LE GLOP INFO


Deja un succès !!!


Max baron & Maurice Chevalier
chantent


"Avez vous vu le nouveau palais de Jojo ?"

Sortie nationale
le 14 juillet 2008


Un disque GLOP
A télécharger directement sur le site


ECOUTE


France Inter – Parking De Nuit

Sophie Loubière
Lecture

_________

Vincent Peyrel
"si j'ai une âme"
Les éditions lamourier 2007



Charles Dobzinski & Maïté Laboudigue

"Falbier des fruits et légumes"
Les éditions du rocher / coll. Lo païs d'enfance 2007



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Lundi 14 juillet 2008

 

 

 




… J’ai parlé avec les dirigeants des plus importantes formations et associations professionnelles syndicales et culturelles, les représentants des centrales ouvrières, des organisations agricoles et patronales, des groupements de jeunesses, des mouvements d’étudiants, des cadres du secteur public et du secteur privé…

 Tous étaient en contact direct avec les réalités qui font notre pays….

 …Certains observeront que de pareils entretiens laissent inévitablement de coté les masses profondes, celles qui, tout en se sentant concernées, ne s’estiment en aucune façon engagées, qu’on pourrait désigner sous le terme de « pays réel et muet » par opposition, non pas au pays légal, mais au pays qui s’exprime et se manifeste par des discours, des débats, des articles, des ordres du jour, des interventions auprès des pouvoirs publics. Ce sont les masses qui se pressent sur les routes et sur les places au passage du chef de l’état et puis rentrent chez elles pour se replonger dans le silence ; mais qui, lorsqu’elles s’ébranlent ou vont seulement déposer dans l’urne de vote, décident souverainement.

Pierre Mendès France

 

 Si l’on ne doit pas contester la souveraineté du vote, il est tout aussi juste pour une majorité de ne pas contester la souveraineté de ses opposants, le suffrage universel n’est pas un referendum. L’opposition ne disparait hélas pas aussi facilement. Durant le conseil municipal du 9 juillet à Puteaux, on continue de démonter l’action politique citoyenne et participative de « Puteaux Ensemble » ou ex Puteaux Ensemble, ou indépendante, on ne sait plus trop ou donner de la tête. Même moi, parfois j’ai du mal à retrouver mes petits. D’ailleurs merci au coup de main de Vincent Brack  qui nous rappelle les fondamentaux Le « Ensemble » semble avoir disparu, il ne faut pas se fier pourtant aux apparences et crier victoire trop longtemps. C’est un accident de jeunesse !


La libre parole est de mise. Jamais Christophe Grèbert n’a favorisé, ou censuré un discours, aussi absurde soit il. Par « absurde », je vous rappelle que je suis le président du Glop, digne successeur de Ferdinand LOP adapté à notre clocher de Puteaux.  Si certains colistiers durant la campagne voyaient cela d’un mauvais œil, jamais Christophe Grébert ne s’est permis de censurer mon coté potache. Transformer le hall de la mairie (coté bassin) en piste de curling et autres idées incongrus, je vous invite d’ailleurs à apprécier l’humour glopiste et à nous rejoindre. Au moment où la parole du Modem se fait trop insistante, nous  n’avions que le mot « entrisme » à la bouche.  Puis la défaite du 17 mars n’a fait qu’appuyer ce sentiment de s’être fait flouer. Il n’en est rien. Apres la défaite la cohésion n’a pu être tenue, mais pour de multiples raison, et pas seulement de la responsabilité de notre chef de file de se sentir maintenant proche du MoDem, ou de Sylvie Cancelloni de penser que Puteaux Ensemble donnerait une existence au MoDem putéolien.  Nous avons créé un amalgame entre une liste participative et l’intimité d’un choix politique.  Notre grande faute est d’avoir pratiquer une politique de la chaise vide. Nous avons créé, ou encourager nous aussi l’installation du MoDem dans Puteaux ensemble, puisque nous nous sommes retirés. A qui la faute donc ? Ne mélangeons pas tout. Tout le monde est enfin libre de choisir sa famille politique.


Nous y voilà.  Regis Sada et moi-même ne serions pas de la même famille si l’on reprend les dires de Christophe Grébert durant le conseil municipal.  Effectivement nous ne le sommes pas !  Qui aime bien, châtie bien ! (Pratique les formules quand même) D’autres colistiers ébranlés par la défaite ont certainement cru que si Grébert n’avait été le chef on aurait connu une meilleure fortune. FAUX, bien entendu. Et que si l'alliance avec le PS et que si et que si et si.. On aurait mit Puteaux en bouteille. De fil en aiguille, Notre tribu se voit dotée de multiples chefs, et de moins en moins d’indiens. On cherche toujours un coupable, il y en avait évident, trop facile, d’ailleurs laissant trainer des indices partout : le MoDem. Agacé moi aussi par le discours de Sabras, pour retrouver mon calme, il aura fallu qu’un commentateur nommé Gildas, raconte à son tour, sur ce blog, ses déboires participatifs sur une liste Modem à St Denis. Même scénario dans le « neuf cube » sauf le casting. Ici, tout le monde voulait un bout de l’étoffe Grebertiste ayant un avis sur tout en dignes successeurs des Monty pythons et la vie de Brian, nous faisions parler Grébert à sa place. Moi ?  Non  pas d’étoffe, n’étant en rien un héros et puis étoffes ça ne va pas, ça me boudine. Mais faire part, de ma vision, clairement, oui, j’en ai  de surcroit toute la légitimité.


