Ha , Le niveau monte encore avec ce commentaire du camarade Crab glopiste et politicien de talent. Voilà une réflexion qui donne le ton de
ce que "j'attends d'une majorité locale en place". Rien à voir avec le "festival international d'aliborons de Puteaux ".
Extrait du commentaire: Tout d’abord merci une fois encore à Laurent qui montre que la qualité produit la qualité…et son blog permet la tenue d’échanges dont certains feraient bien de s’inspirer sur Puteaux. Ensuite
je voulais dire à Madjid Si Hocine & Mouloud Aounit que j’entends leurs arguments et qu’ils m’ont permis par leur mesure et leur démonstration de mieux comprendre le malaise qui s’installe dans
une partie de la communauté musulmane de France. Cependant je ne partage pas leur analyse selon les points suivants :
Premièrement ce n’est pas parce qu’un problème est marginal qu’il n’existe pas. Il vaut mieux d’ailleurs s’y attaquer à l’origine avant que les dégâts ne soient irréversibles. Les démocraties
auraient ainsi été bien inspirées de faire plier Hitler dès l’occupation de la Ruhr en 1936 plutôt que d’attendre que toute l’Europe soit sous son joug. [Lire la suite, commentaire n° 5]
Merci à mes commentateurs illustres et engagés de recentrer le débat politique. Une précision au poil. Haaa le poil… Cachez ce poil que je ne saurais voir dirait Momo
aujourd’hui sur notre impudeur contemporaine. En effet, le poil est devenu disgracieux -je suis même léger- c’est nous rappeler à nos bas instincts. On ne veut pas ressembler à nos parents,
surtout si on habite une grande ville et qu’on vous dit que vos aïeux vivaient dans des grottes. Et puis pour ceux qui habitent la cambrousse, qu’on traite de cul terreux ou de bouseux depuis des
siècles, c’est enfin un moyen de s’élever socialement. A la moindre apparition, pour madame, c’est le dérèglement hormonal et on prend le chemin de la foire du trône. Et pour
monsieur, s’il veut séduire moderne, il faut qu’il fasse le même effort et commence à envisager de laisser derrière lui son coté chasseur de moummouths. Heureusement, la
médecine et ses lumières nous informent, la physiologie du poil n’a plus de secrets, comme nous le vanterait le docteur Knock à des fins
de lobbying plus mercantile.
En effet il s’agit plus d’une attente esthétique que médicale. On pourrait dire : une attente plus morale qu’éthique. Edwards Bayrnes a su relancer l’économie de la cigarette en faisant fumer les
femmes après la guerre de 14. La cigarette étant alors franchement disgracieuse chez une dame, genre truc phallique que l’on ne porte pas à la bouche en public,
Edwards, le neveu de Freud avait inventé « le bâton de liberté ». On voyait des femmes people fumer, parader dans la rue,
vantant par la publicité événementielle naissante un art de vivre et de penser. Et ça n’a pas raté. Les femmes se sont mises à fumer. Ca, c’était dans l’autre siècle, après la première guerre
mondiale. Depuis, bien évidemment, la communication a évolué et est devenue aussi complexe que nous sommes moins naïfs face à la publicité, la réclame et la propagande. il faut redoubler de
technicité pour nous refourguer les produits et les pensées. Quoique ! Cent ans de communication pour retourner au discours de Dakar ou à cette commission sur le voile
islamique. On se demande si on ne revient pas à la doulce époque de l’Inquisition.
La crème dépilatoire, c’est aussi un autre outil au service de la séduction : plus besoin de diffuser des phéromones pour se faire comprendre. D’autres attitudes et habitudes sociologiques ont
pris le pas. Pourtant sur un autre thème que celui de l’attraction physique, celle qui nous pousse à nous assembler, l’odeur corporelle, l’acidité de la transpiration peut d’une personne à
l’autre, ou indisposer ou bien exciter les capteurs. C’est comme si par l’épilation à outrance et l’effacement de nos odeurs, nous cherchions à normaliser, à égaliser les chances de reproduction.
On est dans le communisme le plus totalitaire, l’égalité devant le poil. Celui ou celle qui sent des aisselles : au piquet ! Le tablier de sapeur ? Tu sors. Des poils sur les
épaules ? Au zoo, l’bonobo. La pilosité est reléguée au rang de curiosité sexuelle au même titre que les sado-masos, que les mecs qui se mettent en couches-culotte pour se
faire langer à 50 balais. Faites-le vous-même, tapez « femmes poilues » dans google, mais éloignez les enfants. Par contre si vous tapez « hommes poilus », on en est encore au
stade de la recherche et de la réflexion, c’est beaucoup plus soft, la première occurrence tombe dans le forum de doctossimo.fr
J'aimerais savoir si pour une femme sa gêne d'avoir son mec qui est poilue ?
Quand je dis poilue, c'est quand même assez poilue, pas rien qu'un tout petit peu.
Car moi personellement je vais partir en vacances très prochainement donc sur la plage j'aimerais pas être ridicule devant un tas de personnes.
Même si ça ressemble plus à un gag qu’autre chose, bin voilà que ca préoccupe les hommes, les vrais, les tatoués… Remarquez même ça le tatouage, c’est plus une marque de
virilité. On s’imprime du tribal pour se la jouer « Home » à la Yann Artus Bertrand, mais surtout pas le tribal qui pue : le tribal bio, le tribal mondialisé, le tribal gravé avec une
pointe propre, bien stérilisée et tout. Comme je suis né en 1964, quand j’étais ado, le truc le plus rebelle c’était pas de se mettre un anneau au bout de la bite avec son argent de poche de la
Noël de mémé. Non, c’était se faire percer une oreille. Puis pour mes potes musiciens qui ont la soixantaine, c’était avoir les cheveux longs. On se faisait virer des bars parisiens pour si peu.
