
… J’ai parlé avec les dirigeants des plus importantes formations et associations professionnelles syndicales et culturelles, les représentants des centrales ouvrières, des organisations agricoles et patronales, des groupements de jeunesses, des mouvements d’étudiants, des cadres du secteur public et du secteur privé…
Tous étaient en contact direct avec les réalités qui font notre pays….
…Certains observeront que de pareils entretiens laissent inévitablement de coté les masses profondes, celles qui, tout en se sentant concernées, ne s’estiment en aucune façon engagées, qu’on pourrait désigner sous le terme de « pays réel et muet » par opposition, non pas au pays légal, mais au pays qui s’exprime et se manifeste par des discours, des débats, des articles, des ordres du jour, des interventions auprès des pouvoirs publics. Ce sont les masses qui se pressent sur les routes et sur les places au passage du chef de l’état et puis rentrent chez elles pour se replonger dans le silence ; mais qui, lorsqu’elles s’ébranlent ou vont seulement déposer dans l’urne de vote, décident souverainement.
Pierre Mendès France
Si l’on ne doit pas contester la souveraineté du vote, il est tout aussi juste pour une majorité de ne pas contester la souveraineté de ses opposants, le suffrage universel n’est pas un referendum. L’opposition ne disparait hélas pas aussi facilement. Durant le conseil municipal du 9 juillet à Puteaux, on continue de démonter l’action politique citoyenne et participative de « Puteaux Ensemble » ou ex Puteaux Ensemble, ou indépendante, on ne sait plus trop ou donner de la tête. Même moi, parfois j’ai du mal à retrouver mes petits. D’ailleurs merci au coup de main de Vincent Brack qui nous rappelle les fondamentaux Le « Ensemble » semble avoir disparu, il ne faut pas se fier pourtant aux apparences et crier victoire trop longtemps. C’est un accident de jeunesse !
La libre parole est de mise. Jamais Christophe Grèbert n’a favorisé, ou censuré un discours, aussi absurde soit il. Par « absurde », je vous rappelle que je suis le président du Glop, digne successeur de Ferdinand LOP adapté à notre clocher de Puteaux. Si certains colistiers durant la campagne voyaient cela d’un mauvais œil, jamais Christophe Grébert ne s’est permis de censurer mon coté potache. Transformer le hall de la mairie (coté bassin) en piste de curling et autres idées incongrus, je vous invite d’ailleurs à apprécier l’humour glopiste et à nous rejoindre. Au moment où la parole du Modem se fait trop insistante, nous n’avions que le mot « entrisme » à la bouche. Puis la défaite du 17 mars n’a fait qu’appuyer ce sentiment de s’être fait flouer. Il n’en est rien. Apres la défaite la cohésion n’a pu être tenue, mais pour de multiples raison, et pas seulement de la responsabilité de notre chef de file de se sentir maintenant proche du MoDem, ou de Sylvie Cancelloni de penser que Puteaux Ensemble donnerait une existence au MoDem putéolien. Nous avons créé un amalgame entre une liste participative et l’intimité d’un choix politique. Notre grande faute est d’avoir pratiquer une politique de la chaise vide. Nous avons créé, ou encourager nous aussi l’installation du MoDem dans Puteaux ensemble, puisque nous nous sommes retirés. A qui la faute donc ? Ne mélangeons pas tout. Tout le monde est enfin libre de choisir sa famille politique.
Nous y voilà. Regis Sada et moi-même ne serions pas de la même famille si l’on reprend les dires de Christophe Grébert durant le conseil municipal. Effectivement nous ne le sommes pas ! Qui aime bien, châtie bien ! (Pratique les formules quand même) D’autres colistiers ébranlés par la défaite ont certainement cru que si Grébert n’avait été le chef on aurait connu une meilleure fortune. FAUX, bien entendu. Et que si l'alliance avec le PS et que si et que si et si.. On aurait mit Puteaux en bouteille. De fil en aiguille, Notre tribu se voit dotée de multiples chefs, et de moins en moins d’indiens. On cherche toujours un coupable, il y en avait évident, trop facile, d’ailleurs laissant trainer des indices partout : le MoDem. Agacé moi aussi par le discours de Sabras, pour retrouver mon calme, il aura fallu qu’un commentateur nommé Gildas, raconte à son tour, sur ce blog, ses déboires participatifs sur une liste Modem à St Denis. Même scénario dans le « neuf cube » sauf le casting. Ici, tout le monde voulait un bout de l’étoffe Grebertiste ayant un avis sur tout en dignes successeurs des Monty pythons et la vie de Brian, nous faisions parler Grébert à sa place. Moi ? Non pas d’étoffe, n’étant en rien un héros et puis étoffes ça ne va pas, ça me boudine. Mais faire part, de ma vision, clairement, oui, j’en ai de surcroit toute la légitimité.