Autre chose aussi notre groupe politique, n’a pas pris le temps de faire ce que l’on appelle une réunion Post mortem, pour vider son sac anonymement et en interne, tout le monde s’est mis a galvauder, à publier, à dévoiler, notre cuisine. Bref nous alimentons nos blogs et ceux de la blogosphère de tout et n’importe quoi, pour vu que ça débine. Le souci, c’est qu’il n’y a pas de limites, si ce moment pouvait paraitre exutoire, et que nous pouvions nous servir de certains site comme de confessionnal ou de confessions de bistrot ou de vomiturium, nous arrivons à un nouveau stade surréaliste, celui de la prise de position opposante à l’opposition.  Les égos continuent de parler et s’échauffent. Les grenouilles veulent se faire plus grosses que les bœufs. Moi je serai plutôt du genre roseau à plier plutôt que céder (oui je sais, d’un genre de roseaux à surcharge pondérale)  Evidemment, bien évidemment pour le bonheur de tous les appareils politiques, petits et grands inclus la majorité.  on fait plaisir à tout le monde on est comme çà. Tout ce monde pagnolesque essayant de récupérer à sa façon l’énergie de ce projet laissé à la curée (Non la curée c’est pas Sylvie… Suivez quoi !). Hà la populace n’a donc aucune classe. Les blogs aidant à gonfler nos egos comme bouées et canards pneumatiques, nous voici donc tous fiers comme des beaufs, bœufs prets à aller à Puteaux Plage


Mais une chose est sûre, dans tout ce bazar ambiant, nous avons été les têtes pensantes de ce projet…. Hé oui nous fûmes zunis comme les doigts de la main, comme on pourrait le dire pour devancer les moqueurs et fâcheux : Deux mains gauches peut être ? Il suffit d’un rien pour nous unir de nouveau, ainsi que les 4523 (4400) voix et plus si affinités. Que nous soyons déçus, certes. Nous ne devons toutefois pas décevoir ceux et celles qui nous ont soutenus durant cette campagne et les deux tours de scrutin. Il y a à Puteaux une volonté d’alternance. Mais que l’on nous aide à nous entre déchirer devrait faire réfléchir certains  membres de Puteaux Ensemble, se croyant plus malins que les autres. Le  flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute ou le publie ou le cite. Quand bien même si je suis cité comme emmerdeur local n° 1 ex-æquo, je sais très bien, nous connaissons, Christophe Grébert, Régis et moi-même, le fond de cette manœuvre, de bonne guerre, soyons fair-play. Il faut nous anéantir, nous ratatiner, nous écarteler encore et encore pour in fine nous faire disparaitre. 

 

Bien évidemment contre toute souveraineté de l’urne. Si « Puteaux Ensemble » a une responsabilité, il faut dès maintenant prendre conscience de cette manipulation à vouloir nous faire passer pour des guignols.  Bien sûr que « Puteaux Ensemble » est une coquille vide. A mon sens, c’est l’endroit, où il faudra se rallier le scrutin échéant, à moins qu’une nouvelle « fédération » naisse. Il est grand temps de rentrer au bercail et de se ressouder autour d’un projet d’opposition dans l’esprit de Vincent Brack ou comme encore Laurent Fary, conseiller Politique de Bertrand Delanoë me le confiait. Il faut continuer ce travail d’opposition, à constituer le livre noir de la politique locale mais bien évidemment pour étayer notre projet, pas pour une critique « d’anti » systématique, médiatique.


Sans opposition, pas d’alternative.  La majorité l’a bien compris. Il faut continuer à construire à élaborer notre projet.  Continuons à penser, à imaginer notre ville autrement, nous avons le droit de rêver d’une autre ville, il n’ya pas de fatalités politiques comme le laisserait entendre  Frédéric Chevalier.  Qui est le politique ? Qui est le technocrate ? Quelles compétences demandent t’on à un politique ? Lui demande-t-on d’être omniscient ? L’élu est il le roi ? Si la défaite à ébranler notre équipe, elle n’a touché qu’a la forme et non pas au fond. Cela s’appelle l’expérience tout simplement, partir la fleur au fusil, comme en 14, on connait notre histoire pourtant. Nous n’avons pas su gérer une défaite, L’avions nous prévu ? M’a ton écouter lorsque j’en parlais précisément en réunion ? 