Pourtant l’Histoire montre que les hommes ont eu pratiquement toujours les cheveux longs. Ça c’est un dossier que je n’ai pas creusé. Quelle classe sociale ? Est-ce
vrai ? Est-ce que tout le monde se rase la tête ou a les cheveux courts sur un principe d’hygiène ? Les poux, les parasites ? Bien c’est à creuser. Pour revenir à mes angoisses
hirsutes, j’ai vu comme beaucoup surgir avec stupéfaction mon premier poil à la bite. Un seul et unique poil au zob, très long et rien autour.
Et puis aujourd’hui bin j’ai une espèce de chauve souris sur le torse qui peut servir de ramasse-miettes. Qu’est ce que vous voulez que j’y fasse ? Y a les glabres et y a les hirsutes… Y a
les gros, y a les moches, y a les boiteux et les athlètes. La droite, la gauche, tiens on y revient.. Les cons sont les gros hirsutes boiteux de gauche et les bons géniteurs les glabres
athlètes canons de droite ? Bien ça ressemble à la Grèce antique mais en plus métissé ou a une espèce de jeunisme, en tout cas un truc pas vraiment naturel. Sinon pour
rester naturel sans les montrer : Reste la burka. Le boubou, la djelabbah, mais bon, c’est le naturel occidental, le bon. C’est dingue ce besoin de coloniser. Tout ça parce qu’on a inventé
le rasoir à 4 lames, pour avoir plus de temps d’enquiquiner le monde en attendant celui à 5 lames... Compranrin.. Pis ça veut plus rien dire tout le monde à poil !
Une zone 20, ce n'est pas une zone 1920,
chère Jowelle !
Puteaux, ses grilles, ses pots de fleurs, ses caméras de vidéo surveillance, un havre de paix. Et puis Puteaux c’est aussi de l’événement à bras raccourci, en veux-tu-en-voilà. On crée du
contenu ! Entre événement politique ou citoyen, j’avoue que j’y perds mon latin. Je ne vais pas remettre le couvert sur cette omniprésence de notre maire, ni la perfection indiscutable de
son travail. Le problème de l’événement c’est un peu comme un programme de télévision, un parc d’attraction, ou un camping. On oublie le tournoi de belote pour vite aller faire une course en sac
etc. Pour exemple, Puteaux a reçu en son sein, il y a quelques semaines, une compétition sportive originale : La finale de coupe de France de Jeu Vidéo. On s’est peu intéressé au
fonctionnement de cet événement. L’effet d’annonce étant le plus fort La vilaine crise financière frappe aussi ces évènements ayant grands besoin de sponsors : Hé oui, on débauche aussi dans
ce secteur. Pas de bras ? Pas de chocolat ! Cette compétition rencontrait au delà de difficultés financières un désintéressement des joueurs. Cette
« professionnalisation » avait un air « amateur » dans le mauvais sens du mot. L‘ESCW : c’est fini. Le site battlefrance prend le relai avec une
volonté de long terme et fédératrice, campagne d’adhésion et tout le tintouin Cette nouvelle version de la coupe de France de jeu vidéo ne craint pas la tiédeur des sponsors et une motivation de
devenir plus "pro". Je pense en effet que le désintérêt qui avait frappé ce dernier volet à Puteaux étai aussi du à la forme de la compétition. Une refonte était nécessaire.
Bravo ! C’est en route.
Tout ce que j’ai pu apprendre sur ce tournoi n’a jamais été le fait d’une communication locale. Etant joueur moi-même c’est au détour des sites que l’on lisait ce qui se tramait dans cette coupe
de France. C’est aussi sur l’un des ces sites que j’ai appris que la ville aurait soutenu financièrement l’événement : Parfait, mais pourquoi ? Peur d’avoir une attraction
annulée ? Jamais je n’ai lu un mot à ce sujet dans le journal local. A Puteaux, nous sommes infantilisés. Les discussions de grandes personnes politiques, ce n’est pas pour les habitants.
Voilà comment on se retrouve en pleine ville avec une zone 20 interdite aux voitures ; pourquoi pas des douves directement ou dans ma résidence toutes les pelouses grillagées et les déjections
canines qui vont abonder sur les trottoirs. Pas assez d’écoles, pas assez de crèches, Par contre en petits fours et en taboulé : Nickel ! Si vous regardez Puteaux depuis google maps vous voyez
que cette ville à surtout deux grands axes, la RN 13 devenue D913 et les quais de seine D7, par contre dans l’autre sens perpendiculaire à ces axes quasiment rien. Sortir de la
ville aux heures de pointes est un calvaire. En fermant cette rue aux voitures, madame le maire repousse les problèmes de circulation ailleurs, loin de chez elle. Démerdez
vous ! De la voie publique aux espaces publics, Madame le maire ferme repousse dévie éloigne. Même les problèmes d’insertion dans la circulation c’est pour les
autres ! Puteaux la ville où il fait bon passer. Alors que penser ensuite des événements culturels ? Pour quoi ? Pour quelle politique ? Pas de racailles dans mon cinéma dit
elle, pas de projection de « Banlieue 13 »
Perso j'avais mon Emu4 XT. Pas le même grain que cette chose. Alors c'était la surprise quand on samplait un pied ou une caisse. Ou ça
sonnait vraiment n'importe comment ou alors tu avais un truc de dingue qui cognait.. Les belles heures du bon son. Même si les instruments virtuels donnent plus de dynamique et du confort
d'utilisation... Pour ce qui est de la créativité faut quand même pas hésiter à triturer ses rythmiques plutôt que d'acheter bêtement des collections de sons toutes faites. Le sound design c'est
un métier aussi.
On se lache