Autre chose aussi notre groupe politique, n’a pas pris le temps de faire ce que l’on appelle
une réunion Post mortem, pour vider son sac anonymement et en interne, tout le monde s’est mis a galvauder, à publier, à dévoiler, notre cuisine. Bref nous alimentons nos blogs et ceux de la
blogosphère de tout et n’importe quoi, pour vu que ça débine. Le souci, c’est qu’il n’y a pas de limites, si ce moment pouvait paraitre exutoire, et que nous pouvions nous servir de certains site
comme de confessionnal ou de confessions de bistrot ou de vomiturium, nous arrivons à un nouveau stade surréaliste, celui de la prise de position opposante à l’opposition. Les
égos continuent de parler et s’échauffent. Les grenouilles veulent se faire plus grosses que les bœufs. Moi je serai plutôt du genre roseau à plier plutôt que céder (oui je sais, d’un genre de
roseaux à surcharge pondérale) Evidemment, bien évidemment pour le bonheur de tous les appareils politiques, petits et grands inclus la majorité. on fait
plaisir à tout le monde on est comme çà. Tout ce monde pagnolesque essayant de récupérer à sa façon l’énergie de ce projet laissé à la curée (Non la curée c’est pas Sylvie… Suivez quoi !). Hà la populace n’a donc aucune classe. Les blogs aidant à gonfler nos egos comme bouées et canards pneumatiques, nous voici
donc tous fiers comme des beaufs, bœufs prets à aller à Puteaux Plage
Mais une chose est sûre, dans tout ce bazar ambiant, nous avons été les têtes pensantes de ce
projet…. Hé oui nous fûmes zunis comme les doigts de la main, comme on pourrait le dire pour devancer les moqueurs et fâcheux : Deux mains gauches peut être ? Il suffit d’un rien pour
nous unir de nouveau, ainsi que les 4523 (4400) voix et plus si affinités. Que nous soyons déçus, certes. Nous ne devons toutefois pas
décevoir ceux et celles qui nous ont soutenus durant cette campagne et les deux tours de scrutin. Il y a à Puteaux une volonté d’alternance. Mais que l’on nous aide à nous entre déchirer devrait
faire réfléchir certains membres de Puteaux Ensemble, se croyant plus malins que les autres. Le flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute ou le publie
ou le cite. Quand bien même si je suis cité comme emmerdeur local n° 1 ex-æquo, je sais très bien, nous connaissons, Christophe Grébert, Régis et moi-même, le fond de cette manœuvre, de bonne
guerre, soyons fair-play. Il faut nous anéantir, nous ratatiner, nous écarteler encore et encore pour in fine nous faire disparaitre.
Bien évidemment contre toute souveraineté de l’urne. Si « Puteaux Ensemble » a une responsabilité, il faut dès maintenant prendre conscience de cette manipulation à vouloir nous faire passer pour des guignols. Bien sûr que « Puteaux Ensemble » est une coquille vide. A mon sens, c’est l’endroit, où il faudra se rallier le scrutin échéant, à moins qu’une nouvelle « fédération » naisse. Il est grand temps de rentrer au bercail et de se ressouder autour d’un projet d’opposition dans l’esprit de Vincent Brack ou comme encore Laurent Fary, conseiller Politique de Bertrand Delanoë me le confiait. Il faut continuer ce travail d’opposition, à constituer le livre noir de la politique locale mais bien évidemment pour étayer notre projet, pas pour une critique « d’anti » systématique, médiatique.
Sans opposition, pas d’alternative. La majorité l’a bien compris. Il faut continuer à construire à élaborer notre projet. Continuons à penser, à imaginer
notre ville autrement, nous avons le droit de rêver d’une autre ville, il n’ya pas de fatalités politiques comme le laisserait entendre Frédéric Chevalier.
Qui est le politique ? Qui est le technocrate ? Quelles compétences demandent t’on à un politique ? Lui demande-t-on d’être omniscient ? L’élu est il le
roi ? Si la défaite à ébranler notre équipe, elle n’a touché qu’a la forme et non pas au fond. Cela s’appelle l’expérience tout simplement, partir la fleur au fusil, comme en 14, on connait
notre histoire pourtant. Nous n’avons pas su gérer une défaite, L’avions nous prévu ? M’a ton écouter lorsque j’en parlais précisément en réunion ?
Alors de là â être victime du Grebertisme comme avoir contracter une maladie tropicale nous donnant des suées et des visions, non. Par ce blog, j'ai montré que mes valeurs sont intactes. Déçus forcement, quoique…. 4523 putéoliens souverains qui s’expriment, ce n’est pas rien. Ce « 25 % » qui représentent quasiment la moitié des suffrages de notre Jowelle : vu sous cet angle. Ce n’est pas seulement Christophe Grébert qui s’exprime, c’est le suffrage. En touchant Grébert, ce sont les 4523 voix que l’on cherche à éclater. Nous ne sommes pas dupes de ce petit jeu politique local. Même si on nous passe la main dans le dos, en nous disant : Pauvres colistiers, tout penauds… il a été méchant votre chef, on vous l’avait dit pourtant, mais vous ne nous avez pas écouté. Viendez zaamouaaaaa ! Non je ne mettrais pas de canotier pour montrer que je suis brillant en analyse politique. Si j’ai rejoins le Liste de « Puteaux ensemble » c’est que cette liste conduite par le tyran Dark Grébert a su proposer une autre vision de la politique de la ville, De réduire jusqu'à dire que ce n’était qu’un sombre calcul pour entrer au Modem : faudrait p’tet pas pousser mémé quand même
La politique locale est le premier rouage, la première goutte d’eau, si nous ne portons pas assez d’attentions à une politique d’excellence[1], les petits défauts et travers locaux se transforment en grand problèmes nationaux, le logement, l’insécurité, l’emploi, l’écologie et le culture. Et puis il y a le suffrage universel après tout. Nous n’avons plus à séduire la cour du roi. On peut se faire élire en toute souveraineté, les chemins sont multiples. La participation donne la parole aux citoyens à la différence de la description de Pierre Mendès France, on peut décider de ne plus subir une politique pour nous « masse profonde ». Le « citoyen-souverain », ce n’est pas encore pour demain ceci dit, surtout si on s’y prend comme ça ! C’est le métier qui rentre, ça va le faire, vous allez voir.



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