Alors de là â être victime du Grebertisme comme avoir contracter une maladie tropicale nous donnant des suées et des visions, non.  Par ce blog, j'ai montré que mes valeurs sont intactes. Déçus forcement, quoique…. 4523 putéoliens souverains qui s’expriment, ce n’est pas rien.  Ce « 25 % » qui représentent quasiment la moitié des suffrages de notre Jowelle : vu sous cet angle.  Ce n’est pas seulement Christophe Grébert qui s’exprime, c’est le suffrage. En touchant Grébert, ce sont les 4523 voix que l’on cherche à éclater. Nous ne sommes pas dupes de ce petit jeu politique local. Même si on nous passe la main dans le dos, en nous disant : Pauvres colistiers, tout penauds… il a été méchant votre chef, on vous l’avait dit pourtant, mais vous ne nous avez pas écouté.  Viendez zaamouaaaaa !  Non je ne mettrais pas de canotier pour montrer que je suis brillant en analyse politique. Si j’ai rejoins le Liste de « Puteaux ensemble » c’est que cette liste conduite par le tyran Dark Grébert a su proposer une autre vision de la politique de la ville,  De réduire  jusqu'à dire que ce n’était qu’un sombre calcul pour entrer au Modem : faudrait p’tet pas pousser mémé quand même


La politique locale est le premier rouage, la première goutte d’eau, si nous ne portons pas assez d’attentions à une politique d’excellence[1],  les petits défauts et travers locaux se transforment en grand problèmes nationaux, le logement, l’insécurité, l’emploi, l’écologie et le culture.  Et puis il y a le suffrage universel après tout. Nous n’avons plus à séduire la cour du roi.  On peut se faire élire en toute souveraineté, les chemins sont multiples. La participation donne la parole aux citoyens à la différence de la description de Pierre Mendès France, on peut décider de ne plus subir une politique pour nous « masse profonde ».  Le « citoyen-souverain », ce n’est pas encore pour demain ceci dit, surtout si on s’y prend comme ça ! C’est le métier qui rentre, ça va le faire, vous allez voir.


 


 



[1]  Chacun ayant sa vision de l’excellence, ce mot ne sert à rien.

par Laurent MELIZ publié dans : Puteaux et moi
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Mercredi 9 juillet 2008


Première Partie


Il faut que
Fréderic Chevalier fasse attention !

La majorité, La majorité, La majorité, La majorité, La majorité, La majorité,

La majorité, La majorité, La majorité,

La majorité !!!

 


GLOBAL SWINDLE

 

par Laurent MELIZ publié dans : Interlude politique
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Dimanche 6 juillet 2008

 

 


Suresnes en Plage :
C'est pas le même Budget

 


Transpiration, inspiration, brasse coulée, dos crawlé, nage indienne. Les figures de style, on les connait jusqu’au coup de talon dans le rebord de la piscine pour des demi-tours fulgurants. On commence à y voir un peu plus clair, après les pavés dans la mare jetés par un peu tout le monde. Tout le monde est reconnaissable aux couleurs de son bonnet de bain. PAN ! Et c’est partiii ! Il ne faut pas confondre Puteaux Ensemble « La  liste », et Puteaux Ensemble « L’association ». Je le redis, je ne rejoins pas Puteaux Ensemble « L’association », mais pour autant je ne renie rien, non rien de  rien. Comme tout bon putéolien ayant Internet, je scrute les sites et blogs locaux, et retour aux sources : sur monputeaux.com. Comme au bon vieux temps du rock’n’roll, c’est « Puteaux plage » qui est à l’honneur. « Puteaux  Plage », fidèles lecteurs zé lectrices, c’est le bâton avec lequel nous nous sommes fait battre. La plage sur laquelle nous avons échoué (Franchement, je me demande ce que  je fous au fond d’un blog local, je mérite plus, comme je travaille plus, non ?)

 

Rappelez vous, si notre Cricri avait été élu, on aurait tout supprimé, mais tout. Voyages  (sinon au trou du cul du monde clermontois), loisirs, divertissements, fêtes. Tout aurait été donné à nos pauvres, c'est-à-dire par exemple à ceux qui n’ont toujours pas de salle de bain dans  leur logement HLM, on aurait réglé les quotients familiaux, les problèmes liés à la petite enfance, mieux dépensé, etc. Hoooooooouuuuu les vilains gauchos tristes qui n’aiment pas  l’accordéon et les ginguettes. On la connait l’histoire des bourgeois qui aiment s’encanailler, on n’est pas tombés de la dernière pluie. Si Robin des Bois avait un beau collant vert pomme, notre Robin des plages lui, arbore in fine un beau collant orange. Mais là, on oublie une chose au passage. D’une part sans aucun Grébert point de remue-ménagerie à Puteaux, d’autre part, mon talent de plumitif et mes contributions exemplaires frisant avec le génie de la vision politique moderne n'auraient point été jalousés par tous les partis politiques en puissance (Mort de rire, vlà la puissance). Et parfois, la nuit une fois tombée, éreinté par une journée d’intermittent anarchiste (de droite), lorsqu’enfin je me relis, harassé par mon ouvrage, je pleure devant tant de beauté, emporté par les vagues de ma plume cristalline et limpide comme l’eau claire. Mes larmes nourrissent encore le flux et le reflux de ma prose fluviale. Ô, Puteoli tu es ma grève, et comme Arielle (la petite sirène, pas la femme de BHL, le milliardaire philosophe), je suis ensorcelé, je ne suis qu’un amphibien et ne suis pas digne de chausser du 42 pour fouler les 2300 tonnes de sable déversées comme par la corne d’abondance de la joie populiste. Comme personne ne m’écoute ni me lit, je me lâche[1].

