de tailles importantes. Je traite pourtant très peu d'anatomie, et c'est de la région ventrale qui forme le haut du torse féminin que l'on s'interroge, mais pas celle des hommes qui intéressent beaucoup moins ces chercheurs.
Pour faire court, nombres de personnes arrivent sur mon site pour trouver des gros nichons, nibards et autres seins volumineux. Autre occurence qui vient quand même après mon patronyme est celui de « femme à poil » Entendons-nous, femmes avec des poils ? Ou plus communément femmes nues ? Et en plus lointaine position, en bas du classement apparaît « gros cul ».
Mais que veut-on vraiment ? Que l'on débatte des gros seins ? Un moratoire sur les implants mammaire ici et maintenant ? Moi l'anarchiste conseilliste et visionnaire local, quelle réponse puis-je apporter à ces visiteurs angoissés ? Rien sur l'identité nationale au fait !
Rien n'arrive par hasard. Deux articles de ma plume légère comme une brise d'été, voient apparaître cette chaine « gros seins » mais je suis désolé pour ces lecteurs que je n'ai su fidéliser, ces articles traitent du réchauffement climatique, et d'une anecdote de mon métier de saltimbanque feignasse de gauche, et je vous emmerde ! Voilà qui me fait poser des questions sur ma pédagogie politique. Je pourrais donc parler de gros nichons pour y glisser mes théories politiques mine de rien, et s'il fallait avoir un peu plus de méthodes pour devenir plus populaire ? Telle est la question.
Voilà donc qui me laisse circonspect. Que dois-je faire ? Du marketing politique à mon tour ? Raffarin parlait bien des mains de la France, je pourrais parler de son gros cul et ses nichons ! N'est ce pas trop contreproductif ? Au fait, j'y pense. Ai-je toujours bien laissé un espace entre « ma » et « maire » quand je parle de Jowelle ? « Jowelle_ma_maire », google reconnaît les espaces quand même. Et pis Jowelle Mammaire, ça ne veut rien dire en plus. Bon ! Intrigant, vraiment très intrigant.
Je me suis confié tout à l'heure à mon avocat conseil Maitre Vierzon demeurant à Nanterre. Il a, certes, beaucoup ri mais n'a pas senti mon appel du pied ou du nichon devrai-je plutôt dire. Il faut prendre moi même cette décision importante. Comme tous les grands hommes, je suis seul comme un chien. Y a des cons aussi qui sont seuls comme des chiens aussi, vous me direz. Je me sens moins seul du coup. Mais moins grand alors ? Un doute, ma bite ! Non j'ai beau regardé... Non rien sur la bite. Que du nichons du poil et du gros cul dans les stats de mon blog...
Je ne peux pas écrire à Jacques Veronis quand même. Lui, il a eu un truc avec une histoire de « vernis à ongles... Mais si je lui dit voilà j'ai plein de « gros cul » que me conseillez -vous ? Bon laissons cela. Ce sera de la politique sexuée... Un discours, un discours.....
[Avec un ton sollenel] J'en appelle à et ceux celles qui ne veulent plus de leurs petits roberts ! Celles qui échangeraient bien leurs petits volumes contre deux gros et pareils pour les culs. Quant aux poils, là il y a débat épilation forcenée anti-Darwin, créationnisme rampant complot de l'opus dei ? Péché Originel ? Et les odeurs ? Haa tous ces parfums envoutants. Imaginez Paris au XiXème après une journée comme celle de notre Lundi de pentecôte.
L'esprit sein
Poéme en rimes croisées
(de Playtex)
Ô mamelle abondante
De ta lourdeur et de ta houle
Ô poitrine nonchalante
Que de mes mains je roule
De votre gorge déjà gonflée
De mes caresses je vous saoule
Vous, Madame maintenant déshabillée
J'entends enfin que tu roucoules
Lhaurant de Mhailisaut (livret XCV c)
***
Vive les Gros culs
Vive les Gros seins
Vive le Maréchal
Vive la France
Fråga stjärnorna
On se lache