 

Lorsque je pose la question à Bruno Lelièvre, notre géant Vert (merci mon Gillou), il a aussi un air de Hulot, (celui de Jacques, pas Nicolas) : « C’est pas un petit peu pas très écolo que de faire tout ça ? » Il me dit aussi sec « je ne sais pas trop, parce que même si déplacer du sable c’est pas écologique à cause de le transport et tout, en même temps ceux qui vont à Puteaux Plage consomment moins d’essence que d’aller ailleurs ». Ouaaaaaah la Réponse de Ouf ! You’ve got the powerangers ou bien ? Donc, pour réponse, les pauvres devraient être contents d’être pauvres. Et plutôt que de partir à la Martinique en vol économique polluant, (pour nous faire chier avec des soirées diapos au retour, en plus), ils devraient être fiers de respecter l’environnement, n’ayant aucune thune à dépenser sinon pour quelques glaces à l’eau… Mais au fait d’où viennent-elles ces glaces ? Est-ce écologique ? Une glace c’est pas durab’ piske ça fond ! Donc : c’est d’la merde. Les vrais écologistes c'est les clodos, donc !

 

Le rmiste est le vrai symbole de la décroissance. Hé bin, avec ces raisonnements je parie de belles et longues années au libéralisme débridé et décomplexé. Le développement durable ? La connerie version indestructible. Petit Rappel : je n’aime pas le Modem, je n’aime pas le Ps, je n’aime pas L’Ump, je n’aime pas les Verts. Je n’aime rien, je suis un sale con. Par contre j’aime bien mon Général Crab. Lui attassion, c’est un vrai dangereux et tout. Faites gaffe qu’il ne lui prenne pas l’envie de faire vraiment de la politique, parce que vous êtes tous dans le caca. Pas moi, parce que je serai toujours du bon côté d'un manche. (Encore un rappel : je suis Abdul le traitre, n’oubliez pas). Même, je lui donnerais des idées, des infos, tout, pour faire chier le monde. Mon rêve ? Etre le Guéant de Vincent Brack ! Mais faut assurer pi faut pas avoir le mal de mer.

 

Mais revenons à nos moutons. J’avais donc dit, écrit dans le projet de « Puteaux Ensemble » qu’il faudrait que les putéoliens aient la possibilité de réellement participer à la politique de la ville. Comment je disais ça, déjà ? Ha oui « recentrer les dispositifs », patin-couffin, sur les gens, quoi. Prenons plutôt le cas de Puteaux en neige et de son coût exorbitant. Imaginons une chose. Sommes-nous obligés et condamnés à vivre toujours les mêmes événements ? On est punis ? Une instance citoyenne pourrait faire des propositions et disposerait du même budget. Croyez vous que les putéoliens choisiraient chaque année « Puteaux en Neige » ? Laissons les putéoliens s’emparer du choix des événements et de la construction de projets. La politique de la ville et la culture, c’est justement et simplement ça.

 

Et c’est avec ce genre de « mécanique » que Puteaux deviendrait l’enseigne de telle ou telle manifestation. Pour la période d’hiver et de noël ce genre de cadeau à la citoyenneté serait un très beau geste républicain, plutôt que de continuer à acheter des puits et je ne sais quoi. Puteaux ça va devenir un plateau de jeu de l’Oie. Zut ! Je tombe dans le puits, il faut faire un «50% » sinon je reste au fond. Voilà le genre d’idées que le projet de Puteaux Ensemble « la liste » et moi-même n’arrêtions pas de diffuser. L’histoire du Modem je vous la ressors encore ? Ouiiiii, c’est une autre histoire qui n’a rien à voir avec le projet local. D’ailleurs le projet n’appartient pas à l’association puisque ses rédacteurs n’y adhérent pas. Regardez bien les anciens tracts. Mon Brackounet est le mandataire financier de Cricri et pas de « Puteaux Ensemble». L’asso n’existait pas à l’époque, et c’est bien la preuve que les appareils politiques ne nous servaient à rien. Regardez bien les projets des autres candidats et regardez le projet de Puteaux ensemble. Audacieux, inventif, motivé etc. Tout le monde est trop content de nous voir exploser en vol. Les tirs de Flack on eu raison de cette bataille du ciel… Qu’est-ce que je raconte, moi !

 

Un bon projet comme ça ridiculisait tous les autres partis. Ils sont tous trop contents de savonner nos planches pour mieux que l’on se ramasse la margoulette. Aucun parti de Puteaux n’a eu cette audace et cette imagination. Tous des ringards. Tous des machines à perdre, je les hais tous ! Je suis un sale con. Sauf Jowelle qui elle, a gagné. Et pan sur le museau. Un peu comme la taloche de Bayrou. On a essayé de lui faire les poches et pan elle nous colle une torgnole au deuxième tour. Mais coup de bol on va remettre le couvert, avec l’expérience en plus ! Et là ce sera comme dans un veux Stallone genre Rocky Patanbwa ou je sais plus quoi : Gaaaagne !

 

Donc, lorsque Christophe se retrouve au Modem, il n’y est parti ni avec le projet, ni avec les cerveaux dudit projet comme expliqué ci-dessus. Voyez ? Toute la sociologie, la philosophie du projet est restée à la porte. Et c’est qui a les clééééééés ? C’est Kiki ! Puteaux Ensemble n’a plus de projets. Pour moi les autres partis politiques locaux, c’est comme dans l’ile aux plaisirs des Douze travaux d’Astérix…

La prêtresse : Nous avons du nectar et de l’ambroisie.

Obélix : Du nectar et de l’ambroi… ? Ho ! Non, moi j’veux du sanglier…

 

Perso je ne me suis pas laissé berner par le discours du fan-club de sainte Thérèse. Je me demande même à quel point les mecs du Modem ne se font pas berner eux-mêmes, ils doivent tous s’auto-berner. Je me souviens d’une photo à l’époque de Giscard, une blondasse avec des gros nibards qui portait le t-shirt « Giscard à la barre » déformé par ses grosses rustines. L’UDF a toujours voulu se la jouer jeune, mais ce n’est qu’une façade. Haaaaaa la jeunesse. Qui a oublié Raymond ? Valéry et son accordéon ? Et devine qui vient diner ce soir ? C’est les mêmes, ne rêvez pas. Il faudrait les foutre dehors et là il y aurait une chance de faire un truc. Même avec tous ces conservateurs, on voit bien que le paquet est périmé. On change l’emballage, genre Fanta ou Pschitt pour faire jeune, mais c’est la même limonade.

 

Pourtant avec tout ce que je leur débine, si on a un tant soi peu d’analyse politique locale, c’est encore le seul endroit où il peut se passer quelque chose, à la condition signé-quoi-nonne (!?!) de dégager la vieille garde conservatrice, sinon peau d’balle et balai d’crin, comme dit ma maman. Comment unir les clans dans cette foutue ville ? Foutons nous la paix !

 

Pas question de citoyenneté, ils se paument dans leurs discours de salon. Le PS se la joue « C.Q.R [2]», et l’Ump se la joue moderne : Une nouvelle pensée unique pour la France ! Avec ça les copains, on n’est pas dans le caca ! Demain quand il va falloir en pondre un de projet, ça ne va pas être de la tartiflette les potos ! Il y en a qui ne vont pas se fouler. Mettez tout le projet « PE » au fond d’un tiroir, laissez faire le temps, et ressortez-le en période électorale avec votre étiquette politique favorite. Les « Hibernatus » du copier-coller seront ravis et ce ne sera pas la première fois. Je vous parie ce que vous voulez, qu’on arrivera quand même à ressortir qu’il faut un local de répétitions pour les musiciens. « Clic clac c’est kodak », la culture c’est dans la boite ! On dira que Puteaux Plage c’est foooormidable.

 

Et puis c’est l’été, tout le monde veut voir autre chose, faire autre chose. On verra à la rentrée. On va se prendre deux mois « pépères les moines ». On va tous revenir avec des petits culculs tous blancs, et on va se refaire une virginité. La mémoire électorale jouera pour nous, le temps est un bon allié.

 

 

Vas y Bruno

Fais fumer le Solex ! (pas trop quand même)

 

 

 

 

 

 

[1] J’aurai toujours l’occasion de me relire en affichant mon blog. C’est un peu schizo aussi ce truc de blog !

[2] C.Q.R. : Les Cons Qui Regardent. Vous savez, même ceux qui sont sur la voie d’en face de l'accident et qui roulent dans l’autre sens créent des bouchons.

par Laurent MELIZ publié dans : Puteaux et moi
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Samedi 5 juillet 2008


 

 


Le Général Louis Ferdinad Crab nous parle.mp3



Ce qui est génial avec la politique, c’est que tout le monde essaye d’utiliser son intelligence. Et là on n’hésite pas à faire surchauffer ses neurones. Over-clocker la pensée unique. Quoiqu’on soit doté en talents analytiques, c’est toujours avec ça qu’on juge comme dit Coluche. De Fpilmckraintbaum (quel nom à coucher dehors, on dirait une réglette de Scrabble) aux blogs d’élus locaux,  finalement la beaufitude est toujours de mise. Tous d’excellents chevaliers serviles du réformisme ultralibéral. Ils peuvent tourner en dérision Sylvie Cancelloni et sa  parole chrétienne.  Tout le monde  fait son prêchi-prêcha à sa façon.  Hoo, des chambrettes sur Sylvie on peut en faire plein, tiens…. A la volée :  la boite mail de Sylvie ?  C’est un reliquaire. Mon esprit potache sans fond et sans fin me permet d’égratigner les gens que j’aime bien. Qui aime bien châtie bien, même si la fessée est interdite par le conseil de l’Europe.

La lettre de Vincent Brack est génialissime. Enfin de la politique, enfin nous allons pouvoir commencer à rédiger un livre noir. Sinon à quoi sert une opposition ?  Constructive ? Oui bien sûr, mais construire son propre projet pas celui de la majorité, en soi tout ça me parait logique, pourtant. La culture politique de Vincent est largement supérieure à la moyenne nationale. Et ce qui est drôle c’est qu’au premier tout petit piège tendu, c’est un régal, tout le monde se révèle. Vincent Brack est notre révélateur, pas notre prédicateur. Tout le monde est outragé, martyrisé, et pourtant libéré. Pauvre General, qu’a-t-on fait du gaullisme ? Qu’a t’on fait du socialisme ? En bref, je ne diffuserai plus en commentaire que des bulletins météo, étant un peu, (j’ai dit un peu) comme Deleuze. Finalement la confrontation d’opinion, c'est stérile, ou plus dans le style d’Audiard : Je parle pas aux cons, ça les instruit. Retour au bercail, je préfère jouer les voyeurs sur les blogs des autres, mais exit l’exhibitionnisme dans les backrooms épistolaires.  Mon pote Vincent, oui mon pote Vincent, que dis-je, mon ami, mon frère, mon père, mon Général, tout enfin, oui Vincent ne connait pas le Seigneur des anneaux. C’est Saroumane qui par ses paroles et ses sorts nous fabrique des Uruk-aïs sortis de la boue.  Vincent sait réveiller le troll qui est en nous, pauvres pêcheurs, pour celui qui n'a pas l’âme chaste, il marche sur tous les râteaux. Une sorte de quête du râle. On oublie aussi que Vincent a le sens du gag. Mais cet article est juste un interlude. Moi aussi je veux diffuser des vidéos pour justifier ma pensée politique, pour argumenter.

A la différence d’Alain  Soral et de mon article d’il y a un an, où je comparais Soral à un musicien de Free Jazz, ayant pour instrument le dogme, Vincent Brack joue une partition beaucoup plus savante, écrite comme du Bach, Avec des emprunts à Beethoven (Pom pom pom pom pom tudituditudituditudutidut pom pom pom poooom), mais aussi à Tchekhov, sans oublier Groucho Marx. Il y a quelques choses de slave chez cet homme.

Le Général Louis-Ferdinand Crab diffuse, il y a bien longtemps, sur le site du GLOP bâillonné par la soi-disant opposition constructive sans code-barre ni étiquette, un message qui déjà parle la langue de l’opposition. (A écouter en haut de l'article)




par Laurent MELIZ publié dans : Puteaux et moi
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Mercredi 2 juillet 2008



Pour le coup une vraie page de publicité .





Ok je le connais le gars qui a réalisé tout ça, mais je ne touche pas de commissions sur les ventes  à partir de clics depuis mon blog sur son site. Vous faites comme vous voulez, mais 35 euros, franchement,  je me laisserais faire. tiens, je vais m’en prendre un pour cet été… Et des que je le reçois je pose en photo avec. Fier comme un bar-tabac


par Laurent MELIZ publié dans : Interlude culturel
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Lundi 30 juin 2008

 

 

NTM - C'est arrivé près de chez toi


 L’opposition constructive : un leurre politique

- par Vincent Brack -

 


Ces derniers temps on nous abreuve de la pensée politiquement correcte et insipide de l’opposition constructive. Oui, attention Mesdames et Messieurs, l’opposition doit être constructive ! Entendez par là, bienvenue la compromission. Vous pourrez être opposant à condition d’être d’accord avec la majorité ! Approche très sarkozienne s’il en est.

A Puteaux cette nouvelle farce pourrait prêter à rire, s’il n’y avait pas encore peu de temps une interdiction totale de s’opposer au risque de se retrouver assommé par le ceccaldisme. Et ce qui fait moins rire c’est de voir que ceux qui se font les hérauts de cette nouvelle forme d’opposition ne le doivent nullement à leur opposition au ceccaldisme mais à celui dont ils doivent tout, notamment leur élection, ou bien de leur soumission aveugle au pouvoir en place depuis 40 ans.

Non l’opposition ne doit pas être constructive mais elle doit être opposée, c’est sa nature même, son rôle, sa raison d’être dans une démocratie, sinon autant jouer franc jeu et aller directement se coucher dans les draps de la majorité, ce qui finira bien par arriver avec une telle approche.

En effet qu’elle étrange idée que de préciser que lorsqu’une décision de la majorité va dans le bon sens on la soutiendra, on votera pour ! Comme lapalissade et platitude ; chapeau bas. Evidement que l’on ne va pas voter contre une bonne proposition ! C’est d’ailleurs la quasi majorité des votes dans l’ensemble des conseils municipaux de France, y compris Puteaux. Evidemment que l’actuelle majorité de Puteaux fait des choses bien malgré sa gouvernance qui rend le bilan largement négatif.

De là à faire la promotion de la majorité, et pourquoi ne pas assumer carrément son service de com. Non, ce n’est pas le rôle d’une opposition dans une démocratie : son rôle c’est de dénoncer ce qui ne va pas, pour le reste de l’autosatisfaction il y a Puteaux Info et les plumitifs affidés à la syntaxe et la grammaire aussi mauvaises que leurs idées politiques ! L’aberration a même conduit cette soit disante opposition à plus critiquer Christophe Grébert, allant même jusqu’à en faire un dictateur, alors qu’il n’a aucun pouvoir, au moment où les vieux démons du ceccaldisme voulant bâillonner l’opposition refont surface ! On n’est pas à un paradoxe prêt !

Ce qui se cache en fait derrière, cette fumeuse idée d’opposition constructive, c’est le début de la compromission qui rend possible tous les rapprochements avec la majorité, jusqu’à en devenir ces collaborateurs. Si je partage l’idée que les notions de gauche/droite n’ont plus la même pertinence aujourd’hui surtout à l’échelon local, il n’en reste pas moins que dans une démocratie il ne saurait plus y avoir de majorité sans opposition. Certains à Puteaux rêveraient de la voir totalement inexistante comme les dernières décennies. Il n’en sera rien. Il y aura toujours, comme Christophe Grébert, des personnes qui résisteront et qui ne se coucheront pas.

Je crois plus que jamais à leur alliance dans leur diversité pour un contrat majoritaire qui fera demain l’alternance à Puteaux. Et avant de réclamer une opposition constructive, il convient d’exiger à la majorité qu’elle le soit, par une gouvernance d’ouverture, de dialogue et d’écoute. En s’attaquant d’urgence à la rénovation des HLM, en conduisant une politique de la ville qui assure un développement durable à tous les niveaux : environnemental, culturel, social, économique et fiscal. Et là force est de constater que le ceccaldisme est loin, très loin du compte ! La première des qualités en politique c’est de ne pas se tromper d’adversaire.

 

Vincent BRACK


 

par Laurent MELIZ publié dans : Interlude politique
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Lundi 30 juin 2008







Une chance qu’on retrouve trois "PE" 

comme aux premiers jours ?


par Laurent MELIZ publié dans : Interlude culturel
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Dimanche 29 juin 2008



Vieillir est le seul moyen que j'ai trouvé pour ne pas mourir jeune




par Laurent MELIZ publié dans : Interlude culturel
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Jeudi 26 juin 2008

 

 

 



Je vais vous lâcher la grappe cinq minutes avec nos histoires clochemerliennes du MoDem : il est pas beau Machin, il a dit à Trucmuche qu’il a pas fait et qu’il aurait dû faire ça.  Comme dit mon pote Brack. Oui, il est MoDem et c’est un pote, ça vous la coupe, çà ! Un bel exemple en fait,  je sais transcender ma communauté, moi au moins. Oui mon pote Brack dit : « Ras le bol de voir tout le monde jouer les vierges effarouchées ».  Moi y compris ? J’ai du mal à m’imaginer en vierge effarouchée, en même temps on ne sait jamais trop à quoi on ressemble, et puis en plus je n’ai rien à me mettre, j’ai un peu forci ces temps-ci. Une vierge effarouchée, ça s’habille comment d’abord ? C’est quoi la tendance, elle était farouche sainte Thérèse de Lisieux ou pas ? Il a de ces idées Vincent  Brack. Je pense que ça ne s’applique pas à mon cas personnel et particulier. Bon, pour me détendre, je prends des nouvelles du monde et de l’Europe. Oui la politique, c’est ma marotte et je suis de très près toutes les instances du conseil de l’Europe. Je suis abonné à « Europe Magazine » et « l’Europe de  Jésus à nos jours » ainsi qu’à « Comment se faire des amis Européens en soirée ». En plus de la réglementation du temps de travail, des retraites, du pouvoir d’achat, au dessus de tous ces grands thèmes : le Conseil de l’Europe veut enfin en finir avec un sujet grave. 

Interdire la fessée. Ce projet est soutenu par l’association « Ni claques Ni fessées ». Rigolez pas, c’est sérieux. Héééééé je suis dans la politique, moi maintenant. J’étais neuvième dans une liste.  Ha oui, je vous l’ai déjà raconté. Donc on se doit d’interdire la fessée et c’est en père de famille que je viens prendre part au débat. Pour ou contre ?  Je vais vous expliquer en quoi ce débat est des plus passionnants.

Un fait, une information prend une toute autre forme dès que l’on applique aux mots une autre définition ou dès que l’on essaye de trahir le contexte. De la fessée au racisme il n’y a qu’un pied, ou je pense de travers. Notre cher Napoléon et son code civil n’aura pas oublié d’inventer le « droit de correction paternel » au passage. Et hop ! un exemple de détournement, vous avez vu… on parle fessée et zou je vous case que Napoléon est un salaud… Et ça ce n’est que le début. En plus je me la pète, parce que je suis, en « pater familias » un excellent exemple du non-usage de la torgnole en cercle privé.  Que nous dit le dico ?

Fessée : Coups répétés donnés sur les fesses en guise de châtiment.

Châtiment : Punition sévère donnée à celui qui a commis une faute, pour le corriger.

Corriger : Châtier corporellement.

J’ai beau chercher je ne vois pas de rapport direct entre brutalité et sens civique.

Pour ne pas avoir cogné mes chiards, suis-je un laxiste qui préfère interdire d’interdire ? Voilà un vrai débat plus perfide qui s’immisce au beau milieu de tous ces mots. La bonne morale sort sa faux et s’en prend, si je m’en réfère au Discours de Bercy, à tous les chevelus soixante-huitards qui ont pourtant encouragé le libéralisme et la société de consommation.

Je reprends encore une fois le dico :

Autorité : Là où le pouvoir suprême, la souveraineté, appartient à tous ou à plusieurs, la société est démocratique ou aristocratique ; là où un seul est souverain et n'a au-dessous de lui que des pouvoirs subordonnés, elle est monarchique.

Vous vous dites il s’est planté, il fait du copier-coller comme certains blogueurs  plumitifs putéoliens : il dit n’importe quoi. La manipulation est simple, vous changez la définition et vous laissez entrer autre chose. On traine avec nous des centaines d’interprétations, de rumeurs, de paroles de comptoirs et au moment où il faut prendre une décision on mélange tout.  On nous laisse donc sous-entendre qu’interdire la fessée, c’est en vouloir à la souveraineté de notre Nation ! Dingue, non ?

Et qui en veut à la souveraineté nationale sinon toutes ces feignasse de peignes-culs de gauchistes. Alors regardez-moi bien. Je peux être facilement assimilé à un de ces peignes- culs, MAIS...  L’ordre et les valeurs morales sont miennes. Donc anarchiste (ça, c’est fait). Avec des valeurs ? Oui, ca s’appelle anarchiste de Droite, anarchiste capitaliste. Ouf ! Sauvé ! Il n’est pas un anarchiste de gauche, vous vous dites. Je vous  reparlerai de ma découverte plus en détail.

Alors c’est parti, on nourrit l’opinion, les journaleux s’en emparent, on fait grimper la sauce, on fabrique des informations, on déforme, et on ramasse les fruits, ca s’appelle simplement la démocratie d’opinion. Et c’est là-dessus que l’on crée des élus, des députés, des ministres, des Présidents. Pas besoin de programme, le Modem l’a bien compris. Je vous le ressers encore ? Ouiiiii !  Vous me voyez dans un parti ? Avec ma campagne d’ « Abdul le traitre » je passais autant de temps à discuter avec mes adversaires qu'à faire ma pub, vous pensez donc ! 44 ans dans la même ville, alors forcement des copains d’enfance qui votent Jowelle, il y en a, il y en a d’autres au PS, il y en a au MoDem,  tu parles l’UMP je tiens 5 minutes. le PS, ils m'ont demandé une lettre de motivation pour les rejoindre. Dont acte.

Madame, (Pascale Dagnaud, en fait)

J’aime beaucoup les fleurs et surtout les roses, mon prénom préféré c’est Ségolène, et les pauvres y en a trop (ailleurs qu’à Puteaux), j’aimerais beaucoup faire des réunions, j’ai été neuvième en réunion sur une liste citoyenne qui a perdu des élections, comme vous. J’ai déjà distribué des tracts et pris la parole dans des réunions publiques. Jowelle est très méchante parce qu’elle met des fleurs malodorantes, fait des cadeaux, s’occupe des vieux, ravale des Hlm… halala tout ce clientélisme, c’est honteux. Et comme pour  vous, Christophe Grebert a été méchant avec moi. Et puis il y a trop d’argent à Puteaux. Et je suis contre qu’une entreprise de dentifrice fabrique une tour géante à la Défense.

Non je vous jure il faut être motivé pour aller au PS à Puteaux… Qui l’eut cru ?


 


 

 

 

par Laurent MELIZ publié dans : Sociologie de Comptoir
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Mercredi 25 juin 2008

 

 

IAM - Contrat de Conscience

 

Après Fréderic Chevalier, Evelyne Hardy, et Régis Sada, voici aussi mon « coming out ». Je n’adhérerai pas à Puteaux Ensemble. J'étais numéro « 9 » sur la liste « Puteaux ensemble » conduite par Christophe Grebert aux élections municipales 2008, et ai pour champ d’action, du moins de propositions et de réflexions : l’élaboration d’une politique culturelle. On le sait, une politique culturelle passe aussi par une politique de la ville. Les transversalités, les tentacules de la culture requièrent une faculté de toucher à tout,  comme on me l'a dit ironiquement en début de campagne. Le début de campagne  qui montrait à travers Christophe Grébert une envie d’attacher à la culture une attention toute particulière. Tout est donc beau comme un sou neuf et me gonfle comme un bœuf (voir la photo de fin d’article, héhé)

Pour ceux qui me connaissent bien, je suis une bonne cheville ouvrière.  Les contributions pour construire le projet pleuvent et pas seulement sur le thème de la culture : un vrai petit Victor Hugo du post participatif. On ne passe pas alors une feuille de cigarette entre les futurs colistiers tant la cohésion est forte. On jette les étiquettes: UMP, PS, tout baigne.

Mais une ombre plane ! Le MoDem va-t-il être à même de monter une liste ? Une liste MoDem signerait notre arrêt de mort. Trop de listes tuent les listes (Le coup part de très loin en fait). Tout le monde du coup s’inquiète des informations qu’on nous ramène des réunions MoDem. On nous fait peur. Et si le Modem ne nous rejoint pas ? On favorise le terrain de son arrivée, c’est malin. Et nous, naïvement nous ne voyons pas le coup arriver, surtout lorsque l’on nous dit qu’une minorité du MoDem nous rejoint. Une minorité, ce n’est pas dangereux, ce sont des sympathisants de Puteaux Ensemble, après tout. On le reprécise, la liste doit se présenter sans étiquette. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

L’arrivée de Sylvie Cancelloni me laisse toutefois perplexe quant à son discours. Je deviens méfiant. Nous avons bien travaillé, bien construit mais un ton condescendant nous laisse voir qu’il y a deux mondes. Ceux qui grattent et ceux qui ramassent les copies. Et p